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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 18:24
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Bienvenue sur le blog de SANSAS

 

Vous pouvez nous rencontrer

tous les lundis de 17h00 à 19h30 dans la salle à côté de l'église St Roch !

Parvis Christian Chessel - Place Saint Roch - Porte côté square - 06300 NICE

sansas.nice@yahoo.fr    


 

Cette permanence permet à toutes les personnes le souhaitant d'être accompagné dans la voie de la guérison. Ouvert à tous. 

 Vous trouvez également sur ce blog de nombreuses informations relatives à l'alcoolisme par thème (exclusion, reconnaissance, cure, couple, famille, ...).

 si cela vous intéresse, vous pouvez inscrire votre adresse email dans le champs de la colonne de droite "Newsletter prévu à cet effet, pour recevoir le thème du groupe de parole de la semaine.

Alcool : le baclofène dangereux à haute dose

http://www.allodocteurs.fr/embed/media/46428?autoplay=1

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13 octobre 2017 5 13 /10 /octobre /2017 18:24

Thème du jour

"Votre évolution depuis votre arrêt de l’alcool"

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6 octobre 2017 5 06 /10 /octobre /2017 21:10

Thème du jour

"Quelle aide pouvons nous apporter quelqu’un de malade"

  Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

 

Michel il faut mettre un pas après l’autre. Nous faisons ce que nous pouvons. On peut-être en haut le matin et en bas le soir.

Eric, il y a l’euphorie, le nuage gris d’abord mais ensuite c’est le bien être.

Edith, à Sainte Marie elle y est restée quelques semaines avant de rentrer au CALME.

Elle est humble devant la victoire.

Maintenant elle va au CSAPA de sainte Marie pour faire des activités. Elle craint la solitude surtout parce qu’elle est Niçoise depuis peu.

Mado, a eu une période très difficile à la sortie de Monaco. Le médecin psychiatre lui avait prescrit trop de psychotropes et elle se sentait vaseuse et amorphe surtout que, malgré sa demande, il n’était pas enclin à lui diminuer ces médicaments. Finalement elle les a arrêter de sa propre initiative.

Georges, à son avis il faut supprimer les psychotropes pour les malades alcooliques.

Edith, confirme que tous les psychotropes sont supprimés à l’entrée du CALME.

Edwige a pris du Seresta à la sortie de cure, elle en a pris pendant une semaine, mais ce ne fut pas une réussite car elle ne se trouvait plus et ne se rappelait plus de rien.

Adèle, un ami s’était proposé de l’aider pour sortir de son alcoolisme, mais elle a préféré aller en cure. Mais cet ami, à sa sortie de cure, s’est abstenu de boir et de fumer. Ce fut très bénéfique pour elle.

Michel, attention, on peut mourir à l’arrêt de l’alcool, sans l’aide du médecin. Il faut le voir avant le sevrage qui peut être fait en milieu médical.

Son grand regret c’est de ne pas avoir su aider son gendre qui était malade alcoolique.

Mado, sa fille l’a aidé simplement à lui donnant le numéro de téléphone de Monaco. A partir de là tout s’est enchaîné pour l’aider à se soigner.

Annie sa prise de conscience vient de ses enfants. Quand elle a vu son fils rentrer chez elle les yeux exorbités et tout rouge en raison du cannabis, elle ne pouvait pas lui dire de s’arrêter de peur qu’il lui réponde et toi, avec ton alcool, tu ne peux rien dire.

Elle avait également frappé sa fille sans raison. Le lendemain elle était chez le médecin de famille qui lui a sorti les papiers d’inscription à une cure aux BRUYERES à Grasse, comme s’l n’attendait que cela.

Mado, si elle devait aider quelqu’un qui envisage de se soigner, elle l’inviterait à SANSAS afin qu’il ait le témoignage de plusieurs personnes.

Eric peut ne parler que de son expérience car c’est une richesse qu’il a en lui.

Janou, a connu Laurent qui est à la rue, elle connaît sa vie, et la seule aide qu’elle peut lui apporter c’est son expérience, elle va quand même essayer de l’appeler, elle sait qu’il va demander de l’aide mais elle sait aussi qu’il est difficile d’aider quelqu’un qui ne veut pas se soigner.

Eric, je ne peux aider que quelqu’un qui veut s’en sortir.

Edwige, après être passé par une cure, nous pouvons toujours donner des renseignements sur l’alcool.

Michel, nous connaissons la souffrance du malade alcoolique pour l’avoir vécu, nous pouvons, à partir de notre expérience, l’aider à trouver son chemin.

Janou, sa sœur qui avait un cancer se battait contre sa maladie. Elle, qui était malade alcoolique, n’avait pas d’adversaire puisque c’est elle qui s’était imposé cette maladie.

