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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 11:15
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Bienvenue sur le blog de SANSAS

 

Vous pouvez nous rencontrer

tous les lundis de 17h00 à 19h30 dans la salle à côté de l'église St Roch !

Parvis Christian Chessel - Place Saint Roch - Porte côté square - 06300 NICE

sansas.nice@yahoo.fr    


 

Cette permanence permet à toutes les personnes le souhaitant d'être accompagné dans la voie de la guérison. Ouvert à tous. 

 Vous trouvez également sur ce blog de nombreuses informations relatives à l'alcoolisme par thème (exclusion, reconnaissance, cure, couple, famille, ...).

 si cela vous intéresse, vous pouvez inscrire votre adresse email dans le champs de la colonne de droite "Newsletter prévu à cet effet, pour recevoir le thème du groupe de parole de la semaine.

Alcool : le baclofène dangereux à haute dose

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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 11:17

Sujet Thèmes du jour

"Le cerveau"

par Claude & Laurence

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 11:40

Sujet Thèmes du jour

"Par quoi avez-vous remplacé le temps de déboire."

     Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Michèle est allée danser surtout pour combler ses soirées. La journée elle était heureuse de voir le soleil, elle ne pensait donc pas à boire. C’est surtout le soir qu’elle buvait car elle avait peur du futur et de ses enfants. Quand elle était sur la piste elle ne pensait pas boire. Les gens qui dansent ne boivent pas.

Eric. Il a fallu qu’il remplisse ce temps, il a trouvé un logement, il s’est remis à travailler. Il s’est inscrit dans un club de qi gong, il consultait une psychologue et au bout de six mois, il a senti qu’il fallait qu’il parle de son alcoolisme, il est donc venu à Sansas.

Son excessivité du temps de sa consommation d’alcool a continué après l’arrêt, mais il l’a mis au service de son travail, malheureusement il y a eu aussi des périodes de boulimie, vite régulées. Il se remplissait souvent trop, mais c’était inconsciemment.

Sa non expression était rempli par l’alcool.

Annie, à la fin de son alcoolisation elle n’arrivait plus à parler, il a donc fallu qu’elle comble ces instants de solitude.

Mado, en sortant de l’hôpital elle est venue à Sansas, encouragé par le Docteur Goldbroch. Avant elle était shootée par l’alcool. Après sa sortie de l’hôpital de Monaco, elle faisait de bons repas, elle regardait la télé, elle a fait du théâtre (la vie de Sarah Bernhardt)  que malheureusement elle n’a pas pu jouer parce que la pièce n’était pas encore tombé dans le domaine public. Des amis lui ont proposé de s’entraîner pour faire un marathon, elle s’est mise à courir. Elle a eu la capacité de répondre affirmativement à toutes ces sollicitations.

Maintenant elle travaille avec plaisir et elle s’est fixé un objectif dans son travail à la municipalité.

Maintenant, tout n’étant pas réglé elle va aller au CSAPA « Odyssée » pour pouvoir voir disparaître son mal être.

Henri, en sortant de son sevrage à l’Archet II, il a commencé à ranger son appartement, il devait faire le ménage. IL a repéré les 85 lignes de bus, il a sillonné Nice et ses environs, s’arrêtant pour esquisser quelques dessins.

Il ne pouvait pas rester chez lui. C’était de la claustrophobie.

Maintenant  il s’est remis à regarder la télé mais il lui semble que c’est de l’esclavage alors il pense ne plus la regarder qu’épisodiquement.

Il a trouvé son épanouissement dans le dessin et la peinture.

Mais tout est à refaire, il s’étonne qu’il doive à nouveau ranger son appartement qu’il n’a pas fait depuis plusieurs années.

Douce, a la sortie de son sevrage elle a repris le travail immédiatement. Elle a recommencé a faire son ménage régulièrement, elle s’occupait de ses fils, d’elle-même, de sa mère qu’elle ne voyait que rarement. Sa mère mettait un coup de crayon sur les bouteilles pour être sûre qu’elle ne buvait plus. Elle a essayé de lui faire comprendre qu’elle ne buvait plus.

