Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
1 mai 2022 7 01 /05 /mai /2022 11:16
logosansas.png

Bienvenue sur le blog de San.S.A.S

Lien : Page FACEBOOK San.S.A.S

 

PERMANENCE

Tous les Lundis de 17 h à 19 h

Parvis Christian CHESSEL

Place Saint Roch

Porte Côté square

06300 NICE

                          On Zoom sur le net, 

 

tous les Jeudi à partir de:

        17h45 & jusqu'à 18h45         

Les réunions sont en vidéo conférence!!!

Venez nous rejoindre!!!

Pour vous inscrire envoyer un e.mail avec prénom

aux l'adresses si dessous :

 sansas.nice@yahoo.fr 

 claude.job@orange.fr

  

 

Cette permanence permet à toutes les personnes le souhaitant d'être accompagné dans la voie de la guérison. Ouvert à tous. 

 Vous trouvez également sur ce blog de nombreuses informations relatives à l'alcoolisme par thème (exclusion, reconnaissance, cure, couple, famille, ...).

 si cela vous intéresse, vous pouvez inscrire votre adresse email dans le champs de la colonne de droite "Newsletter prévu à cet effet, pour recevoir le thème du groupe de parole de la semaine.

Le blog de SANSAS - Santé Sans Alcool Solidarité
***************************************

 

"RdR qu’en pensons-nous après RAAMO"

 

Risque : diminuer la possibilité d’un dommage

Dommage préjudice affectif

La RdR a été inventée spécialement pour les drogués, surtout les injecteurs en raison des :

   Risques sociaux : vie affective et vie professionnelle.

   Risques sanitaires : VIH, hépatite.

La population générale n’a pas la perception de la dangerosité, pour les experts :

L’alcool est beaucoup plus dangereux que l’héroïne, la cocaïne, le tabac ou le cannabis,

Il y a sous estimation des dangers de l’alcool.

Il ne faut pas réduire le soin à la cure il y a d’autres dispositifs de soins à ne pas négliger.

Il est important que l’état prenne ses responsabilités :

   Production mieux encadrée

   Attention aux produits variés tels que Prémix ou alcopops.

   Réglementation des lieux de vente

   La loi Evin ne doit plus être systématiquement déshabillée.

Il faut faire attention a la perception de l’alcool

   Un buveur d’alcool est = à un bon vivant

   Un alcoolo dépendant est = quelqu’un qui ne sait pas boire.

La RdR n’est pas un intermédiaire au « sans produit »

   Il faut s’émanciper de la notion arrêt total et définitif et rendre l’usager acteur, il faut accompagner l’usager dans sa liberté, sa compétence et son expérience.

Il est interdit d’interdire (slogan de Mai 68), la prohibition n’ayant jamais fait avancer le schmilblic.

Partager cet article
Repost0
25 avril 2022 1 25 /04 /avril /2022 18:23
Le cerveau

 

           Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Le cerveau est une machine de trois éléments en un:

Le cerveau reptilien et au même niveau le cervelet

Le paléo cortex

Le néocortex.

Le cerveau reptilien

C’est le premier cerveau qui a été donné à l’homme dès qu’il est sorti du milieu marin. C’est le cerveau ancien primaire ou primitif qui régit les instincts de survie et les pulsions.
Dans ce premier cerveau il y a le bulbe rachidien qui lui comporte les commandes vitales : Battement du cœur, la respiration, le fonctionnement du foi, etc…et à l’arrière de ce cerveau le cervelet est le cerveau de l’harmonie : gestes, paroles, équilibre.

Le paléo cortex

C’est la deuxième couche du cerveau. Le paléo cortex lui régit la mémoire, permet l’apprentissage dans le système limbique, c’est le cerveau de l’affectif, des émotions, c’est le cerveau sentimental. C’est lui qui contient la notion de plaisir. . Mais il est COMMANDE par le néocortex

Le Néocortex

C’est la troisième couche du cerveau. Le néocortex est l’intelligence (pour ceux qui en ont), les sciences (découvertes et inventions). C’est lui qui commande à l’imaginaire et les interdits : C’est lui qui régit notre petit vélo : « le remord d’hier et la peur de demain ». C’est le cerveau de la raison et comme le paléo cortex est le domaine du plaisir, le néocortex est celui de la raison. Le néocortex est le Commandant ou le gendarme puisque le paléo est commandé.