Henri s’est mis a redessiné après sa sortie de sevrage à l’Archet II car il a bien senti qu’il fallait occuper son esprit. Il en parle avec des amis, mais personne ne l’oblige à aller  dans une association.

Albert, il est seul responsable de sa guérison, c’est de lui-même qu’il a décidé d’aller « avouer » sa maladie à son médecin, c’est lui-même qui a prit ses médicaments, c’est lui-même qui est venu pousser la porte de SANSAS à sa deuxième tentative.

Sa sœur l’avait condamné lors de son alcoolisation, mais elle l’a soutenu pleinement quand il a fait les démarches pour s’en sortir.

Pourquoi cette démarche ? Il a encore devant lui le regard de son fils alors qu’il était dans l’ambulance qu’il avait intégrée quand il était tombé au stade de foot alors qu’il était ivre mort. Son regard l’avait tué pour la vie, il a su réagir.

Katrin, c’est elle qui a fait la démarche pour se soigner d’abord à Sainte Marie. Pour aider quelqu’un elle lui parlerait de SANSAS et du CALME.

Milou avait deux voisins qui connaissaient le CALME, qui lui ont donné d’excellentes références sur ce centre et comme il n’en pouvait plus de cette vie, il a fait les démarches pour rentrer au CALME.

Avant de se soigner il en a fait voir à toute sa famille.

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 21:02

Thème du jour

"Comment a réagi votre famille durant votre alcoolisation"

 

  Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

 

Michel Il y avait beaucoup d’alcooliques dans sa famille et dans son entourage.

Sabine dans sa famille c’était la même chose. Il y a dans toutes les familles des hommes alcooliques, mais personne ne les jugeait. Par contre, maintenant elle se sent jugée et pas en bien.

Abdel, sa famille est désolée quand il rechute.

Henri, buvait déjà à 7 ans et à 17 ans il achetait déjà ses bouteilles de vin.

Ses parents faisaient des comparaisons entre lui et sa sœur qui est agrégée en lettre : latin et grec.

Commercial, il buvait au café pour passer des contrats. Il était toujours dehors, il s’est donc écarté de sa famille et toute la famille a fait le mort. Ils n’ont pas joué le jeu car aucun ne lui a dit qu’il consommait trop.

Chez lui, les enfants étaient couchés avant qu’il ne rentre pour qu’ils ne voient pas qu’il était alcoolisé. Il considère que sa vie familiale a été un échec car il s’est toujours caché, bousillé par l’alcool. Il a cru que sa famille ne voyait pas qu’il s’alcoolisait avec excès.

Adèle n’a pas de référence autour de sa famille car sa mère l’a abandonné et elle n’a connu son père que beaucoup plus tard. Le temps tourne.

Francis, voulait faire mieux que ses parents qui buvaient. Ses frères et sœur savaient quand il buvait. Sa sœur savait s’il avait bu ou non dès qu’elle décrochait son téléphone. Il était le seul à croire que ça ne se voyait pas quand il avait bu.

Ses sœurs l’encourage car ils savent qu’ayant déjà été abstinent, il est capable de suivre ce même chemin.

Eric, son grand père travaillait la terre, et, en l’aidant, il avait droit à son petit verre très jeune. Ensuite il se cachait, mais sa mère  s’était aperçu de son alcoolisation puisqu’un jour elle lui a dit « tu as un problème avec l’alcool » mais il ne pouvait pas l’entendre.

Il est content de n’avoir blessé personne, mais avec ses accidents il risquait la prison. Il se cachait pour boire car il se protégeait.

Michel, l’alcool l’a fait grossir, sa famille l’a vu se gonfler comme une montgolfière. Dans son alcool, sa famille a vu un suicide alcoolique. Il buvait 4 bouteilles de vin, il a vu le Dr Batel, éminent alcoologue à Beaujon. Il lui a dit, stéatose, cirrhose, cimetière. Il a eu peur de la mort, alors il a maigri.

Janou, en avait marre, elle buvait beaucoup parce qu’elle était mal dans sa peau. Mais elle avait peur de la mort : si je continue à boire c’est la mort mais si j’arrête de boire c’est aussi la mort, alors que faire ? Son contact avec SOS alcool a été déterminent, le comte est arrivé au bon moment. Ca lui a permit d’intégrer « Croix d’Or ».

Henri, tant qu’il buvait il fallait qu’il aille au fond de la piscine pour pouvoir donner le coup de pied salvateur pour remonter à la surface.