Elle s’est investi dans l’association « Vie Libre ». Elle avait continué l’Espéral pendant six mois.

Sabine, à la Grangéa, elle a fait un sevrage, une psychothérapie et beaucoup de psychotropes. A sa sortie, elle s’est retrouvée bien seule, elle n’avait envie de rien.

Maintenant elle a tourné la page de cette vie. Elle fait de l’aquagym mais elle n’a pas trouvé un club d’aviron qui lui convienne à NICE car elle faisait de l’aviron à Villefranche, maintenant elle trouve que c’est trop loin pour y aller.

Lino a beaucoup travaillé et il a beaucoup bricolé chez lui pour éviter de se trouver au bistrot avec les copains.

Mado elle va moins chez sa mère car ça boit trop. L’alcool ne l’amuse plus. Actuellement elle s’ennuie et quand il lui arrive de prendre de l’alcool, elle n’y trouve aucun intérêt.

Maintenant elle a pour objectif de se remettre à la course à pied car il fait moins chaud. Elle pense que le délai de prescription de la pièce de théâtre va bientôt se terminer, alors elle va reprendre des cours de théâtre et finalement jouer la pièce qu’elle n’a pu le faire.

Raoul a fait beaucoup de puzzle en sortant de cure. Il n’a pas trop apprécié la cure au CALME car il a entendu des choses dans la Bulle difficilement supportables. Il s’est remis au sport, au tennis de table, 4 fois par semaine au moins cinquante minute à chaque fois. Il compte reprendre la compétition.

Janou, après l’arrêt de l’alcool avec son Baron d’SOS alcool, elle prenait le RER, s’arrêtait à chaque station, elle faisait des mots croisés sur le quai pour ne pas se retrouver en présence de bouteilles d’alcool puis elle est devenue addict de « la croix d’or ». Elle positivait beaucoup.

Elle a été très mal pendant au moins une année où l’envie n’arrivait pas à passer.

Un ami de « Amitié SNCF » lui a fait une lettre qu’elle a conservée pour entrer au Calme depuis la banlieue Parisienne, mais, à l’époque, elle n’a pas voulu s’en servir.

 

 

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 11:39

Sujet Thèmes du jour

La Rechute

     Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Bob, après un premier sevrage à la Costière, qui n’a servi a rien parce qu’il n’était pas demandeur, ce fut la rechute immédiate.

IL est rentré à Pasteur dans un état lamentable, blessé d’il ne sait où, il a été mis en sevrage à l’Abbaye. Aucune explication, pas de psychothérapie il a tenu deux mois puis se croyant guéri il a rechuté.

C’est à Monaco où il voulait se soigner qu’il a su qu’il ne voulait plus boire

Lino, il y a beaucoup d’adhérents qui ne reviennent plus à SANSAS. Voulaient-ils vraiment arrêter, ou bien ils ne voulaient pas.

Il y a quelques personnes qui n’arrivent pas à s’arrêter, surtout quand ils sont jeunes, Alcool zéro n’est pas possible vis-à-vis de leur société. Exemple de Lionel qui n’a jamais pu s’arrêter définitivement, il avait des périodes sans, mais cela ne durait pas. Pourtant il fréquentait le CSAPA Emergence.

Eric, Quand il a voulu s’en sortir il a fait les démarches adéquates, au CSAPA d’abord, au CALME ensuite.

Il est nécessaire que la personne veuille s’en sortir, il faut absolument faire comprendre au malade que c’est à lui de faire les démarches, c’est lui qui veut aller se faire soigner.

Bob pense que s’il était venu à SANSAS dès la première cure, il n’aurait pas rechuté.

Henri se fait reprendre quand il pense que, puisqu’une personne a fait une cure, il sait que la sécurité sociale a financé sa cure, donc il devrait être sanctionné sur une rechute puisqu’il savait qu’il ne fallait plus reboire.