Et l ‘alcool dans tout ça. ?


L’alcool anesthésie le cerveau de haut en bas : le néocortex d’abord, le paléo cortex ensuite et enfin le cerveau reptilien.

L’alcool anesthésie le néocortex ce qui permet d’oublier Hier et demain et de vivre seulement le présent c’est le premier effet (pas kiscool) c’est l’effet tranquillisant que tout le monde apprécie a la fin de la journée avec un ski.

Le gendarme s’endort au fur et à mesure de l'absorption, on peut alors oser, faire , c’est l’effet deshinibiteur
C’est le paléo cortex qui se libère : quand le chat n’est pas là les souris dansent.
C’est ce qui permet d’oublier les conneries que l’on a pu faire ou écrire la veille.

Ensuite après quelques verres supplémentaires c’est le paléo cortex qui s’endort il ne reste plus que le cerveau reptilien en service, il ne reste plus que les INSTINCTS et LES PULSIONS (rire ou pleurer, violence ou apathique), a ce niveau on peut dire n’importe quoi, faire n’importe quoi, rien ne s’imprime dans les autres cerveaux. L’effet psychotrope (psycho = cerveau, trope = tourné) du cerveau modifie la perception de l’extérieur. On comprend rien à ce qui est dit et on répond à côté.
En même temps le cervelet s’endort : parole, équilibre, geste s’en vont à vau l’eau.

Et si le cerveau reptilien s’endort, il faut remettre son âme à qui de droit car la vie ne tient plus qu’aux services médicaux surtout si le coeur s'arrête.

 

A partir où tu as été dépendant de l'alcool, le produit morphinique qui s'est installé dans ton cerveau est au repos s'il n'y a pas d'alcool qui revient le perturbé.


Le laboratoire à THP (Tetra Hydro Papeveroline) : papaver étant le nom latin du pavot, on extrait du pavot l'Opium et le principe actif est la morphine.


A l'arrêt de l'alcool le labo a morphine a été mis sur le mode "ARRET", si tu remet de l'alcool le labo se met sur mode "MARCHE" et tu repart exactement au même niveau que quand tu t'es arrêtée.

Ce n'est pas a tergiverser ben p'têt oui, p'têt non (n'est ce pas Frank) c'est NON.

Et tous pourront analyser le jour des fêtes l'évolution dégradante de l'alcool sur les autres si tu reste sans alcool et tu pourras te dire : Oh là là, j'étais Comme ça quand je m'alcoolisais? Que devaient penser ceux qui buvaient modéremment. MAINTENANT TOI TU EST LIBRE de boire ou ne pas boire Mais ta réponse à la liberté est de ne pas recommencer à consommer parce qu'autrement tu PERDRAIS TA LIBERTE de ne pas boire.


C'est la définition même du Docteur Fouquet (l'inventeur, au titre de premier chercheur, de l'alcoolisme en France)

  Quand une personne boit de l'alcool régulièrement il se crée dans le cerveau une substance appélée Tetra Hydro Papaveroline (THP)

Tetra veut dire 4

Hydro = H (hydrogène papaver est le mot latin du Pavot du pavot on extrait l'opium le principe actif est principalement la morphine que l'on appelle la pseudo morphine parce qu'elle ne vient pas directement de l'opium ou également endorphine like parce que c'est comme de l' endorphine.
On devient dépendant quand il y a alcoolisation et toxicomanie interne (pseudo morphinomane).
Maintenant comment agit la THPau niveau du cerveau



Dans notre environnement tout s’équilibre, c’est une loi de la nature, et dans notre cerveau c’est la même chose : quand le faim se fait sentir, il y a un signal qui se produit et qui réclame à manger, des que le top de satiété se fait on arrête de manger, c’est de l’équilibre qui se rétabli.
Pour le bien être et le mal être c’est la même chose.

Quand il y a du mal être le cerveau fabrique des endorphines naturelles pour équilibrer le mal-être et le bien être.


