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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 10:32
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Bienvenue sur le blog de SANSAS

 

Vous pouvez nous rencontrer

tous les lundis de 17h30 à 19h30 dans la salle à côté de l'église St Roch !

Parvis Christian Chessel - Place Saint Roch - Porte côté square - 06300 NICE

sansas.nice@yahoo.fr    


 

Cette permanence permet à toutes les personnes le souhaitant d'être accompagné dans la voie de la guérison. Ouvert à tous. 

 Vous trouvez également sur ce blog de nombreuses informations relatives à l'alcoolisme par thème (exclusion, reconnaissance, cure, couple, famille, ...).

 si cela vous intéresse, vous pouvez inscrire votre adresse email dans le champs de la colonne de droite "Newsletter prévu à cet effet, pour recevoir le thème du groupe de parole de la semaine.

 

"Modification permanence Sansas de tous les lundi. Dorénavent la permanence débutera à 17h30 au lieu de 17h00. Vous êtes priés d'arriver à l'heure pour ne pas retarder le début de la réunion. Le quart d'heure Nicois ne sera plus de mise à SANSAS".

 

 
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18 août 2016 4 18 /08 /août /2016 14:23

Sujet Thèmes du jour

"Peut-on vivre heureux sans alcool"

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11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 13:46

 

Sujet Thèmes du jour

"Pour se soigner la famille est-elle

un atout ou un handicap?"

      Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Eric, La famille ne pouvait pas m’aider car l’émotionnel rentre trop en ligne de compte.

D’abord il ne s’était jamais senti alcoolique et il ne l’était pas : sic.

La famille était un handicap parce que tout ce qui venait de la famille était néfaste.

Sa mère lui a dit un jour : « tu as un problème, tu bois trop d’alcool », mais c’est après s’être soigné qu’il a compris que cette phrase lui avait été d’une grande utilité et l’avait aidé à prendre conscience qu’il y avait un problème.

Bob, avec son frère ça s’est très bien passé, il a compris, par contre avec sa sœur ça a été la cata, elle le surveille encore maintenant. De toute façon elle préférait quand il buvait parce qu’ile ne la gênait pas, alors que maintenant il est en pleine possession de ses moyens et lui assène des vérités qu’elle ne supporte pas.

Son frère l’a accompagné quand il était en cure, en venant le voir et le soutenir.

Nathalie, sa famille c’est un poids pour elle. Elle a un très mauvais rapport avec sa mère. La famille est un handicap pour elle parce qu’elle a été pendant longtemps l’élément moteur de la famille.

L’alcool est venu à cause des problèmes familiaux. Elle a deux sœurs qui la jalousent et sont méchantes avec elle.

Elle a commencé à boire parce qu’elle est dépressive.

Elle s’est retrouvée SDF et sa famille ne l’a pas aidé.

Actuellement elle est soutenue par un frère et elle pense que lui est un atout. Il ne la lâche pas. Mais elle considère quand même que la famille est un handicap, car c’est un poids sur le cœur.

Abdel, sa famille est contente quand il ne boit pas. Alors qu’il était abstinent depuis plusieurs semaine, un jour, en réunion familial, un de ses membres lui a dit qu’il avait bu, alors, il est descendu au bistrot, il a bu pour leur dire que maintenant c’est vrai, il a rebu.

Sa famille a été quand même dans l’ensemble une aide quand il s’arrêtait.

Claude bis, sa mère était gênée qu’il consomme trop d’alcool, mais elle n’a jamais admis qu’il puisse être alcoolique, alors, elle le faisait hospitaliser en HDT.

Ca a quand même mieux marché quand il est arrivé à la Turbie chez des amis. Il a consommé trois fois moins que quand il était à Annecy.