Eric, il est important de rencontrer la bonne personne au bon moment, c’est ce qui s’est passé pour lui où il a rencontré Stéphane Dufil au CSAPA d e Gioffredo. Ensuite ce qui l’a fait comprendre sa maladie s’est quand au CALME, les psychologues lui ont dit qu’il était « MALADE ».

Katrin, le CALME lui a également dit qu’elle était malade, avec les infos et la psychothérapie elle a retrouvé des positions communes avec les autres patients hospitalisés avec elle.

Edith, elle a fait une cure de trois mois dans le centre de la France, rechute, elle a trouvé le CALME où elle s’est soignée. Elle souffrait et c’est en buvant qu’elle arrivait à soigner sa souffrance. C’est son fils qui trouvait qu’elle n’allait pas bien et qui lui a conseillé de se soigner.

Elle a été hospitalisée à Pasteur, puis transféré à Sainte Marie et enfin transféré au CALME. Maintenant elle continue a aller au CSAPA de Sainte Marie où elle peut faire de nombreuses activités pendant lesquelles elle ne pense pas à l’alcool.

Katrin, il fallait mettre des mots sur ses maux, elle fait maintenant régulièrement sa SOMA et sa SOMA d’urgence quand cela est nécessaire.

Eric, dans l’association, où nous sommes, il ya du partage d’émotions et cela fait du bien, c’est ce qu’il avait trouver de bien au CALME, c’est que 42 personnes sont capables de partager leurs expériences.

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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 17:04

Sujet Thèmes du jour

"Quelle aide médicale avez-vous eu pour comprendre votre alcoolisme"

 

  Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

 

Michel, on donne des médicaments pour ne pas boire, après 3 ans le Révia qu’il prenait n’avait plus d’effet pour lui. Il mélangeait alcool et médicament. Quand il en avait marre, il reprenait l’alcool. Quand il sera soigné peut-être n’aura-t-il plus la même réflexion.

Henri, tu as le désir d’arrêter ? alors arrête de boire et ne prend plus de médicaments.

Eric, son aide médicale a été surtout donnée le jour ou le corps médical lui a dit qu’il était malade. Ce fut à son entrée au CALME. Ca l’a déculpabilisé.

Edwige sait qu’elle a de très grosses difficultés pour s’arrêter de boire.

Annie nous signale que Didier a trouvé du travail et qu’il ne peut assister à la réunion.

L’aide médicale ? Son médecin l’a écouté, son fils déscolarisé, sa fille pleurant. Il a tout de suite compris qu’elle appelait au secours, il lui a proposé une cure aux Bruyères, mais il a fallu qu’elle se prenne en charge.

Après sa cure où elle a rencontré des membres de Sansas, elle est venue, dans la mesure de ses possibilités aux réunions de l’association. Elle a commencé à venir avec sa fille et son chien. Même son garçon l’a aidé.

Mado l’aide médicale est venue de l’hôpital de Monaco. Goldbroch l’a enfermé dans une bulle pendant deux mois.

Mais sur le plan Psycho tout n’est pas réglé et elle va prendre rendez-vous avec le CSAPA « Odyssé ».

Elle nous dit que les médicaments ne suffisent pas, elle en a trop pris et a eu du mal à s’en débarrasser même contre l’avis médical.

Bob, Le DRH de Nice Matin l’a envoyé vers un médecin de Vence qui l’a dirigé vers Arnaud Tsang qui l’a envoyé à Monaco.

Henri la médecine ne s’occupe à soigner que le corps, son médecin lui disait de surveiller son régime alimentaire, il avait des lésions à l’estomac qui ont guéris après l’arrêt de l’alcool. Pendant quatre mois il est resté seul dans son appartement de peur de la rechute jusqu’au moment où son médecin lui a conseillé de fréquenter une association.

Michèle avait honte de boire vis-à-vis de ses enfants et des autres personnes, elle ne se sentait pas bien, elle n’en pouvait plus. Elle est allé au CSAPA rue Gioffredo, a vu l’assistante sociale ainsi qu’un psychologue qui lui a proposé soit d’aller à l’Archet soit de faire une cure au CALME. Elle a choisi ce dernier lieu. Elle était fière d’elle mais a quand même rechuté, elle a perdu du temps pour se faire soigner à nouveau à l’Archet. A sa sortie elle est allée à nouveau au CSAPA mais  elle n’avait pas d’atome crochu avec la psychologue, elle a alors changé de CSAPA et est allée à Emergence, où elle a trouvé le psycho qui lui convenait. Elle sait maintenant que l’association, les amis, le psycho c’est un tout qu’il faut continuer à voir pour parfaire sa guérison.