Pour un malade alcoolique qui commence à créer la THP, celle-ci va s’ajouter aux endorphines naturelles, la personne se sent mieux, la balance penche vers le bien –être : c’est la période rose. Mais pour respecter la loi de l’équilibre le cerveau ne peut pas jouer sur la production de THP puisqu’elle vient de l’extérieur via l’alcool, sa seule solution est de diminuer la création d’endorphine.
Mais le bonhomme va moins bien et le seul moyen qu’il a d’aller mieux c’est de boire pour créer de la THP.

Endorphine et THP étant trop importante l’équilibre se refait en diminuant les endorphines naturelles
Cela revient a dire qu’on est obligé de boire de plus en plus pour avoir le même effet de bien être jusqu’au moment où il n’y a plus de création d’endorphine et que seul l’alcool permet l’équilibrage, bien-être mal être.

La crainte du manque d’alcool est un enfer, on s’en aperçoit le matin au réveil, quand on est en réunion pour plus d’une heure, notre alcoolémie DOIT être très élevée pour ne pas devoir être en manque dans la journée ou être prêt à trouver une source d'approvisionnement.

Cette dépendance ne s’arrête pas là en effet le cerveau s’est habitué a la fabrication de THP et (surtout ne le dite pas à votre alcoologue) c’est comme si un laboratoire de création de THP s’était installé dans le cerveau, une mémoire inéluctable avec un bouton MARCHE et un bouton ARRÊT.
Quelques soit le temps (3 jours, six mois , dix ans ,vingt ans, quelque soit la dose d’alcool, le laboratoire à THP se remet en marche comme si on avait appuyé sur le bouton MARCHE
ALCOOL C’EST BOUTON MARCHE

ARRET DE L’ALCOOL C’EST LE BOUTON ARRET.


Et ce n’est pas un verre d’alcool mais cela peut être la molécule alcool alors attention pas de microdoses. Médicaments, Plats cuisinés, produit dits sans alcool mais qui en contiennent (exemple Bière), patisserie

A vous d’en continuer la liste.


 

Partager cet article
Repost0
7 février 2022 1 07 /02 /février /2022 16:43
Thème du jour
Savoir dire NON

Eric remercie le ciel d’avoir été alcoolique. Il a un ami qui boit beaucoup et n’est pas alcoolique tandis qu’un autre est malade alcoolique et il vient d’appeler pour être aidé.

Maintenant il est abstinent et il a appris à dire non au CALME.

Il avait eu un accident et son oncle l’a sorti de prison, mais l’a convoqué pour lui dire qu’il ne le protégerait plus. Mais après sa cure il lui a proposé une coupe de champagne pour fêter sa sortie de cure, il a été obligé de dire NON.

Un jour il a eu en pharmacie un générique où il y avait de l’alcool, se sentant mal il a contacté le CALME qui lui adit qu’il avait côtoyé l’alcool et c’est après enquête qu’il a su qu’il y avait de l’alcool dans le générique.

Apprendre à dire NON aux autres c’est dire OUI à soi-même.

Au bar en compagnie d’autres personnes il parle toujours le premier car c’est trop facile de dire « Comme l’autre ».

Il y a de multiples situations qui font qu’il est difficile de dire NON.

Georges arrive parfois à dire NON mais il lui arrive quand même souvent de ne pas le dire, surtout avec des amis musiciens.

Marise a du mal à dire NON en famille car elle les a habitué depuis longtemps à toujours dire OUI.

Maintenant elle arrive quand même à dire NON, mais il lui arrive de culpabiliser parce qu’elle a dit NON.

Antoine, après être sorti de cure de sevrage en hôpital psychiatrique, alors qu’il fréquentait régulièrement les bistrots du coin, s’est décidé à ne plus les fréquenter pour nepas être obligé à dire NON.

Plusieurs compagnons de boisson lui ont demandé pourquoi il ne venait plus au barn il leur a expliqué et un de ceux ci un jour lui a dire qu’il ferait bien comme moi, mais qu’il n’en avait pas le courage.

Il n’avait pas fréquenté ce bar pendant des années et un jour il lui est arrivé de rentrer à nouveau au « 14 juillet » et le serveur sans rien dire lui a servi un demi de bière, il n’avait pas enregistré qu’il ne buvait plus d’alcool, mais il avait bien enregistré que c’était sa bière préférée cinq ans plus tôt.

La semaine dernière il est allé à un repas de séniors, à la table il n’y avait que des femmes dont une qui a « picolé » : un apéro, une bouteille de blanc et une demi bouteille de rosé, personne ne lui a rien dit par contre il a été charié parce qu’il ne buvait pas de vin.

