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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 12:41
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Bienvenue sur le blog de SANSAS

 

Vous pouvez nous rencontrer

tous les lundis de 17h00 à 19h30 dans la salle à côté de l'église St Roch !

Parvis Christian Chessel - Place Saint Roch - Porte côté square - 06300 NICE

sansas.nice@yahoo.fr    


 

Cette permanence permet à toutes les personnes le souhaitant d'être accompagné dans la voie de la guérison. Ouvert à tous. 

 Vous trouvez également sur ce blog de nombreuses informations relatives à l'alcoolisme par thème (exclusion, reconnaissance, cure, couple, famille, ...).

 si cela vous intéresse, vous pouvez inscrire votre adresse email dans le champs de la colonne de droite "Newsletter prévu à cet effet, pour recevoir le thème du groupe de parole de la semaine.

 

 

 
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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 12:43

Sujet Thèmes du jour

"L’estime de soi"

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 11:54

Sujet Thèmes du jour

"Est-il facile de dire non"

      Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Abdel n’a pas de difficulté de dire non parce qu’il peut mettre en avant la religion musulmane qui interdit l’absorption d’alcool.

Michèle elle met en avant la maladie, elle ne doit plus boire d’alcool en raison de son diabète : ni sucre ni alcool.

Elle n’arrive pas à dire qu’elle a été alcoolique.

Abdel, en famille n’a pas de problème pour dire non, parce que tous se rappellent quand il buvait beaucoup, les problèmes qu’il posait en famille où ils ne voulaient plus l’inviter pour les fêtes de famille.

Richard qui sort de cure depuis un mois a été mis dans un cocon par son épouse, et ses parents ne boivent pas. Il n’a pas envie de dire qu’il était alcoolique.

Sa femme a acheté un éthylotest pour le contrôler quand il revient de sortie.

Il a eu des difficultés avec un bain de bouche soi-disant sans alcool alors qu’il y en avait

0.3 %.

J.J. les gens ne savent pas ce qu’est l’alcoolisme, il a été obligé de dire non au moins un million de fois durant toutes les périodes où il a été abstinent.

Quand tu rencontres quelqu’un pour une relation durable, il est très difficile de d’expliquer pourquoi tu ne bois pas d’alcool. Il y a des suspicions. Tu ne bois pas tu es malade ?

Louis, il reste toujours l’image de l’alcoolisme : vicieux, taré, qui a bu boira.

Eric vient de faire une semaine de jeûne pour nettoyer le corps. A la réunion de pré action il a été obligé de dire non, mais il n’y a pas eu de questionnement et il a été obligé de dire non à la nourriture, chaque élément à fur et mesure.

Quant à l’alcool, quand il buvait, il n’arrivait pas à dire non.

Après la cure il a commencé par dire qu’il était allergique à l’alcool.

Il y a quelques temps, il s’est trouvé avec un verre de beaujolais à la main. Surprise. Il s’est trouvé tout con, il a attendu que la personne qui lui avait mis le verre dans la main aille à la cuisine pour se débarrasser de ce verre qui lui brulait les mains.

Il a toujours peur de vexer la personne d’en face.

Dire non à quelqu’un peut être la peur de ne plus l’aimer.

Dire non à l’autre c’est dire OUI à lui-même.

La semaine dernière il est allé au restaurent d’une école hôtelière de Cagnes sur Mer. Il y avait des moules marinières, à l’élève qui le servait il a refusé, il est alors demndé que faire au professeur qui est venu lui dire qu’il n’y avait plus d’alcool puisqu’il y avait cuisson. Il a du insister pour qu’on lui donne autre chose.

Claude bis, il lui a fallu un an pour faire comprendre à ses amis de la Turbie qu’il n’était plus malade mais qu’il ne pouvait plus boire d’alcool sous peine de revenir comme il était quand il est revenu chez eux.

Au bar où il allait régulièrement du temps de son alcoolisation massive, en y retournant au bout d’un an alors qu’il ne l’avait plus fréquenté, la serveuse le reconnaissant lui a mis un verre de bière sur le comptoir, il a été obligé de lui dire qu’il ne buvait plus d’alcool.