Eric, a pu arrêter pendant trois semaines, mais il n’a pas pu ne pas reprendre l’alcool. Il est allé à Saint Germain en Laye mais les médicaments qu’on lui a prescrits ne lui convenaient pas et n’étaient pas bon pour lui.

Il a quitté la région parisienne et est venu à Nice, il est allé au CSAPA Gioffredo, il a appelé à l’aide  un infirmier.

Sa solution était de rentrer au CALME. Plus de dépendance à l’alcool, et plus de médicaments. Il gérera ses émotions avec l’aide des autres. Les médicaments peuvent servir, peut-être au début mais il faut un jour les arrêter.

Edwige a pris du Selincro pendant quelques jours et elle est sure que c’est l’effet placebo qui a fait qu’elle a diminué l’absorbsion d’alcool.

Eric, Il faut s’impliquer dans sa guérison.

Lino les tribunaux lui ont infligé 10 mois fermes et dix mois avec sursis, il avait également une obligation de soins. De toute façon il n’était pas alcoolique selon lui. Au SPIP (Service Pénitentiaire d’Insertion et de Probation) personne ne lui a dit qu’il fallait qu’il stoppe l’alcool. Claude M. lui a dit qu’il était sur le fil du rasoir et qu’il ne savait pas de quel côté il pouvait tomber. Il a donc décidé de stopper l’alcool et cela fait plus de six ans et il n’est pas retourné en prison pour conduite en état d’ivresse.

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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 16:07

 

Sujet Thèmes du jour

"Le cerveau"

par Claude & Laurence

     Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

 

Le cerveau est une machine de trois éléments en un:

 
Le cerveau reptilien et au même niveau le cervelet

 
Le paléo cortex

 
Le néocortex.

 
Le cerveau reptilien

 
C’est le premier cerveau qui a été donné à l’homme dès qu’il est sorti du milieu marin. C’est le cerveau ancien primaire ou primitif qui régit les instincts de survie et les pulsions.
Dans ce premier cerveau il y a le bulbe rachidien qui lui comporte les commandes vitales : Battement du cœur, la respiration, le fonctionnement du foie, etc…et à l’arrière de ce cerveau le cervelet est le cerveau de l’harmonie : gestes, paroles, équilibre.

Le paléo cortex

 
C’est la deuxième couche du cerveau. Le paléo cortex lui régit la mémoire, permet l’apprentissage dans le système limbique, c’est le cerveau de l’affectif, des émotions, c’est le cerveau sentimental. C’est lui qui contient la notion de plaisir. Mais il est COMMANDE par le néocortex.

Le Néocortex


C’est la troisième couche du cerveau. Le néocortex est l’intelligence (pour ceux qui en ont), les sciences (découvertes et inventions). C’est lui qui commande à l’imaginaire et les interdits : C’est lui qui régit notre petit vélo dans la tête : « le remord d’hier et la peur de demain ». C’est le cerveau de la raison et comme le paléo cortex est le domaine du plaisir, le néocortex est celui de la raison. Le néocortex est le Commandant ou le gendarme puisque le paléo est commandé.

Et l ‘alcool dans tout ça.?

 
L’alcool anesthésie le cerveau de haut en bas : le néocortex d’abord, le paléo cortex ensuite et enfin le cerveau reptilien.


L’alcool anesthésie le néocortex ce qui permet d’oublier hier et demain et de vivre seulement le présent c’est le premier effet (pas kiscool) c’est l’effet tranquillisant que tout le monde apprécie a la fin de la journée, l’effet désinhibiteur de l’alcool dans le cerveau fait que les « interdits » disparaissent et que l’on arrive à faire n’importe quoi.

 
Le gendarme s’endort au fur et à mesure de l'absorption, on peut alors oser, faire, c’est l’effet désinhibiteur.

 
C’est le paléo cortex qui se libère : quand le chat n’est pas là les souris dansent.
C’est ce qui permet d’oublier les conneries que l’on a pu faire ou écrire la veille.

Ensuite après quelques verres supplémentaires c’est le paléo cortex qui s’endort il ne reste plus que le cerveau reptilien en service, il ne reste plus que les INSTINCTS et LES PULSIONS (rire ou pleurer, violence ou apathie), a ce niveau on peut dire n’importe quoi, faire n’importe quoi, rien ne s’imprime dans les autres cerveaux. L’effet psychotrope (psycho = cerveau, trope = tourné) du cerveau modifie la perception de l’extérieur. On ne comprend rien à ce qui est dit et on répond à côté.

 
En même temps le cervelet s’endort : parole, équilibre, geste s’en vont à vau l’eau.

Et si le cerveau reptilien s’endort, il faut remettre son âme à qui de droit car la vie ne tient plus qu’aux services médicaux surtout si le coeur s'arrête.