Eric ne se cache pas de dire qu’il a été alcoolique, alors c’est beaucoup plus facile de dire NON, il assumait sa maladie et il pouvait dire NON.

Henri, n’a plus l’occasion de mentir.

Benoit a fait plusieurs rechutes et après il n’a plus eu de problème pour assumer son alcoolisme et il pouvait alors dire NON.

Ilo pense à lui et à son bien être quoiqu’en pensent les autres .

Il sait maintenant ce qu’il ne veut plus, c’est important quend on sort de la maladie.

Annie après sa cure, elle a eu du mal à dire NON et quand elle a pu le faire elle s’est sentie positive.

Georges quand ses copains font une daube, il n’arrive pas à dire NON car cela les chagrinerait et lui egretterait ce plat qu’il aime.

Sabine, il faut d’abord savoir dire NON à soi-même et après il est plus facile de dire NON aux autres.

Partager cet article
Repost0
26 décembre 2021 7 26 /12 /décembre /2021 14:48
Thème du jour
La solitude pour les fêtes

Annie, si on a quelque chose qui trotte dans la tête, il est difficile pour nous de participer. L’alcool fait que l’on reste seul. On préfère être seul avec l’alcool plutôt qu’avoir des réflexion à cause de notre alcoolisation.

Annette Les enfants doivent pouvoir s’occuper quand ils sont seuls. Nous étions créatif quand nous étions jeunes, Maintenant les jeunes ne savent plus s’occuper et par manque de créativité les adultes restent seuls même en société.

Annie, chez elle son petit fils arrive à s’occuper avez les quelques jouets qu’elle garde chez elle, alors que chez lui, il y a pléthore de jouets mais il ne sait pas s’occuper.

Abdel, ceux qui restent à la maison sont très seuls et ont un fort risque de rechute. Lui sort beaucoup et ne se trouve jamais seul.

Henri, son fils et ses enfants sont venus de Chateauroux le 21 pour éviter qu’il passe un Noël seul chez lui, car ils savent tous que Henri n’aime pas les fêtes.

Henri exècre cette période de fête pour les autres, il trouve que ce sont des jours commerciaux et non spirituels et les trouve inintéressant. Il a toujours appréhendé ces fêtes de fin d’année, il n’appréciait que les cadeaux, mais pas le sapin qui les surmontait quand il était jeunes.

Il trouve maintenant que les fêtes sont fictives.

Nuit debout, arrive à jouer aux échecs tout seul, avec les blancs il veut battre les noirs, avec las noirs il veut battre les blancs. Il s’occupe comme il peut. Il se trouve bien partout et il reste zen quelque soit les circonstances.

Il a rebu de vendredi à dimanche : une bière d’abord et le lendemain trois bouteilles de rosé. Il y a un grand changement en lui, il croit au Père Noël. Il a la maladie d’Asperger, pour lui il souffre de son âme.

Il se filme pour se voir quand il est bourré ou pas. Sans boire il s’analyse de trop, et ça lui fait mal.

Heureusement il est suivi dans un CAT (Centre d’Accueil Thérapeutique.)

Antoine, avec le confinement, il y a eu beaucoup de gens en grande solitude (plus de réunion, plus de rencontre avec les autres, plus de sport, plus de ballades), même en famille les personnes ne savaient plus que faire, c’était de la solitude en famille. C’est ce qui a entraîné un nombre important de rechute.

En plus, la perte de contact avec les autres a fait que à la sortie du confinement, ils n’ont pas pu retrouver ces occupations d’antan, ils sont donc restés dans leur solitude. C’est peut-^tre encore la peur du virus qui a fait qu’ils sont restés dans un confinement non obligatoire mais seulement dans leur tête.

 
Partager cet article
Repost0
19 décembre 2021 7 19 /12 /décembre /2021 15:33
Thème du jour
Comment se faire plaisir sans se mettre en danger

 

Partager cet article
Repost0
5 décembre 2021 7 05 /12 /décembre /2021 11:09
Qui m’a aidé pour ma guérison

 

Henri durant les 7 premiers mois c’est le médecin que j’ai rencontré à l’Archet qui m’a la lus aidé.