Eric, une des causes de la rechute est la solitude du malade à sa sortie de cure, d’où la fréquentation d’un groupe d’entraide après les soins.

Sabine, en rentrant à la Grangéa pour soigner sa dépression, le médecin s’est très vie aperçu qu’il y avait aussi un problème alcool sous jacent. Elle se laissait mourir mais ce n’était pas pour l’alcool. Pour les groupes de parole il y avait plusieurs pathologies en présence, l’alcool y était traité, mais le médecin l’a envoyé au CSAPA « Odyssée » à sa sortie de cette clinique a vocation psychiatrique.

Eric, il y a toujours des patients qui n’arrivent pas à s’arrêter, très souvent ces rechutes sont des rechutes émotionnelles, dues probablement à des événements de la vie.

Lino se posent des questions sur le nombre de rechutes et sur les statistiques qui ne lui semblent pas être justes.

Janou a souvent l’impression d’être seule même en compagnie d’autres personnes.

Elle n’a pas fait le deuil de sa sœur décédée depuis plus de dix ans et elle trouve qu’elle est seule.

Si elle a rechuté au bout de vingt trois ans d’abstinence, c’est qu’elle avait toujours gardé au coin de son cerveau qu’elle pourrait peut-être boire un jour modérément.

Le Baclofène et sa cohorte de bien pensant qui préconisaient le Baclofène pour pouvoir boire avec modération l’a entraîné vers la rechute avec l’assentiment d’un médecin du CSAPA de l’Archet II.

Henri s’est arrêté de boire quand sa compagne s’est faite opérer,, arrêt durant deux mois, mais à son décès dès le lendemain il reprenait la bouteille pour ne la lacher que quelques années plus tard.

Eric a réussi plusieurs fois à s’arrêter de boire, mais ce qu’il n’a pas réussi c’est de ne pas reprendre la boisson.

A sa décharge, il ne savait pas que l’arrêt devait être définitif. Car il n’avait pas d’information.

Janou quand elle a décidé qu’elle ne voulait plus rester avec ses problèmes d’alcool, elle a fait appel a SOS alcool, et une demi heure plus tard elle avait un interlocuteur devant elle qui l’a entraîné vers « la Croix d’Or » où elle a eu toutes les infos. Foutu Baclofène.

Albert s’est arrêté sans cure, il avait déjà essayé, avait tenu trois mois et rechuté. Il a alors vu un médecin généraliste qui lui a donné des médicaments adéquats et lui a « prescrit » SANSAS où il a eu toutes les infos utiles et nécessaires pour ne pas rechuter. Il ne pense pas qu’il rechutera dans l’avenir car il a eu toutes les infos.

Eric, la difficulté c’est dire non. Il y a des tas de rechute parce que la personne n’a pas OSE dire « NON », par pudeur,  pour ne pas avouer qu’il avait eu des problèmes avec l’alcool.

Jules a fait une première cure à Monaco du temps du Docteur Ribère, il a rechuté. Il est retourné à Monaco avec le Dr Goldbroch qui l’a envoyé au CALME, il a reconsommé, il a été à Font Romeu, à Virac et finalement maintenant il a compris, il ne consomme plus depuis plusieurs mois et il s’est pris en main.  

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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 17:15

Sujet Thèmes du jour

"Passage de l'excessif à la dépendance"

     Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Louis Je ne me suis pas trop aperçu quand j’ai basculé.

Il s’est aperçu quand il a remarqué que l’alcool lui manquait le lendemain.

Sans sa dose il était mal, l’alcool lui manquait, il lui est arrivé, à tord, de boire du vinaigre pour compenser. Il a mis du parfum dans de l’eau pour palier à ce manquez d’alcool.

Gérard ne s’est pas aperçu de ce passage. J’avais soif, je buvais.

C’est sa femme qui lui a dit qu’il devait être alcoolique, il ne l’a pas crue.

Avant de devenir dépendant il pouvait s’arrêter quand il voulait, il ne pouvait donc pas être alcoolique. Avec sa femme il était content de son existence et il arrêterait de boire demain.