 

A partir où tu as été dépendant de l'alcool, le produit morphinique qui s'est installé dans ton cerveau est au repos s'il n'y a pas d'alcool qui revient le perturbé.

 
Le laboratoire à THP (Tetra Hydro Papaveroline) : papaver étant le nom latin du pavot, on extrait du pavot l'Opium et le principe actif est la morphine.

 
A l'arrêt de l'alcool le labo a morphine a été mis sur le mode "ARRET", si tu remet de l'alcool le labo se met sur mode "MARCHE" et tu repart exactement au même niveau que quand tu t'es arrêtée.

 
Ce n'est pas le moment de tergiverser  p'têt ben oui, p'têt ben non) c'est NON.

 
Et tous pourront analyser le jour des fêtes l'évolution dégradante de l'alcool sur les autres si tu reste sans alcool et tu pourras te dire : Oh là là, j'étais comme ça quand je m'alcoolisais? Que devaient penser ceux qui buvaient modérément. MAINTENANT TOI TU ES LIBRE de boire ou ne pas boire, mais ta réponse à la liberté est de ne pas recommencer à consommer parce qu'autrement tu PERDRAIS TA LIBERTE de ne pas boire.

 
C'est la définition même du Docteur Fouquet (l'inventeur, au titre de premier chercheur, de l'alcoolisme en France)

 

Quand une personne boit de l'alcool régulièrement il se crée dans le cerveau une substance appelée Tetra Hydro Papaveroline (THP)

 
Tetra veut dire 4


Hydro = OH (hydrogène)

 
papaver est le mot latin du Pavot, du pavot on extrait l'opium

le principe actif est principalement la morphine que l'on appelle la « pseudo morphine » parce qu'elle ne vient pas directement de l'opium ou également « endorphine like » parce que c'est comme de l'endorphine.

 
On devient dépendant quand il y a alcoolisation et toxicomanie interne (pseudo morphinomane).

Maintenant comment agit la THP au niveau du cerveau


Dans notre environnement tout s’équilibre, c’est une loi de la nature, et dans notre cerveau c’est la même chose : quand le faim se fait sentir, il y a un signal qui se produit et qui réclame à manger, des que le top de satiété se fait on arrête de manger, c’est de l’équilibre qui se rétabli.

 
Pour le bien être et le mal être c’est la même chose.

 
Quand il y a du mal être le cerveau fabrique des endorphines naturelles pour équilibrer le mal-être et le bien être.

 
Pour un malade alcoolique qui commence à créer la THP, celle-ci va s’ajouter aux endorphines naturelles, la personne se sent mieux, la balance penche vers le bien –être : c’est la période rose. Mais pour respecter la loi de l’équilibre le cerveau ne peut pas jouer sur la production de THP puisqu’elle vient de l’extérieur via l’alcool, sa seule solution est de diminuer la création d’endorphine.
Mais le bonhomme va moins bien et le seul moyen qu’il a d’aller mieux c’est de boire pour créer de la THP.


Endorphine et THP étant trop importante l’équilibre se refait en diminuant les endorphines naturelles. Cela revient a dire qu’on est obligé de boire de plus en plus pour avoir le même effet de bien être jusqu’au moment où il n’y a plus de création d’endorphine et que seul l’alcool permet l’équilibrage, bien-être mal être.

 La crainte du manque d’alcool est un enfer, on s’en aperçoit le matin au réveil, quand on est en réunion pour plus d’une heure, notre alcoolémie DOIT être très élevée pour ne pas devoir être en manque dans la journée ou être prêt à trouver une source d'approvisionnement.

Nous ne sommes pas en manque d’alcool, mais en manque de THP.

 
Cette dépendance ne s’arrête pas là en effet le cerveau s’est habitué à la fabrication de THP et (surtout ne le dite pas à votre alcoologue) c’est comme si un laboratoire de création de THP s’était installé dans le cerveau, une mémoire inéluctable avec un bouton MARCHE et un bouton ARRÊT.

 
Quelques soit le temps (3 jours, six mois, dix ans ,vingt ans,) quelque soit la dose d’alcool, le laboratoire à THP se remet en marche comme si on avait appuyé sur le bouton MARCHE
ALCOOL C’EST BOUTON MARCHE., car comme le disait l’info de la sécurité sociale à la télé : « LE CERVEAU SE RAPPELLE DE TOUT. »


ARRET DE L’ALCOOL C’EST LE BOUTON ARRET.

 Et ce n’est pas un verre d’alcool mais cela peut être la molécule alcool alors attention pas de microdoses. Médicaments, Plats cuisinés, produit dits sans alcool mais qui en contiennent (exemple Bière), patisserie

 
A vous d’en continuer la liste.