Abdel d’abord le Bon Dieu, ensuite c’est ma famille qui m’a encouragé.

Il allait au CSAPA Gioffredo où il rencontrait régulièrement la psychologue Madame Berthrand, elle lui a fait raconter toute son histoire et cela l’a beaucoup aidé.

Il se rappelle que sa famille ne lui a jamais tourné le dos.

Charly, il est croyant alors la prière l’a aidé, sa famille était aussi à ses côtés. Sa femme, avec ses moyens essaye de l’aider dans la mesure du possible, mais il ne l’écoute plus quand il a des pulsions vers l’alcool.

Freddo, sa compagne avec qui il vit depuis 20 ans ne l’a jamais laissé tomber, elle essayait de l’aider mais c’était difficile de lui faire comprendre que seul l’abstinence lui permettrait de guérir.

Sa foi l’a également beaucoup aidé, les médecins du CSAPA ne sont pas étrangés à sa guérison.

Nuit debout, il suivait une équipe importante au CSAPA Gioffredo qui l’encourageait dans ses démarches. Le matin, avant de consommer il était bien dans les groupes de paroles, l’après midi c’était autre chose car il avait sur consommé à midi. La politique l’a aidé parce que pour faire mal et pouvoir répondre aux politiques il faut avoir des arguments que l’on a surtout dans la sobriété. Il doit être bien dans sa tête.

Le psychologue de Carabacel lui a fait touché du doigt un événement de sa prime jeunesse (deux ans) et du coup à soixante deux ans il a l’impression d’être redevenu un adolescent.

Michèle, à la sortie de cure au Calme, les réunions de Sansas lui ont beaucoup servi. Un rendez vous par semaine lui suffisait, mais la COV 19 et son confinement ont été très durs pour elle. Elle ne voulait surtout pas reprendre de l’alcool pour ne pas sombrer d’où elle avait réussi a sortir.

Annie, ce sont surtout les enfants qui qui lui ont fait prendre conscience qu’elle était malade.

Ensuite le médecin qui l’a envoyé se faire soigner aux Bruyères à Grasse et son compagnon qui l’a encouragé à faire une cure.

Sa fille l’a aidé, l’association l’a aidé, son compagnon l’a aidé, le médecin l’a aidé, la cure l’a aidé, ses enfants lui ont donné la motivation.

Elle avait frappé sa fille pou quelque raison que ce soit et pour, c n’était pas concevable.

A la sortie de cure, elle a fait du syndicalisme, ce qui l’a encouragé à aider les autres dans leur vie sociale et s’aider elle même par la même occasion.

Henri, après son sevrage à l’Archet, il a passé 7 mois tout seul, il a remit du temps pour revoir ses enfants, il avait marre de tourner en rond chez lui. Le médecin lui a conseillé d’aller voir un groupe de parole, il voulait qu’il aille chez un psychologue mais rien que le mot Psy lui était intolérable.

Sabine a sombré pour deux raisons : elle allait mal et la mort de son mari.

Elle a accepté sa maladie quand elle a rencontré le Docteur Feuillade de la Grangéa.

Elle a accepté d’aller au CSAPA « odyssée », cela a été très dur mais elle n’a jamais lâché le CSAPA. Le médecin l’a tiré par la peau du cou pour devenir abstinente.

Depuis 20215 elle n’a plus jamais été ivre et pour elle c’était une grande victoire.

En venant à Sansas elle ne veut surtout pas décevoir les personnes qui lui ont fait confiance. Elle ne veut surtout pas avoir honte de rechuter.

Elle se rend-compte qu’elle a un comportement négatif qu’il faut qu’elle corrige.

Elle avait de la détresse en elle car il y avait l’alcool.

 

Partager cet article
Repost0
28 septembre 2021 2 28 /09 /septembre /2021 17:42
Thème du jour
Les microdoses
Partager cet article
Repost0
20 septembre 2021 1 20 /09 /septembre /2021 16:28
Thème du jour

L'Amitié

Annie c’est une jolie chose.

Des vrais amis on n’en a pas beaucoup

Même des connaissances peuvent apport

er du bien-être,

Nuit debout les vrais amis se comptent sur les doigts d’une seule main.

Annie a retrouvé un ami de jeunesse mais dès les premiers échanges, ce n’a pas été satisfaisant.