Annie, son divorce a été le déclencheur de son alcoolisation. Elle était alors une boit sans soif.

Avant, avec son groupe de musicien, elle était buveuse excessive. Après son divorce elle était devenu boit sans soif pour oublier et masquer sa peur de l’avenir.

La dépendance est venue très progressivement.

Son mari lui faisait plein de vacheries elle buvait pour les oublier.

Albert, buvait plus que les autres, d’abord c’était une consommation festive. Ca lui permettait d’oublier les difficultés au boulot.

Quand la conso est festive, on rigole pas mal. Dès que l’on ne rigole plus, c’est que l’alcool est omni présent et qu’il y a dépendance.

Lino ne consommait pas comme les présents à la réunion. Il n’avait pa&s une consommation journalière, mais il ne buvait que le samedi et dimanche soir.

Après son divorce, il faisait la fête le vendredi, samedi et dimanche soir. Il s’est fait arrêter par la maréchaussée plusieurs fois ce qui lui a valu 4 fois la prison et à chaque fois un peu plus de temps d’incarcération. Il n’avait pas de chance, pensait-il. Sa rencontre avec Sansas, suite à la demande du SPIP, a été déterminante pour la compréhension de son alcoolisme et sa guérison.

Henri à 10 ans, chez ses parents, il a pris l’habitude de vider les verres d’apéritif en cachette et dès 17 – 18 ans il achetait des bouteilles d’alcool pour se sentir bien. Il avait le goût et l’attente de l’alcool car, pour lui, c’était la Liberté.

Il était conscient de ses responsabilités  quand il était à la régulation aérienne  et ne buvait pas. Il n’était pas encore dépendant.

A la naissance de son premier enfant, il faisait trop de bruit, il s’occupait mal de son enfant, il ne rentrait plus chez lui que tard dans la soirée alors en attendant il buvait et est devenu dépendant.

Il mentait, il trichait, ce fut un calvaire pour lui.

Plusieurs fois il a tenté de s’arrêter mais ce n’était pas possible, il a été dépendant très jeune.

Jules a commencer à boire quand il a participé à des spectacles, au début ça n’était que le soir, puis il a commencé à boire dès le matin et il s’est aperçu qu’il fallait se ravitailler six fois par jour. Il était alors dépendant.

Sabine jusqu’à trente ans, elle ne buvait pas d’alcool du tout. Puis elle a commencé à boire du rosé, ensuite, travaillant dans la restauration elle s’est mise à boire après le service.

A la retraite, avec son mari, ils buvaient en jouant au Rami. Elle pense qu’à ce moment, elle buvait peu. Ensuite, elle avait du mal à voir la vie sereinement, elle est devenue dépendante au cidre.

Raoul n’était pas dépendant au début de son alcoolisation, c’était les autres qui étaient malade, puis il s’est mis à boire avec excès le soir et est devenu probablement dépendant à cette époque sans qu’il ne s’en aperçoive.

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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 17:07

Sujet Thèmes du jour

"Vous sentiez vous coupable de boire trop"

Compte rendu : Les prénoms sont tous des pseudos.

Janou se cachait pour boire, cela signifie bien qu’elle se sentait coupable de trop boire.

Claude bis, achetait une bouteille de rhum et une éponge, pour que la caissière n’ai pas idée qu’il fut alcoolique.

Annie a pris conscience du fait qu’elle avait rendu ses enfants malheureux à cause de son alcoolisation. Mais il faut maintenant qu’elle vive avec ces antécédents car on peut avoir une action sur son présent mais absolument pas sur le passé.

Eric, ne se sentait pas coupable, il n’avait pas l’esprit assez clair pour analyser son comportement. Il ne pouvait avoir une réflexion sur la culpabilité.

Au CALME, les psychos lui ont dit qu’il était malade, il ne pouvait pas se sentir coupable d’être malade.

Janou avait honte de trop boire, c’est pourquoi elle se cachait.

