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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 12:42
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Bienvenue sur le blog de SANSAS

 

Vous pouvez nous rencontrer

tous les lundis de 17h00 à 19h30 dans la salle à côté de l'église St Roch !

Parvis Christian Chessel - Place Saint Roch - Porte côté square - 06300 NICE

sansas.nice@yahoo.fr    


 

Cette permanence permet à toutes les personnes le souhaitant d'être accompagné dans la voie de la guérison. Ouvert à tous. 

 Vous trouvez également sur ce blog de nombreuses informations relatives à l'alcoolisme par thème (exclusion, reconnaissance, cure, couple, famille, ...).

 si cela vous intéresse, vous pouvez inscrire votre adresse email dans le champs de la colonne de droite "Newsletter prévu à cet effet, pour recevoir le thème du groupe de parole de la semaine.

 

 

 
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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 12:44

Sujet Thèmes du jour

"Comment s’est passé votre déclic?"

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 12:47

Sujet Thèmes du jour

"Après l'arrêt, le rétablissement psychique"

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 13:33

Sujet Thèmes du jour

"L’après cure"

      Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Abdel, après ma première cure, j’ai tenu un mois, mais les amis, les copains de bar, la solitude ont fait que j’ai rechuté.

Bob, plusieurs de ses copains lui ont dit qu’il avait fait une cure, il était donc guéri et il pouvait boire.

Janou, tout est fait dans notre société pour t’inciter à boire : les films où les acteurs et les actrices ne cessent de boire, les affiches plus belles les une et les autres vous mettent l’eau à la bouche et souvent ce n’est pas que de l’eau.

Henri, à la fin de sa cure à l’Archet il a eu des visites impératives au CSAPA. Il lui a été conseillé dans une association après 2 ans de fréquentation régulière des soignants. Ils lui ont bien fait comprendre qu’il fallait s’isoler des incitations. C’est dur de vivre seul après avoir fréquenté les bistros et de la compagnie très alcoolisée.

Pauline, après la cure elle a voulu refaire du sport, mais elle se sentait quand même très seule, dimanche après une séance intensive de sport, elle s’est trouvée envahie par des émotions et elle a eu peur de la solitude toute l’après midi, elle a consommé. Comme avant. Mais ce ne fut qu’une seule fois, elle a bien l’intention de ne pas reproduire cette alcoolisation car elle se rend bien compte qu’elle ne pourrait plus s’arrêter.

Eric a été obligé de changer toutes ses habitudes, il a fallu qu’il n’aille plus chez un ami d’enfance que pourtant il aimait bien. A sa sortie de cure il n’a pas voulu fréquenter une association car il avait mare de toujours parler alcool, mais au bout de six mois il a senti le besoin de pouvoir se confier à des gens qui pouvaient comprendre les difficultés de l’arrêt, il est venu alors à Sansas.

Richard il avait tous les travaux de la maison que sa chère et tendre avait concocté pour lui.

Mais il a encore des pulsions, des envies irrépressibles d’alcool qu’il arrive à surmonter grâce à son épouse qui le suit comme le lait sur le feu.

Il n’y arrive pas facilement, il voit un CSAPA rue Gioffredo, un CMP rue Delfino.

Annie, on a cassé les pieds à notre entourage quand on buvait, il faut donc être tolérant avec ceux qui ne croient pas en notre guérison.

Son ex ne croyait pas en sa guérison, mais après quelques années il a compris qu’elle était guérie.

Son médecin généraliste lui a même fait une ordonnance pour qu’elle aille dans un groupe d’anciens malades alcooliques, mais elle avait déjà fait les démarches.

Albert il a été très suivi par le médecin généraliste pour lui faire les ordonnances de médicaments et ensuite pour les diminuer le plus rapidement possible. Maintenant il ne la voit que les 36 de chaque mois.

Abdel a eu beaucoup de médicament.

Albert avait de moins en moins besoin de médicamentes, il était très motivé et a pu très rapidement les supprimer avec l’aide du médecin.