 

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20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 17:02
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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 11:40

Sujet Thèmes du jour

"Par quoi avez-vous remplacé le temps de déboire."

     Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Michèle est allée danser surtout pour combler ses soirées. La journée elle était heureuse de voir le soleil, elle ne pensait donc pas à boire. C’est surtout le soir qu’elle buvait car elle avait peur du futur et de ses enfants. Quand elle était sur la piste elle ne pensait pas boire. Les gens qui dansent ne boivent pas.

Eric. Il a fallu qu’il remplisse ce temps, il a trouvé un logement, il s’est remis à travailler. Il s’est inscrit dans un club de qi gong, il consultait une psychologue et au bout de six mois, il a senti qu’il fallait qu’il parle de son alcoolisme, il est donc venu à Sansas.

Son excessivité du temps de sa consommation d’alcool a continué après l’arrêt, mais il l’a mis au service de son travail, malheureusement il y a eu aussi des périodes de boulimie, vite régulées. Il se remplissait souvent trop, mais c’était inconsciemment.

Sa non expression était rempli par l’alcool.

Annie, à la fin de son alcoolisation elle n’arrivait plus à parler, il a donc fallu qu’elle comble ces instants de solitude.

Mado, en sortant de l’hôpital elle est venue à Sansas, encouragé par le Docteur Goldbroch. Avant elle était shootée par l’alcool. Après sa sortie de l’hôpital de Monaco, elle faisait de bons repas, elle regardait la télé, elle a fait du théâtre (la vie de Sarah Bernhardt)  que malheureusement elle n’a pas pu jouer parce que la pièce n’était pas encore tombé dans le domaine public. Des amis lui ont proposé de s’entraîner pour faire un marathon, elle s’est mise à courir. Elle a eu la capacité de répondre affirmativement à toutes ces sollicitations.

Maintenant elle travaille avec plaisir et elle s’est fixé un objectif dans son travail à la municipalité.

Maintenant, tout n’étant pas réglé elle va aller au CSAPA « Odyssée » pour pouvoir voir disparaître son mal être.

Henri, en sortant de son sevrage à l’Archet II, il a commencé à ranger son appartement, il devait faire le ménage. IL a repéré les 85 lignes de bus, il a sillonné Nice et ses environs, s’arrêtant pour esquisser quelques dessins.

Il ne pouvait pas rester chez lui. C’était de la claustrophobie.

Maintenant  il s’est remis à regarder la télé mais il lui semble que c’est de l’esclavage alors il pense ne plus la regarder qu’épisodiquement.

Il a trouvé son épanouissement dans le dessin et la peinture.

Mais tout est à refaire, il s’étonne qu’il doive à nouveau ranger son appartement qu’il n’a pas fait depuis plusieurs années.

Douce, a la sortie de son sevrage elle a repris le travail immédiatement. Elle a recommencé a faire son ménage régulièrement, elle s’occupait de ses fils, d’elle-même, de sa mère qu’elle ne voyait que rarement. Sa mère mettait un coup de crayon sur les bouteilles pour être sûre qu’elle ne buvait plus. Elle a essayé de lui faire comprendre qu’elle ne buvait plus.

Elle s’est investi dans l’association « Vie Libre ». Elle avait continué l’Espéral pendant six mois.

Sabine, à la Grangéa, elle a fait un sevrage, une psychothérapie et beaucoup de psychotropes. A sa sortie, elle s’est retrouvée bien seule, elle n’avait envie de rien.

Maintenant elle a tourné la page de cette vie. Elle fait de l’aquagym mais elle n’a pas trouvé un club d’aviron qui lui convienne à NICE car elle faisait de l’aviron à Villefranche, maintenant elle trouve que c’est trop loin pour y aller.

Lino a beaucoup travaillé et il a beaucoup bricolé chez lui pour éviter de se trouver au bistrot avec les copains.

Mado elle va moins chez sa mère car ça boit trop. L’alcool ne l’amuse plus. Actuellement elle s’ennuie et quand il lui arrive de prendre de l’alcool, elle n’y trouve aucun intérêt.

Maintenant elle a pour objectif de se remettre à la course à pied car il fait moins chaud. Elle pense que le délai de prescription de la pièce de théâtre va bientôt se terminer, alors elle va reprendre des cours de théâtre et finalement jouer la pièce qu’elle n’a pu le faire.

Raoul a fait beaucoup de puzzle en sortant de cure. Il n’a pas trop apprécié la cure au CALME car il a entendu des choses dans la Bulle difficilement supportables. Il s’est remis au sport, au tennis de table, 4 fois par semaine au moins cinquante minute à chaque fois. Il compte reprendre la compétition.