A l’époque elle buvait du blanc ou du rouge en brique, de sorte qu’ils ne se différentiaient pas des jus de fruit. Surtout quand il faisait des corses avec de la famille.

Si c’était maintenant, elle achèterait des cubis.

Eric, l’alcool lui a permit de s’échapper.

Henri, a la culpabilité parce qu’il ne pouvait rien faire d’autre que boire. Il buvait, il pissait, il buvait, il pissait…

IL se sentait coupable tant qu’il était avec sa compagne.

Annie elle se sentait coupable en raison du regard de l’autre, il y avait des reproches dans ces regards.

Alcoolisé elle ne se sentait pas coupable, mais c’est le lendemain qu’elle battait sa coulpe, un jour sa fille lui a reproché de l’avoir frappée la veille, mais elle ne savait pas pourquoi, elle, elle  savait qu’elle était alcoolisée et qu’elle ne se rappelait plus l’avoir giflée. Elle s’est senti coupable non pas d’avoir bu, mais plutôt d’avoir frappé sa fille alors qu’elle n’avait rien fait.

Eric était menteur, tricheur, calculateur mais ces comportements faisaient parti de son alcoolisme. Quand il trichait il ne se sentait pas propre, il était mal dans sa peau.

Dans l’alcool, il ne pouvait pas être coupable, c’est à l’arrêt de l’alcool qu’il s’est rendu compte de sa culpabilité.

Henri s’est éloigné de sa famille, parents, épouse et enfants afin qu’ils ne se rendent pas compte qu’il buvait.

Annie était très fusionnelle avec sa Maman, Coupable envers ses enfants, elle se rend compte qu’elle était injuste avec sa mère.

Lino, après cinq passages par la case prison, s’en voulait de ne pas s’être arrêté plus tôt. Il n’a jamais su s’arrêter de boire car il n’arrivait pas à trouver la juste quantité d’alcool qu’il pouvait ingurgiter sans perdre le contrôle de lui-même.

Il n’a jamais su s’arrêter quand il était en java et souvent il lui arrivait de boire un verre de trop pour tomber dans un trou noir.

Claude bis, à la Turbie, ses amis lui avaient autorisé de boire toute la partie droite de la cave et de ne pas toucher à la partie gauche, à partir de ce moment il n’avait plus la culpabilité où tous lui interdisaient de boire quelque alcool que ce soit. Ce fut le début de sa déculpabilisation et sa prise de conscience pour se faire soigner.

A Bleterant, en fin de cure, il a rebut avant de prendre le train.

Michèle a commencé à culpabiliser quand elle s’est rendu compte qu’elle avait un problème avec l’alcool. Elle se sentait coupable de ne pas faire tout ce qu’il fallait pour bien élever ses enfants.

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12 août 2017 6 12 /08 /août /2017 12:31

Sujet Thèmes du jour

"Dépression, anxiété, irritabilité et alcool"

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      Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Mado a une fragilité en continu. Avant de se soigner elle compensait avec l’alcool.

Actuellement elle ne sait pas où elle en est. Elle se sent comme une coquille vide, c’est intérieur mais c’est fort.

En sortant de cure le Psychiatre l’a mis sous antidépresseur à haute dose, cela la mettait minable, elle devenait un zombi. Quand elle a décidé d’arrêter les médicaments il y a eu un grand mieux.

Le sport l’a beaucoup aidé.

Actuellement elle vit des moments douloureux. Sa paix intérieure est toute relative.

L’arrêt de l’alcool lui a permis de maitriser son irritabilité, mais sa déprime continue et elle ne veut surtout plus de médicaments.

Henri a recommencer à dessiner, mais le sport il ne sait plus ce que cela veut dire.

Mado, avait le théâtre pour aller mieux après la cure, malheureusement la pièce qu’ils répétaient n’a pas eu l’autorisation d’être jouée. Elle attend avec impatience un nouveau contrat pour jouer.

Maintenant elle a besoin que quelqu’un la tire pour avancer.