Eric nous fait part d’une réflexion qu’il a eue avec des médecins et le personnel du CALME. Un malade alcoolique qui reboit perd des facultés neurologiques et psychologiques.

Au CALME certains disaient : « un sevrage ça va, trois sevrages bonjour les dégâts ».

Michèle quand elle a rechuté elle s’est sentie mal de l’intérieur, elle s’est sentie minable, elle était très très mal.

Claude bis, évitait tous les lieux où il avait l’habitude de boire, quand il prenait son vélo, il n’allait plus en direction de la Turbie, mais allait à l’opposé en direction du Vistaero.

Georges a été soutenu par sa mère qui le suivait partout, après trois mois il a revu ses potes, il a alors rechuté.

Il s’est alors isolé, il a recommencé le sport, il s’est mis à l’Anglais maintenant il se fait plaisir. Son plus grand plaisir c’est de faire des cadeaux à sa mère. Il se rend compte que maintenant il a plein d’argent qu’il économise, il met de l’argent de côté pour acheter un scooter.

Maintenant il a peur de l’arrivée de l’été car il y a beaucoup de publicité et qu’il y est très sensible.

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 12:10

Sujet Thèmes du jour

"Alcoolisme maladie ou non ?"

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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 11:37

Sujet Thèmes du jour

"Peut-on compter sur les autres"

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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 12:43

Sujet Thèmes du jour

"L’estime de soi"

      Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Une forte estime de soi peut impliquer les caractéristiques suivantes  :

  • Croyance ferme à ses propos et principes, toujours prêts à se défendre face à l'adversité, et confiance en soi
  • Capacité à faire les choix qui semblent corrects, sans culpabilité vis-à-vis des autres
  • Capacité à aller de l'avant, sans se préoccuper des événements passés ou à venir
  • Capacité à résoudre pleinement un problème, sans hésitation ni difficultés ; ils peuvent demander l'avis des autres
  • Considération, ne se sent ni inférieur ni supérieur aux autres, et accepte les différences propres aux autres
  • Résistance à la manipulation, collaborer avec les autres
  • Admission et acceptation des opinions et avis partagés, qu'ils soient positifs ou négatifs
  • Capacité à apprécier pleinement toute une variété d'activités
  • Sensibilité aux besoins des autres ; respect général des lois sociales

Annette, nous devons une certaine estime de nous même quand nous nous sommes sorti de la maladie. Nous devons avoir un grand respect pour nous-mêmes.

Annie, un malade alcoolique ne peut arriver à s’aimer. A la guérison nous avons de l’estime pour nous-mêmes et on n’oublie que l’on a été malade.

Avant de se soigner, je ne pouvais plus me regarder dans la glace.

Eric, durant la maladie, un alcoolique ne se lave plus les dents, c’est pourquoi il ne se regarde plus dans la glace.

Sous emprise alcoolique nous ne pouvons pas avoir de l’estime pour nous.

Maintenant le malade alcoolique se rend compte qu’il est sorti d’une impasse et peut dorénavant s’aimer. Il arrive à faire des choses qu’il pensait ne plus pouvoir faire.

Sa vie s’est transformée.

Michelle va très certainement rentrer dans une école d’aide soignante, sous emprise alcoolique elle n’aurait certainement pas envisagé un tel bouleversement dans sa situation.

Elle fait tous les jours des activités qu’elle n’aurait jamais pu faire auparavant. Elle en est très fière.

Georges était trop gentil quand il était sous emprise alcoolique, il acceptait tout des autres, maintenant il a récupéré son caractère et fait ce qui lui plait et non ce qui plait à l’autre. Il devient plus personnel.

Eric, quand on sort de l’alcool, il faut être très égoïste, car avant, peut-être en culpabilisant, nous faisions d’abord ce qui faisait plaisir à l’autre, mais nous ne pensions plus à nous-mêmes.

A l’arrêt de l’alcool il faut sélectionner ses relations et s’entourer des personnes nouvelles qui correspondent plus à notre nouvelle vie.

Henri, a commencé à vivre à 65 ans. Il était faible et c’est pour se donner du courage qu’il a commencé à boire et qu’il a continué pour ne pas montrer sa faiblesse.