Antoine, il lui est arrivé le même problème mais au bout de dix ans. Comme quoi la mémoire des comportements reste durant de longues années.

Marie n’a pas de réticence à dire qu’elle était alcoolique, elle répond à son interlocuteur qu’elle a bu pour une vie.

Eric et Antoine savent que l’autre ne sait pas les dangers de boire après une cure, intentionnellement ou non. C’est pas facile à faire comprendre sans rentrer dans explications complexes.

Henri, pas trop de difficulté pour dire non, la dernière fois où on lui avait offert du champagne il a répondu : « non, j’en ai déjà trop bu, je n’ai plus le droit ».

Dans la vie il n’arrive jamais à dire non

Jules refuse car il dit qu’il est diabétique, il ne veut plus s’embêter. Il ne veut plus s’embêter à discuter. Il a failli perdre un ami de trente ans qui insistait. Maintenant qu’il dit qu’il est diabétique il n’y a plus de discussion

Annie a appris à dire non dans toutes les circonstances de la vie, sauf à sa famille et surtout ses enfants à qui elle ne sait pas dire non pour quoique ce soit. Résilience ou Amour ?.

 

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 11:27

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Sujet Thèmes du jour

"La réinsertion du malade alcoolique"

      Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Louis a rencontré un ami qui travaillait avec lui au SIVOM, car les communes ne veulent pas faire le débroussaillage. Il a voulu réembaucher chez eux, mais la direction n’a pas voulu car c’est un ancien malade alcoolique. Il avait l’étiquette indélébile.

Annie avait eu beaucoup d’absence dues aux gueules de bois, mais elle ne buvait pas au travail. Après sa cure elle s’est beaucoup investi dans le syndicalisme, elle a trouvé un appartement plus en rapport avec sa famille. Un jour elle a mis un poème sur les panneaux de l’entreprise, il provenait d’une personne qu’elle avait rencontrée en cure, il vantait les bienfaits de l’abstinence. Elle a dit à son patron qu’elle était ancienne malade alcoolique et quelques jours plus tard elle a été contrôlée au volant de son bus par les gendarmes qui l’ont fait souffler dans le ballon. Son patron restait avec l’idée que « qui a bu, boira ».

Depuis elle a changé de société.

Dans cette nouvelle société, le médecin du travail, fait en sorte que les dépendants à l’alcool qui le veulent sont reclassés en attendant de faire une cure de désintoxication.

Ils pouvaient prendre contact avec Annie, mais peut le faisait de peur de ragots ou de dénonciation.

Georges, il lui a été conseillé de ne pas faire état de son passé alcoolique en cas de recherche d’emploi. Il préfère actuellement se remettre parfaitement de sa maladie.. Il fait attention à son hygiène de vie. Il reprend sa vie sociale, il lui faut tisser de nouveaux liens.

Quand il buvait dans son quartier des bières, personne ne faisait attention à lui, les gens de la copropriété ne lui parlaient plus, Maintenant qu’il boit du coca, les gens viennent discuter avec lui, il est redevenu fréquentable.

Jules travaillait à la SBM, il avait des contacts avec le DRH, il n’avait pas de problème avec son travail. En maladie ils l’ont gardé. Il s’est arrêté, il a repris, plusieurs fois dans sa carrière. Finalement la direction l’a mis en invalidité. Ils ont été sympa avec lui.

Michèle, pour sa direction elle est en dépression car elle ne veut surtout pas dire qu’elle s’est soignée de l’alcoolisme il y a plusieurs années. Mais l’état de dépression n’est pas très bien vu également mais moins traumatisant que l’alcoolisme. Elle sait qu’il vaut mieux ne pas travailler que de boire au travail.

Kate dit qu’elle est en invalidité, mais ne dit pas pourquoi : cancer et alcool.

Abdel, en 73 il travaillait dans le Var avec son père, il construisait des villas. En 86 il a travaillé avec un patron, mais pour monter à la grue, il était obligé de boire et son patron le savait. Après avoir fait une cure, en étant abstinent il ne pouvait plus monter à la grue, parce qu’il avait peur.

Il a travaillé dans une centaine d’entreprise à cause de l’alcool. Mais l’alcool l’a aidé dans son travail.