Bernard n’est plus énervé, il y a quelques mois il aurait explosé quand on lui faisait une crasse comme aujourd’hui.

Maintenant il relativise et trouve que ce n’est pas grave d’avoir perdu 2000 €.

Il n’est plus dépressif grâce au Calme.

Il a des envies maintenant, c’est de faire ce qu’il y a à faire sans reporter au lendemain…

Avant de se soigner il a eu un parcours assez chaud avec des tentatives de suicide.

A 22 ans, il fumait énormément de shit, et il se sentait inutile sur cette terre.

Maintenant la SOMA l’aide beaucoup pour rester zen et ne pas exploser.

Il continue à fréquenter ses amis qui boivent mais il s’est aperçu qu’ils buvaient moins.

Claude bis, à la Turbie ses amis ne boivent plus du tout depuis qu’il a fait sa cure, ils trouvent que l’alcool ne leur apporte rien de positif mais plutôt des ennuis de santé et de bien être.

Annie ne sait pas si l’alcool est arrivé avant la dépression ou le contraire mais ce qu’elle sait c’est qu’elle a été dépressive quand elle consommait de l’alcool.

Le milieu qu’elle fréquentait à l’époque était très alcoologène, elle était toujours angoissée et l’alcool est venu pour la calmer.

Louis est un peut comme Annie. Le stress est amoindri par l’alcool.

 La dépression l’a poussé à boire, il lui permettait de ne plus penser. Il est devenu irascible surtout en cas de manque. Quand on boit on ne se respecte même plus, alors je suis devenu dépressif.

Georges alcoolisé il n’avait pas de dépression, mais à l’arrêt de l’alcool il est devenu dépressif, c’était plutôt de l’anxiété.

Il a une maladie neurologique ou il n’arrive pas a déconnecté la réalité du virtuel. Cela est probablement du aux multiples drogues dures qu’il a utilisé très jeune.

A part une piqure tous les trois mois, il ne prend plus de médicament contre la dépression.

Sabine, dans chaque témoignage elle retrouve quelque chose qui lui appartient. Mais elle ne sait toujours pas si la dépression est venue avant ou après l’alcool.

Mado avait passé un concours administratif dont le résultat devait l’amener à un travail très intéressant, mais elle a raté cet examen pou 2/100 de points, c’est ce qui l’a amené à l’alcool parce que elle s’est sentie nulle.

Raoul, les trois termes du thème le laissent perplexe. A l’arrêt de l’alcool je me suis aperçu de ce que j’avais fait, je me rends compte que je ne pouvais plus rien gérer.

La vie est complexe, il y a des gens qui croient en eux et qui ne comprennent pas que l’on puisse perdre le contrôle de sa vie.

Il y a déjà de la sensibilité et avec l’alcool on montre sa faiblesse.

Claude bis il se voit bien comme Annie, la dépression l’a entraîné à l’alcool. Plus il buvait, plus il était dépressif et son irritabilité est importante, encore maintenant quinze ans après avoir arrêté l’alcool.

Quand il était hospitalisé en psychiatrie (durant un an) les médecins l’ont déclaré en ALD puis ensuite il a été mis en invalidité et sous curatelle.  Il est très anxieux et voudrait une solution avant d’avoir fini de poser le problème.

Après son divorce, il se retrouvait seul et il s’est mis d’abord à la Vodka orange et ensuite cela ne suffisant pas il est passé au Rhum.

Jules, au suicide de son frère il est tombé dans la dépression grave, il a consommé toutes les drogues qu’il avait sous la main, héroïne, Cocaïne, il est devenu anorexique, hospitalisé à sainte Marie ne pesant plus que 45 kg, il est maintenant maniacodépressif et doit prendre des régulateurs de l’humeur. Mais il est difficile de trouver le bon dosage et le médecin continuent à rechercher le bon dosage.

Lino était speed et méchant, maintenant il est devenu speed et gentil.