Abdel, après l’arrêt de l’alcool il a retrouvé l’estime de ses filles.

Avec l’alcool il a passé de bons moments mais aussi très souvent des mauvais moments.

Janou a été abstinente pendant 23 ans, elle n’a jamais réussi à dire NON. Maintenant après sa deuxième abstinence elle sait dire NON quand cela est nécessaire.

Elle se lamente trop sur son passé, elle veut vivre maintenant le présent et faire des projets pour le futur.

Claude bis maintenant retrouve ses valeurs, avant l’alcool il avait réussi ses deux CAP + Options qu’il avait entrepris. Quand il avait décidé quelque chose il allait au fond de son désir. Sous alcool ce n’était plus tout à fait la même chose.

Louis, c’est arrêté de boire il y a trois mois, maintenant il a retrouvé du travail dans le débroussaillage. Quand on bosse on se sent mieux soi-même.

Annie, il faut savoir se pardonner à soi-même, c’est ce qui fait ton amour propre.

Eric, il a pris sa première cuite parce que quelqu’un lui avait dit qu’il ne buvait pas autant que son père. S’il s’est arrêté c’est probablement pour retrouver son estime de soi.

 

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 11:54

Sujet Thèmes du jour

"Est-il facile de dire non"

      Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Abdel n’a pas de difficulté de dire non parce qu’il peut mettre en avant la religion musulmane qui interdit l’absorption d’alcool.

Michèle elle met en avant la maladie, elle ne doit plus boire d’alcool en raison de son diabète : ni sucre ni alcool.

Elle n’arrive pas à dire qu’elle a été alcoolique.

Abdel, en famille n’a pas de problème pour dire non, parce que tous se rappellent quand il buvait beaucoup, les problèmes qu’il posait en famille où ils ne voulaient plus l’inviter pour les fêtes de famille.

Richard qui sort de cure depuis un mois a été mis dans un cocon par son épouse, et ses parents ne boivent pas. Il n’a pas envie de dire qu’il était alcoolique.

Sa femme a acheté un éthylotest pour le contrôler quand il revient de sortie.

Il a eu des difficultés avec un bain de bouche soi-disant sans alcool alors qu’il y en avait

0.3 %.

J.J. les gens ne savent pas ce qu’est l’alcoolisme, il a été obligé de dire non au moins un million de fois durant toutes les périodes où il a été abstinent.

Quand tu rencontres quelqu’un pour une relation durable, il est très difficile de d’expliquer pourquoi tu ne bois pas d’alcool. Il y a des suspicions. Tu ne bois pas tu es malade ?

Louis, il reste toujours l’image de l’alcoolisme : vicieux, taré, qui a bu boira.

Eric vient de faire une semaine de jeûne pour nettoyer le corps. A la réunion de pré action il a été obligé de dire non, mais il n’y a pas eu de questionnement et il a été obligé de dire non à la nourriture, chaque élément à fur et mesure.

Quant à l’alcool, quand il buvait, il n’arrivait pas à dire non.

Après la cure il a commencé par dire qu’il était allergique à l’alcool.

Il y a quelques temps, il s’est trouvé avec un verre de beaujolais à la main. Surprise. Il s’est trouvé tout con, il a attendu que la personne qui lui avait mis le verre dans la main aille à la cuisine pour se débarrasser de ce verre qui lui brulait les mains.

Il a toujours peur de vexer la personne d’en face.

Dire non à quelqu’un peut être la peur de ne plus l’aimer.

Dire non à l’autre c’est dire OUI à lui-même.

La semaine dernière il est allé au restaurent d’une école hôtelière de Cagnes sur Mer. Il y avait des moules marinières, à l’élève qui le servait il a refusé, il est alors demndé que faire au professeur qui est venu lui dire qu’il n’y avait plus d’alcool puisqu’il y avait cuisson. Il a du insister pour qu’on lui donne autre chose.

Claude bis, il lui a fallu un an pour faire comprendre à ses amis de la Turbie qu’il n’était plus malade mais qu’il ne pouvait plus boire d’alcool sous peine de revenir comme il était quand il est revenu chez eux.