La famille n’a rien compris quand il était à Annecy, alors que les amis ont compris un peu mieux : sa mère faisait la chasse aux bouteilles qu’il cachait partout dans la maison et à l’extérieur (les compteurs électriques étaient une bonne cache) alors qu’en arrivant à la Turbie ses amis lui ont montré la cave à vin, il lui ont dit qu’il pouvait se servir tant qu’il voulait dans la partie gauche de la cave, mais qu’il laisse les bonnes bouteilles de la partie droite de la cave.

Pour sa mère son alcoolisation était une affaire de psychiatre car sa mère était dans le déni complet de son alcoolisme. Il ne pouvait pas y avoir un alcoolique dans la famille.

Henri, savait qu’il avait tord de boire et quand il a posé la question à ses fils après son abstinence ils lui ont répondu : « c’était ton personnage ».

Pourtant vu son état le jour du mariage de sa fille, il ne devait faire de doute à personne qu’il soit un alcoolique.

Sa maitresse le modérait beaucoup  mais après son décès ca a été le désastre.

Michèle, tunisienne a été élevée dans la tradition mais à quarante ans, elle a pété les plombs, ca a été sa première fête avec l’alcool, elle était toute guillerette et faisait la folle avec les gens.

Elle a trop aimé l’alcool et c’est ce qui l’a amené à la dépendance.

Un jour sa fille lui a dit : « Maman t’es comme Papa », ça lui a fait tilt dans sa tête, elle s’est dit qu’il fallait qu’elle se soigne et a engagé les soins.

Les enfants l’ont aidé à s’arrêter pendant qu’elle se disait qu’elle donnait un mauvais exemple à ses enfants.

Sa fille a été heureuse qu’elle se soit arrêtée de boire.

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4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 12:38

Sujet Thèmes du jour

"La relaxation"

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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 11:51

Sujet Thèmes du jour

"La pensée positive"

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      Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

J.J. Pour ne pas rechuter il faut toujours être dans une pensée positive. La rechute fait suite, en général, à des pensées négatives.

Chaque fois qu’il a rechuté, pour s’en sortir, il a essayé d’être dans des pensées positives.

Anette pense que même avec des pensées positives il est difficile de s’en sortir si on n’est pas aidé.

J.J. c’est dans la recherche des pensées positives que nous sommes capables d’aider les autres.

Eric, il a eu beaucoup de pensées négatives avant de se soigner surtout quand il avait le reget du passé ou la peur de l’avenir.

Après sa cure, quand il rentrait dans le cycle infernal des pensées négatives, il utilisait la SOMA  (relaxation apprise au CALME).

Il y a des outils pour sortir des pensées négatives, il faut les utiliser.

Mickaël, qui est toujours en état de rechute, avec une difficulté de se motiver pour aller au CALME, trouve, que dans son état, il n’arrive pas à avoir de pensées positives, parce qu’il est toujours en train de culpabiliser.

Mado est, en ce moment, très mélancolique, elle se sent dépressive mais surement pas bipolaire. Elle pense que ce sont les médicaments régulateurs de l’humeur qui la mettent dans cet état. Elle regrette de n’avoir rendez-vous avec le Dr Goldbroch qu’au mois de septembre. Elle envisage de changer de toubib.

Annie, il y a des jours ou des le réveil il n’y a que des merdes, il est alors très difficile d’avoir des pensées positives car tout est négatif.

Mais au milieu de ces pensées l’humain est capable d’avoir quelques pensées positives pour inverser l’état négatif de la vie. Il est surtout important de ne pas basculer dans les regrets du passé.

Eric, on a toujours la faculté de trouver les ressources nécessaires pour s’appliquer des pensées positives. La première qui lui vient généralement à l’esprit : « je ne bois plus, autrement ce serait pire ».

J.J. a toujours cherché à se féliciter et surtout ne pas dire que cela ne lui plaisait pas.

Eric, sur une expérience négative, il la transforme toujours en expérience positive en se disant qu’il ne fera plus cette expérience.

J.J. quand il est en échec, il sait qu’il y a toujours l’autre côté de la médaille qui elle est positive.

Henri a toujours été d’un optimisme béat. Jeune déjà c’était comme cela.