Jules, en 2012 la direction de l’hôtel de Paris a supprimé l’alcool à la cantine pour éviter les accidents sous emprise alcoolique.

Claude bis, ses patrons ce doutait qu’il buvait. Après sa cure à Saint Christophe, il a été repris par le fils de son ex patron.

Il a travaillé dans un resto mais le cuistot lui a mis du rhum au fond d’une glace. Il a décidé de ne pas continué avec quelqu’un qui voulait qu’il rechute.

Soso, son mari buvait beaucoup et ensuite ce fut une consommation catastrophique. Ses enfants ont voulu qu’il rencontre Vie Libre pour l’aider, il a accepté l’aide et s’est soigné.

La municipalité a donné un local, des subventions, un médecin a suivi le groupe pour suivre les malades avec l’aide de Vie Libre.

 

 

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 12:17

Sujet Thèmes du jour

"Alcool et sommeil"

      Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Louis, durant le sevrage j’ai eu du mal à dormir parce que presque chaque nuit je faisais des cauchemars

Annie, quand elle buvait, elle dormait mal, elle faisait des cauchemars, elle n’arrivait pas à se lever la nuit pour faire pipi parce qu’elle prenait ses rêves pour la réalité alors elle faisait au lit.

Louis, depuis qu’il a arrêté l’alcool, dort maintenant huit heures d’affilé et il se sent bien,

Colette a du mal a aller se coucher, quand elle a bu elle arrive bien à s’endormir, mais si elle rate le train du sommeil, alors c’est la catastrophe parce qu’elle devient très excitée. Il lui arrive même à quatre heure du matin, d’embêté son compagnon parce qu’elle souffre de la voir dormir. Alcool + fatigue = excitation.

Michèle elle se retrouve avec plein d’énergie en ce moment. Quand elle a décidé de s’arrêter de boire, elle n’arrivait plus à s’endormir, parce que son petit vélo tournait dans sa tête et elle faisait des cauchemars. Maintenant tout est rentré dans l’ordre.

Annie fait encore des rêves où elle reboit, elle culpabilise et finalement fait « ouf » quand elle se réveille, elle fait aussi des rêves de reprise de tabac, pourtant elle avait arrêté de fumer longtemps avant d’arrêter de boire.

Bob a fait quelques cuites sèches en revenant chez lui.

Annie fait de la relaxation quand elle se réveille la nuit et qu’elle veut se rendormir vite. Ca marche pour elle.

Henri, est passé de la période où il ne dormait plus que deux heures par ci ou par là.

A son maxi d’alcoolisation, il s’endormait n’importe où, n’importe comment, n’importe quand.

Il n’a jamais aussi bien dormi que depuis qu’il a arrêté de boire.

Il ne fait plus de cauchemar, et ne voit plus d’eau couler de ses murs, il appréhendait le moment de se coucher en raison de ces coulées d’eau sur son mur qui lui faisait faire pipi au lit.

Jules se rappelle qu’un jour où il dormait sur une mezzanine, il avait sa bouteille de whisky au pied de son lit. Dans son inconscience il est tombé de la mezzanine sans pour autant se faire mal, mais quelle peur.

Maintenant pour mieux dormir il fait de la méditation.

Georges dormait beaucoup quand il picolait, jusqu’à quatorze heures par nuit. A l’arrêt de l’alcool, il dormait mal 2h puis 4 h et 2 h. Il ne se reposait pas bien.

Richard a détruit tout durant son alcoolisation, il a détruit tout ce qui était autour de lui.

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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 10:23

Sujet Thèmes du jour

"La peur de la rechute, réactions de l’entourage"

      Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Eric a fait sa cure au CALME en 2004 il n’a pas souhaité venir, dans un premier temps, dans une association d’entraide. En 2005 il a eu une grippe, le médecin lui a prescrit du pschitt..pschitt…Une semaine plus tard il avait des envies d’alcool. Il a alors téléphoné au CALME, leur diagnostic est qu’il avait consommé de l’alcool, c’est a ce moment qu’il s’est inquiété des médicaments pris, il y avait en effet de l’alcool. Son corps réclamait de l’alcool mais sa tête disait non parce qu’en cure il avait bien compris que l’alcool pour lui était un danger de mort.