Au bar où il allait régulièrement du temps de son alcoolisation massive, en y retournant au bout d’un an alors qu’il ne l’avait plus fréquenté, la serveuse le reconnaissant lui a mis un verre de bière sur le comptoir, il a été obligé de lui dire qu’il ne buvait plus d’alcool.

Antoine, il lui est arrivé le même problème mais au bout de dix ans. Comme quoi la mémoire des comportements reste durant de longues années.

Marie n’a pas de réticence à dire qu’elle était alcoolique, elle répond à son interlocuteur qu’elle a bu pour une vie.

Eric et Antoine savent que l’autre ne sait pas les dangers de boire après une cure, intentionnellement ou non. C’est pas facile à faire comprendre sans rentrer dans explications complexes.

Henri, pas trop de difficulté pour dire non, la dernière fois où on lui avait offert du champagne il a répondu : « non, j’en ai déjà trop bu, je n’ai plus le droit ».

Dans la vie il n’arrive jamais à dire non

Jules refuse car il dit qu’il est diabétique, il ne veut plus s’embêter. Il ne veut plus s’embêter à discuter. Il a failli perdre un ami de trente ans qui insistait. Maintenant qu’il dit qu’il est diabétique il n’y a plus de discussion

Annie a appris à dire non dans toutes les circonstances de la vie, sauf à sa famille et surtout ses enfants à qui elle ne sait pas dire non pour quoique ce soit. Résilience ou Amour ?.

 

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 11:27

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Sujet Thèmes du jour

"La réinsertion du malade alcoolique"

      Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Louis a rencontré un ami qui travaillait avec lui au SIVOM, car les communes ne veulent pas faire le débroussaillage. Il a voulu réembaucher chez eux, mais la direction n’a pas voulu car c’est un ancien malade alcoolique. Il avait l’étiquette indélébile.

Annie avait eu beaucoup d’absence dues aux gueules de bois, mais elle ne buvait pas au travail. Après sa cure elle s’est beaucoup investi dans le syndicalisme, elle a trouvé un appartement plus en rapport avec sa famille. Un jour elle a mis un poème sur les panneaux de l’entreprise, il provenait d’une personne qu’elle avait rencontrée en cure, il vantait les bienfaits de l’abstinence. Elle a dit à son patron qu’elle était ancienne malade alcoolique et quelques jours plus tard elle a été contrôlée au volant de son bus par les gendarmes qui l’ont fait souffler dans le ballon. Son patron restait avec l’idée que « qui a bu, boira ».

Depuis elle a changé de société.

Dans cette nouvelle société, le médecin du travail, fait en sorte que les dépendants à l’alcool qui le veulent sont reclassés en attendant de faire une cure de désintoxication.

Ils pouvaient prendre contact avec Annie, mais peut le faisait de peur de ragots ou de dénonciation.

Georges, il lui a été conseillé de ne pas faire état de son passé alcoolique en cas de recherche d’emploi. Il préfère actuellement se remettre parfaitement de sa maladie.. Il fait attention à son hygiène de vie. Il reprend sa vie sociale, il lui faut tisser de nouveaux liens.

Quand il buvait dans son quartier des bières, personne ne faisait attention à lui, les gens de la copropriété ne lui parlaient plus, Maintenant qu’il boit du coca, les gens viennent discuter avec lui, il est redevenu fréquentable.

Jules travaillait à la SBM, il avait des contacts avec le DRH, il n’avait pas de problème avec son travail. En maladie ils l’ont gardé. Il s’est arrêté, il a repris, plusieurs fois dans sa carrière. Finalement la direction l’a mis en invalidité. Ils ont été sympa avec lui.

Michèle, pour sa direction elle est en dépression car elle ne veut surtout pas dire qu’elle s’est soignée de l’alcoolisme il y a plusieurs années. Mais l’état de dépression n’est pas très bien vu également mais moins traumatisant que l’alcoolisme. Elle sait qu’il vaut mieux ne pas travailler que de boire au travail.