En buvant, il était toujours entouré par des gens malfaisants.

La pensée positive est arrivée quand il a pu faire tout, tout seul, sans alcool.

Il aime bien rendre service. C’est une action positive. Il se dit toujours que ça pourrait aller plus mal.

Eric a regardé la définition de : alcoolique. Etre alcoolique c’est avoir de l’alcool dans le sang, depuis qu’il a arrêté il n’y a plus d’alcool en lui. Alors, même en fréquentant les AA, il ne se présente pas comme alcoolique. Lui se sent guéri, demain il ne sait pas.

Il a été alcoolique mais maintenant il est guéri. Il était malade, il s’est soigné au CALME, il ne boit plus, il est guéri.

Albert,  a transformé ses pensées négatives en pensée positives. Quand on garde le moral on voit tout en rose et c’est très positif.

Janou, quand elle n’allait pas bien, elle se mettait une note le matin (2 par exemple) et elle se donnait un objectif (5 pour midi et 7 pour le soir) et elle se réévaluait le soir pour voir si elle avait atteint ses objectifs.

Michèle, la vie de tous les jours n’est pas toujours facile, heureusement, elle pense beaucoup au futur et à ses agréments. Elle vit en pensant au samedi soir et à la danse en particulier la salsa actuellement.

J.J., la danse l’a énormément enrichi en particulier le contact humain, même quand il faisait danser les vieilles contre rémunération. Il a trouvé dans la danse le respect des gens les uns pour les autres. 

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20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 12:24

 

Sujet Thèmes du jour

"Le sevrage est-il suffisant pour guérir ?"

      Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Albert, Au départ ça a été très dur. Maintenant après deux ans et demi, je me sens différent, je ne pense plus la même chose sur l’alcool. Il était sur la promenade de Anglais lors de l’attentat, il a eu affreusement peur car il pensait que les tireurs étaient sur la prom et leur tiraient dessus, après, il n’a pas eu envie de se réfugier dans l’alcool pour effacer ce traumatisme.

Au sortir de son arrêt de l’alcool, le médecin lui ayant proposé soit la cure soit l’arrêt en situation, il a choisi, mais s’il avait fallu il aurait fait une psychothérapie. L’association a amplement remplacé toute intervention extérieure.

Antoine parle de Douce qui a fait un sevrage amélioré dans la région Parisienne, le psychiatre leur a fait connaitre toutes les associations d’anciens buveurs, à eux à choisir. En sortant elle a été à Vie Libre mais n’a pas fait de psycho, en arrivant dans le midi elle est venue à l’association SanSAS qu’elle a fréquentée assidument pendant plusieurs années.

Puis l’éloignement et sa disponibilité elle n’a plus fréquenté les réunions.

Quelques années plus tard, n’étant pas bien dans sa peau, elle a commencé une psychothérapie qui lui a fait un tel bien, qu’elle a regretté de ne pas l’avoir fait plus tôt et surtout à la sortie de sa cure parce qu’elle avait des souffrances lourdes à supportées toute seule.

Sospel a fait de nombreux sevrages, quelques cures, beaucoup de rechutes,  pense que la fréquentation d’une association est nécessaire pour arriver à s’en sortir. Il pense de toute façon que la guérison est une illusion parce qu’il ne pourra jamais plus boire sous peine de rechute. Ce qui n’est pas l’avis de tous.

J.J. nous parle de la cure au CALME : il y a d’abord le sevrage qui dure une dizaine de jours : facile en milieu protégé. Mais il est suivi par une psychothérapie de groupe qui va très loin dans la recherche de soi-même, c’est probablement durant cette psycho que le malade commence à se comprendre et à comprendre pourquoi il s’est mis à consommer, pourqoi il n’arrive pas à vivre comme tout le monde.

Comme elle sert à se comprendre soi-même, il pense que ce genre de psychothérapie devrait être proposé à tous ceux qui se sentent mal dans leur peau.