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7 août 2017 1 07 /08 /août /2017 17:24

Sujet Thèmes du jour

"La compensation après l'alcool"

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      Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

 

Bernard a voulu se faire plaisir à  la sortie du Calme. Il a commencé à bien manger.

C’était pour se gorger d’endorphine pour ne pas penser à consommer.

Eric a fait beaucoup de sports et d’exercices physiques. Pour compenser il s’est remis à fumer du cannabis. Mais très rapidement il a supprimé cette compensation qui n’en était pas une.

Il a pensé aux femmes et à l’amour.

Bernard, avait aussi pensé au cannabis mais cette fumette lui a trop fait pensé à la dépendance et donc à la rechute vers l’alcool possible.

Ca ne lui a servi à rien car il avait peur du risque.

La réflexion lui a permis de ne pas reprendre un verre.

Lino essaye de comprendre parce qu’il sait que le cannabis amoindrit les défenses normales.

Eric, entre 20 cigarettes de cannabis journaliers avant la cure et une cigarette après, ça lui a permit de comprendre que la fumette ne lui servait à rien.

Mado s’est mise à la course à pied, elle voudrait bien continuer maintenant mais il fait trop chaud.

Bernard fait beaucoup de Soma d’urgence qu’il a appris au Calme. Le principe est de se crisper fortement et de se relâcher brusquement : avec pour conséquence la fin de l’énervement.

Il essaye maintenant la méditation en pleine conscience

Annie met des CD de relaxation actuellement, cela lui permet de s’endormir très vite.

Eric, s’est mis au Qi qong à la sortie de cure.

Henri, s’est mis à faire de la cuisine, parce qu’alcoolisé il ne mangeait que des cochonneries. Il faisait de la cuisine pour deux et en mangeait alors quatre jours.

La casserole lui parlait.

Le dessin lui a permit de se concentrer, car autrement il ne sait pas le faire.

Raoul a reprit possession de lui-même, il a voulu savoir ce qui l’avait poussé vers l’alcool. Sa cure au Calme ne lui a pas trop servi parce qu’il a entendu des témoignages atroces qui lui ont interdit de chercher chez lui les causes de son alcoolisation.

Maintenant il va reprendre le sport a haut niveau.

Eric, pour lui les témoignages très durs qu’il a aussi entendu au Calme lui ont permit de relativiser.

Bernard, pour lui ces témoignages ont eu un effet miroir sur lui, ce qui lui a permit d’avancer vers sa compréhension. Il a passé un cap et peut maintenant penser à lui.

Michèle après la cure elle s’est rapprochée de la nature, elle a fait de la soma et après sa rechute elle s’est mise à la danse et en est ressortie droguée.

Jules fait maintenant du bénévolat à la croix rouge, il faut qu’il s’occupe et ne peut plus travailler car il est en invalidité.

En sortant de cure il s’est mis à manger et a engouffrer n’importe quoi. Il a compensé le manque d’alcool par le sucre.

Il a aussi compensé avec le shit, mais très vite il s’est aperçu que cela pouvait l’entraîner vers la rechute alcoolique. Le shit était sa façon de décompresser.

Sabine, ce n’est pas gagné encore, elle gamberge beaucoup, elle fait de la relaxation.

Annie a compensé avec la nourriture. On lui a d’abord mis un anneau gastrique et ensuite elle a fait un by pass.

Eric, l’alcool le remplissait il fallait trouver autre chose pour se remplir. Il ne pouvait lutter pour tout, c’est pourquoi il fallait qu’il compense.

Claude bis a compensé à la sortie de cure en faisant beaucoup de vélo, son compagnon de cure en faisait beaucoup et lui a suivi.

Il s’est mis a l’informatique, il a alors acheté un vieil ordinateur qui était un vrai bourrin et il en a fait une voiture de course.

Il s’est investi dans l’association en est devenu trésorier.

Il a fait beaucoup de relaxation.

Il est retourné pendant des mois à Saint Christophe, il allait également à Gioffredo. Il a réussi a lever sa mise sous curatelle.