Kate dit qu’elle est en invalidité, mais ne dit pas pourquoi : cancer et alcool.

Abdel, en 73 il travaillait dans le Var avec son père, il construisait des villas. En 86 il a travaillé avec un patron, mais pour monter à la grue, il était obligé de boire et son patron le savait. Après avoir fait une cure, en étant abstinent il ne pouvait plus monter à la grue, parce qu’il avait peur.

Il a travaillé dans une centaine d’entreprise à cause de l’alcool. Mais l’alcool l’a aidé dans son travail.

Jules, en 2012 la direction de l’hôtel de Paris a supprimé l’alcool à la cantine pour éviter les accidents sous emprise alcoolique.

Claude bis, ses patrons ce doutait qu’il buvait. Après sa cure à Saint Christophe, il a été repris par le fils de son ex patron.

Il a travaillé dans un resto mais le cuistot lui a mis du rhum au fond d’une glace. Il a décidé de ne pas continué avec quelqu’un qui voulait qu’il rechute.

Soso, son mari buvait beaucoup et ensuite ce fut une consommation catastrophique. Ses enfants ont voulu qu’il rencontre Vie Libre pour l’aider, il a accepté l’aide et s’est soigné.

La municipalité a donné un local, des subventions, un médecin a suivi le groupe pour suivre les malades avec l’aide de Vie Libre.

 

 

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 12:17

Sujet Thèmes du jour

"Alcool et sommeil"

      Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Louis, durant le sevrage j’ai eu du mal à dormir parce que presque chaque nuit je faisais des cauchemars

Annie, quand elle buvait, elle dormait mal, elle faisait des cauchemars, elle n’arrivait pas à se lever la nuit pour faire pipi parce qu’elle prenait ses rêves pour la réalité alors elle faisait au lit.

Louis, depuis qu’il a arrêté l’alcool, dort maintenant huit heures d’affilé et il se sent bien,

Colette a du mal a aller se coucher, quand elle a bu elle arrive bien à s’endormir, mais si elle rate le train du sommeil, alors c’est la catastrophe parce qu’elle devient très excitée. Il lui arrive même à quatre heure du matin, d’embêté son compagnon parce qu’elle souffre de la voir dormir. Alcool + fatigue = excitation.

Michèle elle se retrouve avec plein d’énergie en ce moment. Quand elle a décidé de s’arrêter de boire, elle n’arrivait plus à s’endormir, parce que son petit vélo tournait dans sa tête et elle faisait des cauchemars. Maintenant tout est rentré dans l’ordre.

Annie fait encore des rêves où elle reboit, elle culpabilise et finalement fait « ouf » quand elle se réveille, elle fait aussi des rêves de reprise de tabac, pourtant elle avait arrêté de fumer longtemps avant d’arrêter de boire.

Bob a fait quelques cuites sèches en revenant chez lui.

Annie fait de la relaxation quand elle se réveille la nuit et qu’elle veut se rendormir vite. Ca marche pour elle.

Henri, est passé de la période où il ne dormait plus que deux heures par ci ou par là.

A son maxi d’alcoolisation, il s’endormait n’importe où, n’importe comment, n’importe quand.

Il n’a jamais aussi bien dormi que depuis qu’il a arrêté de boire.

Il ne fait plus de cauchemar, et ne voit plus d’eau couler de ses murs, il appréhendait le moment de se coucher en raison de ces coulées d’eau sur son mur qui lui faisait faire pipi au lit.

Jules se rappelle qu’un jour où il dormait sur une mezzanine, il avait sa bouteille de whisky au pied de son lit. Dans son inconscience il est tombé de la mezzanine sans pour autant se faire mal, mais quelle peur.

Maintenant pour mieux dormir il fait de la méditation.

Georges dormait beaucoup quand il picolait, jusqu’à quatorze heures par nuit. A l’arrêt de l’alcool, il dormait mal 2h puis 4 h et 2 h. Il ne se reposait pas bien.

Richard a détruit tout durant son alcoolisation, il a détruit tout ce qui était autour de lui.

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