Claude bis, il lui est arrivé une mésaventure identique. Son dos esquinté, le médecin lui a fait une piqure d’anti-inflammatoire. Dans l’heure d’après avoir était piqué, il s’est retrouvé avec des tremblements, des suées, du mal être, il a téléphoné au médecin qui lui a demandé de relire ce qu’il y avait dans les produits : alcool !!!. Le médecin est revenu chez lui pour lui changer le médicament en s’excusant platement de son erreur.

Annie, en sortant de cure elle avait peur de la rechute et faisait attention à tout ce qui contenait de l’alcool. Puis son esprit s’est relâché. A la réunion elle a fait part de son envie de boire de temps en temps, J.J. lui a dit qu’elle devrait faire attention aux produits qu’elle ingurgitait que cela pouvait provenir de là. Elle s’est alors remémoré tout ce qu’elle avait pu manger ou boire et qui contenait de l’alcool, elle s’est aperçue qu’il y en avait pas mal. Depuis elle fait très attention à ces choses là.

Si elle rechutait elle ferait des malheureux autour d’elle. Ses enfants la laisseraient tomber.

Louis, l’alcool n’est plus son problème. S’il rechutait, il ne supporterait pas le jugement des autres.

Mado vient de se réalcooliser suite à un décès imprévisible dans sa famille, elle a voulu atténuer ses souffrances. Sa fille qui était venu à Sansas expliquer son désappointement devant l’alcoolisation de sa mère, il y a six mois. Maintenant elle lui a expliqué qu’elle ne voulait pas qu’elle rechute. Mado lui a répondu que ce n’était que momentanée. Elle est venu à Sansas sans avoir rebu depuis quelques jours.

Elle comprend très bien l’inquiétude de sa famille.

Eric, En sortant du Calme, il ne s’était jamais senti aussi bien dans sa vie. Mais il n’avait pas encore connu l’abstinence heureuse.

Il avait imaginé reboire pour refaire une cure et se retrouver aussi fort que la première fois.

Janou, le Baclofène l’a rendu folle, et cela la ramené à la rechute après vingt trois ans d’abstinence. Ce fut la rechute irrémédiable. Puis quinze jours à l’hôpital suite à une allergie au Selincro. La rechute a duré un an et demi.

Son mari lui disait qu’elle était alcoolique dans sa tête mais pas dans son corps.

Cette fois ci elle ne se cachait plus à ses enfants. Ils l’ont encouragée dans son désir d’arrêter quitte à faire une cure.

A son premier arrêt de l’alcool elle n’arrivait pas à trouver une abstinence heureuse, puis un matin elle s’est réveillée en n’y pensant plus. Elle avait retrouvé le plaisir de tous les jours.

Henri, a peur de la rechute. Pour s’arrêter il a voulu faire plaisir à sa compagne, parce qu’elle devait être opérée.

Il ne buvait plus que du coca pendant 5 mois.

A son décès il s’est remis à boire, boire beaucoup pour rattraper le temps perdu.

Il est nécessaire de s’occuper et occuper son esprit pour ne plus y penser.

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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 10:20

Sujet Thèmes du jour

"Fréquentation et relation, avant et après"

      Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Eric, ses fréquentations étaient tous liés à l’alcool, ce n’était pas des amis.

Il n’a gardé de cette époque qu’un ou deux amis, même si ceux-ci continuent à boire. Mais ils savent ce qu’il en est pour lui et ils ne lui proposent jamais d’alcool.

Il a fait le vide de ceux qu’il croyait être des amis. Ensuite il a rencontré des gens qui le respectaient.

Il a remplacé le temps qu’il passait à boire, par des relations qui l’ont entraîné vers le sport.

Abdel, n’a pas changé d’amis, il les rencontre toujours dans le même bar, eux continuent à boire, lui boit son café. Personne ne veut l’entrainer à reboire. Ils jouent aux cartes avec une bouteille de rouge devant eux, cela ne le gène pas.