Henri est resté pendant trente ans loin de chez lui, il a changé de lieu de résidence très souvent, il n’a donc pas pu se faire des amis, car pour devenir amis, il faut bien se connaître.

Antoine a un ami très cher qu’il a connu à Vie Libre, malgré son départ dans l’Aveyron, ils sont restés en contact régulier et quand nous nous sommes revus sur zoom, au début du confinement, il est devenu ami avec Sansas. L’amitié n’est pas exclusive.

Annette raconte notre amitié avec Monique. Elle était l’épouse d’un malade alcoolique qui venait à Vie Libre Martigues, lui est décédé, elle a repris le flambeau à Istres, nous sommes restés en contact quand nous avons quitté Martigues et qu’elle est partie dans sa Lorraine natale, près de ses enfants. Elle est venue passer quelques jours à Nice et nous sommes allés chez elle à Bar le Duc.

Sabine fait remarquer qu’il n’y a pas besoin de contacts pour rester ami.  Elle a une amitié de soixante ans, ils ne se voient très peu souvent. L’amitié c’est de garder le contact avec quelqu’un, il n’y a pas besoin de se voir.

Henri avait un grand ami quand il était dans le Sahara, mais quand il est revenu à Tourette cette amitié a disparu et est restée là où elle était.

Michèle  est restée en relation avec une amie depuis des années et elles continuent à se voir très régulièrement.

Freddo avait un ami très cher dans l’adolescence, ils avaient les mêmes goûts musicaux et quand il s’est mis à boire, cet ami son ami lui a fait des reproches et cette amitié s’est cassée. Il ne connaissait pas l’alcoolisme. Freddo n’a pas beaucoup d’amis.

Antoine : il faut accepter les problèmes des autres. La perfection n’existe pas.

Abdel a un paquet de copain, il jouait beaucoup au ballon avec eux. Il avait un bon copain qui s’est fait embrigader dans la religion. Ils ne se voient plus parce qu’il n’a pas les mêmes idées que lui. Il a une vraie amitié avec Claude bis et ils sont en contact téléphonique très régulièrement. Claude bis est vraiment un ami, pour lui il est comme un frère.

Nuit debout a un ami qui date de quarante ans, mais il a une tumeur et ne veut plus voir personne, mais son intention est d’essayer d’aller le voir à Lacassagne. Ça fait deux mois qu’il ne l’a pas vu.

Annie avait des bons copains de beuverie, mais quand elle a arrêté de boire, elle les a perdus de vue.

Michèle a perdu beaucoup d’amis quand elle s’est arrêtée de boire. A prendre du coca ça n’intéressait plus personne, mais elle ne les regrette pas.

Henri : à partir du moment où tu ne bois plus, tu n’es plus intéressant.

           

 

Partager cet article
Repost0
15 septembre 2021 3 15 /09 /septembre /2021 14:23
Thème du jour
Alcool et Tabac

Quelques chiffres avant d’aborder le sujet.

            85% des alcoolodépendants Hommes fument

            65% des alcoolodépendants femmes fument

            9% sont des ex fumeurs.

Il y a de nombreuses façons pour arrêter de fumer mais il faut le VOULOIR car toutes ces façons ne sont que des aides à l’arrêt du tabac.

            Vapotage

            Substituts nicotiniques

            Hypnose

Aimants

Acupuncture

Homéopathie

Sophrologie

Qi qong

Yoga        etc…

Les réseaux sociaux peuvent aider au questionnement

            Facebook, instagram etc..

Les groupes d’anciens fumeurs

Tabac info service

Stop tabac

Mois sans tabac (novembre)

Tabac stop.

A chacun sa méthode pourvu qu’elle soit efficace.

Annette nous parle de Douce qui s’est arrêté de fumer quand elle était en maison de rééducation après fracture du pied, mais quelques mois après sa sortie elle s’est remise à fumer car c’est son petit plaisir dit-elle.

Marise, son mari a arrêté de fumer il y a quelques années, mais quand elle fume son mari tire une taf pour se rappeler le goût mais il ne rachète pas de cigarettes.

Annette se rappelle que, quand son mari et son fils fumaient, les rideaux de la maison, les murs tout devenait marron. Et l’odeur du tabac était imprégnée dans les vêtements et tout le mobilier.