Annie pense qu’un sevrage n’est pas suffisant pour se sortir de l’alcool, il faut quelque chose de plus.

Le groupe de parole est un prolongement à la cure, même si elle a fait une psychothérapie aux Bruyères.

Cela fait trois semaines, pour diverses raisons, qu’elle n’est pas venue à la réunion, elle sent que cela lui manquait et qu’elle a besoin du groupe de  discussion.

Christophe, il faut pouvoir en parler. Ce n’est pas facile, le plus qu’il a tenu est de 90 jours sans alcool.

Après sa cure en ambulatoire au CSAPA Gioffredo, il s’est aperçu que les gens souffrent parce qu’il y a un manque de partage, parce que l’alcoolisme n’est pas seulement une maladie mais est surtout une souffrance.

Angèle, qui vient seule pour la première fois, nous explique qu’elle a commencé à voir un psy dès l’âge de 8 ans. Au lycée elle s’est mise à boire et était souvent cassée au cours.

Il y a quatre ans une amie des AA l’a extirpé de l’alcool.

Elle assistait aux réunions des AA parce qu’elle était décidée à se sortir de cette maladie et à ne plus boire.

Elle se rend compte que l’association n’est pas suffisante et qu’il lui faut un soutien spécifique.

Aujourd’hui elle veut se reconstruire, ce qui l’aide c’est l’effet miroir qu’elle retrouve autour d’elle.

Elle nous dit qu’elle est excessive comme une majorité d’entre nous. Elle aussi ne croit pas à la guérison, mais elle n’a jamais été hors alcool.

Henri, après huit jours à l’Archet II, il est ressorti clean. Il a tout fait ce que le médecin lui a dit pour s’en sortir.

Au début, il tenait pour faire plaisir à son médecin, puis au bout d’un certain temps celui-ci lui a dit qu’il fallait qu’il aille raconter son expérience à d’autre, c’était certainement pour le faire adhérer à un groupe d’anciens buveurs.

Claude bis, a essayé de s’arrêter pendant quatre ans : Bleteran ? Il a rebu avant de prendre le train pour retourner à Annecy, le Mont Blanc ? Il buvait durant la cure, l’Hôpital psy pendant un an en HDT, il arrivait à s’abreuvé durant son séjour.

Par contre à Saint Christophe, il était décidé, il a fait sa biographie, Karine, la psychologue, après une longue discussion, lui a dit qu’il n’a jamais suivi de groupe après cure et qu’il était temps qu’il le fasse.

Quand il est remonté à la Turbie, ses amis avaient mis le champagne au frais pour fêter sa guérison. Il s’est rappelé des conseils, plus une goutte et, pour en être sûr il a attendu de venir à SanSAS pour confirmer sa compréhension.

Il a continué à la voir tous les jeudis et le mardi il y avait l’association.

 Cela fait dix sept ans de cela.

Mais dès qu’il sent que dans sa tête ça ne va pas il retourne voir Karine qui lui remet les idées en place.

Mado a un problème psy, mais avec l’alcool elle ne pouvait suivre jusqu’au jour où elle est allé à Monaco.

Elle a toujours des difficultés à parler d’elle.

J.J. Au CALME c’est dans la bulle que l’on peut s’exprimer et quand 5 ou 6 personnes qui te disent la même chose, tu es bien obligé de les croire parce que ce n’est pas un professionnel mais des personnes comme toi et moi. Alors à ce moment tu entends et ne reste pas dans tes certitudes.

Dans la bulle on parle de nos troubles.

Après le Calme il aurait voulu continuer, mais le Calme vous lâche dans la nature, à vous de vous débrouiller.

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14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 14:38

 

Sujet Thèmes du jour

"Le dialogue constructif"

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 12:09

 

Sujet Thèmes du jour

"Pour l’amour d’une femme"

(suite)

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2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 12:33

Sujet Thèmes du jour

"Pour l’amour d’une femme"

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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 13:43

Sujet Thèmes du jour

"Gestion des émotions"

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