Georges fréquentait des amis d’enfance. Il a retrouvé les amis qui boivent très peu, mais il en évite trois qui boivent beaucoup. Quand ils ont trop bu, il se rend compte qu’il est complètement en déconnexion avec eux.

Michèle est retourné où elle allait avnt de s’alcooliser à outrance, elle a retrouvé des gens qui vont dans leur délire, elle a donc arrêté avec ces relations.

Laurence, elle a eu beaucoup de copains avant de devenir alcoolique. Ensuite elle buvait seule chez elle.

Elle vient de rencontré un de ces collègues qui a fait une cure au CALME il y a quelques années et il lui a rapporté que tous ces amis de beuverie sont morts sans avoir arrêté de boire.

Michèle, buvait beaucoup pendant les pique nique avec ses amis, mais elle ne buvait que quand elle avait trouvé un chauffeur pour la ramener.

Janou buvait seule, car elle a rencontré son mari quand elle était très jeune et après son mariage elle a eu très rapidement ses trois enfants. Mais son mari n’a jamais cru qu’elle était alcoolique.

Bob travaillait de nuit et au retour de sa tournée dans le Var, à 4h30 ils se retrouvaient chez Icardo et là ils buvaient beaucoup. Après sa promotion, il buvait surtout festif au service transport. Tout le monde buvait donc il ne buvait pas seul.

Colette et Marc n’ont pas d’amis alcooliques.

Actuellement elle commence à en avoir marre de boire. Elle continue à boire et emm… Marc car elle est excitée quand elle à bu alors que Marc lui s’endort. Quand il a trop bu.

Jules fréquente maintenant un couple qui n’arrive pas à s’arrêter.

Il a coupé toute relation qu’il avait avant de s’arrêter en faisant une cure au CALME. Ses amis d’enfance continuent à boire mais il a coupé les ponts avec plusieurs de ses copains d’antan. A la sortie de cure, il a eu un pseudo ami qui lui a remis un verre dans les mains.

Eric, un jour en tête à tête avec son père, il l’a félicité pour son arrêt de l’alcool, lui n’arrivant pas à devenir abstinent, il lui a dit qu’il préférait quand même boire un coup de temps en temps.

Marc s’est aperçu qu’il était dépendant quand il s’est rendu compte qu’il ne pouvait plus s’arrêter quand il avait commencé une bouteille de Bourbon.

Abdel s’est arrêté de boire quarante six fois avant chaque Ramadan, mais à chaque fois il reprenait. Après son dernier sevrage, il s’est arrêté tout seul.

Mado buvait seule, suite à un drame épouvantable dans sa famille, elle s’est remise à boire, mais depuis ce matin elle s’est arrêtée de nouveau. Elle ne veut surtout pas revenir en arrière comme elle était il y a dix huit mois. Elle a recommencé à voir son thérapeute.

Henri picolait en groupe. Après son sevrage à l4archet II, il a été obligé de se séparer petit à petit de son groupe. Un jour, un ami d’enfance, sous emprise alcoolique lui a débité rout ce qu’il avait sur le cœur, depuis il s’est également séparé de lui.

Il a fait l’impasse sur tous les bistrots où il allait consommer.

Louis a consommé festif durant toute sa jeunesse.

Il a saisi l’occasion pour éliminer ses relations alcoolisées en quittant Lyon. Il a laissé son paquet d’ennuis à Lyon pour tenter une nouvelle vie à Nice. Depuis un mois il ne boit plus et, ce qui était inimaginable il y a deux mois, il a intégré le fait qu’il pourrait ne plus jamais boire de sa vie.

Claude bis, en arrivant à Annecy, il a changé de copains mais il a continué à boire.

A la Turbie il buvait avec les amis qui l’avaient accueilli puis il se finissait tout seul dans sa cahute.

Ses amis ont mal compris sa maladie mais finalement ils n’ont plus ressorti leurs bouteilles et se sentant mieux, ils ont arrêté de boire eux aussi.

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 10:26

Sujet Thèmes du jour

"Qui m’a aidé à me sortir de l’alcool"

      Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Louis, sa compagne l’a beaucoup mais il trouve qu’elle a été trop invasive. De temps en temps elle lui demande, parce qu’il est abstinent depuis un mois, de lui promettre de ne plus boire. Il sait que pour l’instant ile ne boira pas parce qu’il a intégrer le fait qu’être abstinent ne lui pose plus de problèmes, mais il ne peut promettre une abstinence totale et définitive.