Freddo augmente ses consommations d’alcool quand il fume. Il s’est arrêté de fumer pendant trois mois, mais il a repris dès qu’il a eu des soucis familiaux. Actuellement il envisage de nouveau un arrêt de la cigarette (l’alcool est à l’arrêt depuis un an et un mois), pour ce faire il va essayer avec le vapotage.

Charly fume plus parce qu’actuellement il est en arrêt de travail. Quand il travaillait il n’avait pas le temps de fumer et de boire. Actuellement il en est à 2 paquets par jour.

Annette fumait quand elle était en période de stress, la cigarette la calmait. Mais dès que le stress disparaissait de son existence elle s’arrêtait de fumer. Surtout elle fumait des gauloises.

Abdel fumait ses cigarettes jusqu’au bout quitte à se bruler les doigts. Pour éviter de fumer jusqu’au bout de sa cigarette, il mettait un verre plein d’eau à côté de lui et quand il jugeait utile il jetait son mégot dans l’eau.

Annie a arrêté de fumer avec l’acupuncture, Mais un jour son frère qui n’avait pas d’allumettes lui a demandé de lui allumer sa cigarette, ce qu’elle a fait, mais le lendemain elle achetait un paquet. Quelques temps après, elle a voulu arrêter à nouveau. Ce fut la galère, elle a été malade durant trois jours et s’est donné des objectifs, 3 jours d’abord puis trois mois, puis trois ans et maintenant trois dizaines et elle ne compte plus.

Antoine a fumé très jeune, pour éviter les prix il fumait des P4 et dès qu’il a commencé à boire régulièrement sa consommation tant de cigarettes que d’alcool a augmenté. Jusqu’à fumer 2 ou 3 paquets par jour de gauloises. Au travail tant qu’il était dans un bureau commun, il essayait de se restreindre, mais quand il s’est retrouvé dans un bureau seul, ce fut une augmentation exponentielle, de sorte que quand quelqu’un venait dans son bureau, il leur proposait de continuer leur conversation dans le leur. Pour éviter d’augmenter encore plus sa consommation, il allait dans la salle des ordinateurs où il était interdit de fumer.

Il a recherché tous les moyens pour arrêter la cigarette, la pipe avec du tabac Amsterdamer, mais pour faire passer le gout de la pipe il fumait une ou deux cigarettes et buvait un verre de bière. Il a essayé également les fume-cigarettes dont le conduit diminuait. Le nicoprive n’a pas eu plus de succès.

Un an après l’arrêt de l’alcool, il s’est dit qu’il fallait arrêter la cigarette qui ne servait à rien. Il a prévenu tout le monde qu’au 1er janvier de l’année 1982 il ne fumerait plus. Pour éviter que ce ne soit une punition il a décidé l’arrêt de la cigarette le 1er novembre, pour l’aider il a pris rendez-vous chez un acupuncteur, il a jeté son dernier paquet avant d’entrer chez lui et depuis il vit sans cigarettes, mais ne veut surtout pas essayer d’en fumer une comme pour l’alcool.

Partager cet article
Repost0
3 septembre 2021 5 03 /09 /septembre /2021 17:42
Thème du jour
Vos débuts dans l'alcool et sa continuité

Antoine à douze ou treize ans était dans une fête des enfants de chœur à Joeuf. Il y avait les jeunes comme moi, et des grands de 16-17 ans, qui avaient subtilisé des bouteilles de vin chez leurs parents. J’en ai bu plus que de raison, je vidais les verres resté sur la table et au bout d’une heure j’étais complètement ivre, cherchant ma cigarette à genou dans la cour. L’après-midi s’est terminé en dormant sur un banc pendant que tous étaient au cinéma. Ça a été mon premier contact avec l’alcool, mais pas le dernier.

Durant mes études, nous avions parfois des poses, et nous allions dans les cafés près de l’école, pour jouer au Bridge. La conso était la bière. Je n’étais pas argenté car mes parents ne connaissaient pas l’argent de poche et les copains se chargeaient de payer mes consommations. J’appréciais l’alcool et durant les soirées alors que je faisais mes devoirs, mes parents couchés, je m’empressais d’aller siroter du vin à la cuisine et vider leur cave de liqueur.