Janou, après l’arrêt de l’alcool avec son Baron d’SOS alcool, elle prenait le RER, s’arrêtait à chaque station, elle faisait des mots croisés sur le quai pour ne pas se retrouver en présence de bouteilles d’alcool puis elle est devenue addict de « la croix d’or ». Elle positivait beaucoup.

Elle a été très mal pendant au moins une année où l’envie n’arrivait pas à passer.

Un ami de « Amitié SNCF » lui a fait une lettre qu’elle a conservée pour entrer au Calme depuis la banlieue Parisienne, mais, à l’époque, elle n’a pas voulu s’en servir.

 

 

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 11:39

Sujet Thèmes du jour

La Rechute

     Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Bob, après un premier sevrage à la Costière, qui n’a servi a rien parce qu’il n’était pas demandeur, ce fut la rechute immédiate.

IL est rentré à Pasteur dans un état lamentable, blessé d’il ne sait où, il a été mis en sevrage à l’Abbaye. Aucune explication, pas de psychothérapie il a tenu deux mois puis se croyant guéri il a rechuté.

C’est à Monaco où il voulait se soigner qu’il a su qu’il ne voulait plus boire

Lino, il y a beaucoup d’adhérents qui ne reviennent plus à SANSAS. Voulaient-ils vraiment arrêter, ou bien ils ne voulaient pas.

Il y a quelques personnes qui n’arrivent pas à s’arrêter, surtout quand ils sont jeunes, Alcool zéro n’est pas possible vis-à-vis de leur société. Exemple de Lionel qui n’a jamais pu s’arrêter définitivement, il avait des périodes sans, mais cela ne durait pas. Pourtant il fréquentait le CSAPA Emergence.

Eric, Quand il a voulu s’en sortir il a fait les démarches adéquates, au CSAPA d’abord, au CALME ensuite.

Il est nécessaire que la personne veuille s’en sortir, il faut absolument faire comprendre au malade que c’est à lui de faire les démarches, c’est lui qui veut aller se faire soigner.

Bob pense que s’il était venu à SANSAS dès la première cure, il n’aurait pas rechuté.

Henri se fait reprendre quand il pense que, puisqu’une personne a fait une cure, il sait que la sécurité sociale a financé sa cure, donc il devrait être sanctionné sur une rechute puisqu’il savait qu’il ne fallait plus reboire.

Eric, une des causes de la rechute est la solitude du malade à sa sortie de cure, d’où la fréquentation d’un groupe d’entraide après les soins.

Sabine, en rentrant à la Grangéa pour soigner sa dépression, le médecin s’est très vie aperçu qu’il y avait aussi un problème alcool sous jacent. Elle se laissait mourir mais ce n’était pas pour l’alcool. Pour les groupes de parole il y avait plusieurs pathologies en présence, l’alcool y était traité, mais le médecin l’a envoyé au CSAPA « Odyssée » à sa sortie de cette clinique a vocation psychiatrique.

Eric, il y a toujours des patients qui n’arrivent pas à s’arrêter, très souvent ces rechutes sont des rechutes émotionnelles, dues probablement à des événements de la vie.

Lino se posent des questions sur le nombre de rechutes et sur les statistiques qui ne lui semblent pas être justes.

Janou a souvent l’impression d’être seule même en compagnie d’autres personnes.

Elle n’a pas fait le deuil de sa sœur décédée depuis plus de dix ans et elle trouve qu’elle est seule.

Si elle a rechuté au bout de vingt trois ans d’abstinence, c’est qu’elle avait toujours gardé au coin de son cerveau qu’elle pourrait peut-être boire un jour modérément.

Le Baclofène et sa cohorte de bien pensant qui préconisaient le Baclofène pour pouvoir boire avec modération l’a entraîné vers la rechute avec l’assentiment d’un médecin du CSAPA de l’Archet II.

Henri s’est arrêté de boire quand sa compagne s’est faite opérer,, arrêt durant deux mois, mais à son décès dès le lendemain il reprenait la bouteille pour ne la lacher que quelques années plus tard.

Eric a réussi plusieurs fois à s’arrêter de boire, mais ce qu’il n’a pas réussi c’est de ne pas reprendre la boisson.

A sa décharge, il ne savait pas que l’arrêt devait être définitif. Car il n’avait pas d’information.

Janou quand elle a décidé qu’elle ne voulait plus rester avec ses problèmes d’alcool, elle a fait appel a SOS alcool, et une demi heure plus tard elle avait un interlocuteur devant elle qui l’a entraîné vers « la Croix d’Or » où elle a eu toutes les infos. Foutu Baclofène.