Eric, tu peux toujours lui promettre qu’aujourd’hui tu ne consommeras pas. Cela lui permettra, peut-être, de comprendre la maladie alcoolique.

Michèle était alcoolique et tout ce qu’elle faisait, ce n’était rien, parce que c’était son alcoolisme qui la travaillait.

Louis, n’a apprit qu’au CALME que l’alcoolisme était une maladie et donc que lui était malade. Sa compagne lui a demandé d’aller à SANSAS, mais il a mis du temps à faire cette démarche, pas si facile que cela.

Albert c’est lui d’abord qui s’est aidé, parce qu’il avait vu le regard de son fils quand il était dans l’ambulance des pompiers au stade. Sa sœur l’a également menacé s’il ne faisait rien. Ensuite son médecin généraliste lui a proposé le centre de cure de Saint Christophe, ou des calmants pour s’arrêter de lui-même et lui a également conseillé SANSAS. Mais c’était lui d’abord qui avait pris la décision.

Georges, c’est ma mère qui m’a le plus aidé, mais à ma 2ème rechute, je me suis pris en main tout seul, je savais bien que si je continuais à boire, je n’arriverais plus à m’arrêter, je me suis pris en charge. Maintenant il a repris le sport, il fait ses analyses sanguines pour rassurer sa mère. Elle l’accompagne souvent en promenade pour lui faire baisser le stress.

Colette fait des efforts avec son compagnon, ils s’aident mutuellement, d’abord ils veulent diminuer leur consommation, après, pour atteindre l’abstinence, ils envisagent de faire une cure en milieu hospitalier.

Abdel, il a été aidé par sa tête et aussi par l’association. Sa famille a toujours été présente.

Eric, c’est Stéphane Dufil qui lui a mis le pied à l’étrier quand il est venu à Nice. Mais il se rappelle aussi qu’il avait un cousin de son père, flic dans la vie, qui un jour lui avait dit qu’il n’avait plus le choix dorénavant : la prison ou la cure, la vie ou la mort. Ces paroles l’avaient marqué mais pas totalement imprégné.

Stéphane l’a aidé à rentrer au CALME où il a apprit qu’il était malade.

Claude bis est entré à Saint Christophe par l’intermédiaire de ses amis de la Turbie et de leur vétérinaire qui lui avait transmis une lettre pour St Christophe s’il voulait y aller.Image associée

A St Christophe, la psychologue Karine, lui a préconisé différentes pistes et en particulier l’associatif tel que SANSAS, revenir la voir, ses amis de la Turbie.

Colette avec son compagnon se sont promis de ne plus rien se cacher. J’ai envie, je ne bois pas en douce, mais je lui en parle.

Janou avait tellement envie de boire qu’il fallait absolument qu’elle fasse quelque chose. Elle a téléphoné à SOS alcool, c’est Bernard de la Rochefoucault qui est venu chez elle pour l’aider. Il lui a conseillé d’aller au CHA (Centre d’Hygiène Alimentaire) et à l’association Croix d’Or. Elle est restée abstinente pendant 23 ans, l’envie de boire modérément, comme tout le monde, lui a permis d’écouter les sirènes du Baclophène. Mal lui en a pris : elle s’est mise à reboire, sans trop de modération, les effets secondaires lui interdisaient d’aller sur son balcon de peur de se jeter en bas, son psy lui a fait arrêter le Baclophène et lui a prescrit le Salincro, cata elle a développé une allergie si importante qu’elle a été transportée à l’hôpital et y est restée quinze jours. L’alcool avait fait son effet, la dépendance est revenue, elle n’arrivait plus à s’arrêter. Elle venait à Sansas pour se préparer à une cure, cela a duré plus de six mois et finalement elle s’est arrêté toute seule, avec l’insistance de ses enfants.

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 12:19

Sujet Thèmes du jour

"La réinsertion du malade alcoolique"

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 10:12

Sujet Thèmes du jour

"Le cerveau et la dépendance"

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