A la fin de mes études, je me suis marié, mais j’avais de l’argent et j’ai commencé à fréquenter assidûment les cafés où je buvais de la bière à gogo. Et cela a duré jusqu’à un délirium tremens qui m’a fait arrêter la consommation d’alcool après de multiples péripéties.

Charly a arrêté l’école très jeune, il ne pouvait suivre un ami dont le papa était un gros buveur. Chez ce copain, il avait accès à l’alcool et ne se privait pas de boire. Il ne se rappelle pas de sa première cuite. Il était en quatrième d’insertion et c’est cette année-là qu’il a commencé à boire régulièrement. En troisième, il ne se rappelle pas avoir bu et l’année suivante il est rentré en apprentissage dans l’hôtellerie. En 2004 il a recommencé à boire, se souvient-il.

Il a perdu tous ses boulots à cause de l’alcool.

Il n’a tué personne et est conscient qu’il aurait pu le faire en état d’ivresse.

Actuellement il travaille dans une boulangerie et n’a pas consommé depuis une semaine, il a pris rendez-vous avec le CSAPA Emergence et pour le CSAPA de l’Olivetto.

Bernard a commencé à consommer tard dans son existence. Jeune, il a pris quelques cuites sans conséquences avec les copains. Il fumait du shit avec la conso. A partir du moment où il a eu une maison en Bourgogne, il a commencé à boire régulièrement du vin par plaisir et c’est vers la trentaine qu’il est devenu un buveur excessif parce qu’il aimait le vin. Il a pris quelques cuites parce qu’il aimait boire.  Il s’est soigné parce qu’il n’avait plus ce plaisir de boire. La dernière année avant le CALME, il était en dépression et il buvait de plus en plus.

Au  CALME il a réglé son problème de travail, alors il n’avait plus besoin d’alcool pour vivre.

Freddo a connu ses premiers verres vers 15-16 ans, au repas de famille c’était toujours vin et champagne. A 19 ans il séchait les cours et achetait de l’alcool, c’est à cette époque qu’il a été bourré pour la première fois de sa vie.

Après avoir été bridé pendant son enfance, dès sa majorité il a commencé à boire régulièrement en fumant du cannabis.

 A l’armée l’adjudant buvait et encourageait à la boisson.

Il s’est ensuite accoutumé à l’alcool et le whisky lui plaisait énormément, et buvait dès le retour de son boulot.

Annie à 18 ans elle a pu sortir de chez elle et elle a eu son permis de conduire à 20 ans.

Elle a connu alors un musicien qui jouait tous les soirs à « la Pignata ». L’après-midi elle travaillait et le soir elle attendait avec patience son musicien et elle buvait pour passer le temps.

Il l’a trompé alors par jalousie elle s’est prise une cuite carabinée. Mais elle continuait à boire modérément, mais après six ans elle a viré son compagnon.

Elle a continué à boire modérément en faisant de la CB.

Sans boulot elle est partie à Marseille, elle voulait à nouveau conduire mais elle buvait peu mais quand même son whisky tous les soirs.

Elle a eu un fils et est retournée à Menton.

Elle s’est mariée mais très rapidement elle ne supportait plus son mari.

Elle s’est retrouvée seule avec deux enfants, l’épicerie était juste en dessous de chez elle, c’était vraiment l’inciter à consommer. Elle en a bien profité et sa conso a augmenté de manière exponentielle : 1 bouteille, puis deux, puis trois qu’elle cachait sous son lit.

Ses enfants souffraient, alors elle a décidé de se soigner.

Il lui fallait prendre sa décision, elle a été chez son généraliste qui avait probablement prévu sa décision, il lui a sorti un dossier d’inscription aux « Bruyères », mais il fallait qu’elle trouve  pour garder ses enfants et sa mère qui étaient déjà en fauteuil roulant. Ce qui fut fait avec mult difficultés et aux Bruyères elle a rencontré SANSAS et ne l’a jamais quitté.

Freddo a oublié de nous dire qu’avant la pancréatite aigüe qu’il a eue, il s’était inscrit à un club de boule. Dans le clos, on boit beaucoup et à peu de frais ( 1€ le pastis bien servi). Il  s’est fait viré du club parce qu’il était trop souvent ivre.

 

Thème du jour
Vos débuts dans l'alcool et sa continuité
Partager cet article
Repost0