Albert s’est arrêté sans cure, il avait déjà essayé, avait tenu trois mois et rechuté. Il a alors vu un médecin généraliste qui lui a donné des médicaments adéquats et lui a « prescrit » SANSAS où il a eu toutes les infos utiles et nécessaires pour ne pas rechuter. Il ne pense pas qu’il rechutera dans l’avenir car il a eu toutes les infos.

Eric, la difficulté c’est dire non. Il y a des tas de rechute parce que la personne n’a pas OSE dire « NON », par pudeur,  pour ne pas avouer qu’il avait eu des problèmes avec l’alcool.

Jules a fait une première cure à Monaco du temps du Docteur Ribère, il a rechuté. Il est retourné à Monaco avec le Dr Goldbroch qui l’a envoyé au CALME, il a reconsommé, il a été à Font Romeu, à Virac et finalement maintenant il a compris, il ne consomme plus depuis plusieurs mois et il s’est pris en main.  

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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 17:15

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"Passage de l'excessif à la dépendance"

     Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Louis Je ne me suis pas trop aperçu quand j’ai basculé.

Il s’est aperçu quand il a remarqué que l’alcool lui manquait le lendemain.

Sans sa dose il était mal, l’alcool lui manquait, il lui est arrivé, à tord, de boire du vinaigre pour compenser. Il a mis du parfum dans de l’eau pour palier à ce manquez d’alcool.

Gérard ne s’est pas aperçu de ce passage. J’avais soif, je buvais.

C’est sa femme qui lui a dit qu’il devait être alcoolique, il ne l’a pas crue.

Avant de devenir dépendant il pouvait s’arrêter quand il voulait, il ne pouvait donc pas être alcoolique. Avec sa femme il était content de son existence et il arrêterait de boire demain.

Annie, son divorce a été le déclencheur de son alcoolisation. Elle était alors une boit sans soif.

Avant, avec son groupe de musicien, elle était buveuse excessive. Après son divorce elle était devenu boit sans soif pour oublier et masquer sa peur de l’avenir.

La dépendance est venue très progressivement.

Son mari lui faisait plein de vacheries elle buvait pour les oublier.

Albert, buvait plus que les autres, d’abord c’était une consommation festive. Ca lui permettait d’oublier les difficultés au boulot.

Quand la conso est festive, on rigole pas mal. Dès que l’on ne rigole plus, c’est que l’alcool est omni présent et qu’il y a dépendance.

Lino ne consommait pas comme les présents à la réunion. Il n’avait pa&s une consommation journalière, mais il ne buvait que le samedi et dimanche soir.

Après son divorce, il faisait la fête le vendredi, samedi et dimanche soir. Il s’est fait arrêter par la maréchaussée plusieurs fois ce qui lui a valu 4 fois la prison et à chaque fois un peu plus de temps d’incarcération. Il n’avait pas de chance, pensait-il. Sa rencontre avec Sansas, suite à la demande du SPIP, a été déterminante pour la compréhension de son alcoolisme et sa guérison.

Henri à 10 ans, chez ses parents, il a pris l’habitude de vider les verres d’apéritif en cachette et dès 17 – 18 ans il achetait des bouteilles d’alcool pour se sentir bien. Il avait le goût et l’attente de l’alcool car, pour lui, c’était la Liberté.

Il était conscient de ses responsabilités  quand il était à la régulation aérienne  et ne buvait pas. Il n’était pas encore dépendant.

A la naissance de son premier enfant, il faisait trop de bruit, il s’occupait mal de son enfant, il ne rentrait plus chez lui que tard dans la soirée alors en attendant il buvait et est devenu dépendant.

Il mentait, il trichait, ce fut un calvaire pour lui.

Plusieurs fois il a tenté de s’arrêter mais ce n’était pas possible, il a été dépendant très jeune.

Jules a commencer à boire quand il a participé à des spectacles, au début ça n’était que le soir, puis il a commencé à boire dès le matin et il s’est aperçu qu’il fallait se ravitailler six fois par jour. Il était alors dépendant.

Sabine jusqu’à trente ans, elle ne buvait pas d’alcool du tout. Puis elle a commencé à boire du rosé, ensuite, travaillant dans la restauration elle s’est mise à boire après le service.

A la retraite, avec son mari, ils buvaient en jouant au Rami. Elle pense qu’à ce moment, elle buvait peu. Ensuite, elle avait du mal à voir la vie sereinement, elle est devenue dépendante au cidre.

Raoul n’était pas dépendant au début de son alcoolisation, c’était les autres qui étaient malade, puis il s’est mis à boire avec excès le soir et est devenu probablement dépendant à cette époque sans qu’il ne s’en aperçoive.

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