 

 

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7 août 2017 1 07 /08 /août /2017 17:12
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28 juillet 2017 5 28 /07 /juillet /2017 14:59

Sujet Thèmes du jour

"Le détachement de la personne abstiennent avec l’alcool"

      Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Annie,  C’est seulement ne plus faire attention à l’alcool. En sortant de cure elle faisait très attention. Dans les magasins, elle faisait en sorte de ne pas voir les bouteilles.

Eric, il n’y avait pas d’alcool chez lui en raison du risque d’en prendre sur un coup de blues. Dans les magasins il refusait de passer dans les rayons d’alcool

Chez les amis, il a refusé quelques invitations, sachant qu’il pourrait y avoir danger.

Maintenant il est détaché de l’alcool, la semaine dernière, il a pris au frigo une bouteille de bière et il l’a ouverte pour la donner au demandeur. Cette situation ne pouvait pas lui arriver après sa sortie de cure car il refusait même de toucher une bouteille d’alcool. L’alcool n’est plus un danger pour lui.

Raoul doit mettre loin de lui l’alcool.

Albert est allé dernièrement dans le rayon des alcools pour en voir le prix et constater tout le bénéfice financier qu’il a pu faire depuis son arrêt.

Bernard, a le regret devant une bouteille de vin car pour lui c’était un rituel, quant au Whisky, il les fuit car c’était la boisson avec laquelle il se torchait.

Ses gamma GT sont redescendu à 12 !!! Il est satisfait.

Henri, est très attiré par les dessins alors il a fui les publicités au début, maintenant il les analyse.

On ne l’invitait plus, parce qu’avant il était un bon vivant.

Dans les magasins, il ne passe plus dans le rayon alcool que pour, comme Albert, de voir le prix des alcools et se conforter dans les économies faites.

Lino était dérangé par les gens qui puaient l’alcool, maintenant il les supporte, mais point trop n’en faut. Il n’y a pas d’alcool chez lui.

Eric, attention apéro ne veut pas dire alcool. On peut prendre un apéritif sans alcool.

Annie a encore de l’apéro chez elle, mais il reste parce que plus personne ne prend de l’apéritif alcoolisé chez elle.

Albert n’a plus d’alcool chez lui, parce que toutes ses relations savent qu’il ne consomme plus d’alcool. Il y a parfois des amis qui viennent manger chez lui, ils viennent avec leur bouteille de vin et repartent avec.

Claude bis n’a plus d’alcool chez lui car sur les bouteilles d’alcool il y a une tête de mort.

Raoul, fait attention à tout, en particulier des microdoses. Il s’oblige à penser qu’il était un alcoolo.

Il est loin d’être détaché de l’alcool. Il a peur que quelqu’un lui offre un verre de Whisky.

Lino, il faut perdre l’habitude d’avoir un verre dans la main ? C’est comme la cigarette, le geste qui tue.

Janou, a son premier arrêt il y a plus de vingt ans, elle a mis deux à trois ans pour se détacher de l’alcool. Quand elle a vu la publicité pour le Baclofène elle s’est dit qu’enfin elle pourrait aller à un apéro et boire « comme tout le monde », quelle catastrophe !!! Rechute importante, passage par les psychotropes, Selincro et huit jours d’hospitalisation car allergique et un an pour se décider à revenir à alcool zéro.

Maintenant elle se retrouve complètement détachée de l’alcool.

Bob, pour se détacher de l’alcool, il s’est entouré que de personnes qui ne buvaient pas. Les gens qui venaient le voir chez lui savaient qu’il ne buvait plus et qu’il ne leur offrirait aucune boisson alcoolisée.

Claude bis, il est très embêté quand il va chez des personnes qui savent qu’il ne boit plus d’alcool, alors pour lui faire plaisir ils achètent des boissons sans alcool, mais la seule boisson qu’il apprécie c’est l’eau et de préférence pétillante.


Michèle, a encore une bouteille de champagne chez elle, qui date d’avant son entrée en cure. Maintenant elle ne fréquente que des personnes qui ne boivent pas d’alcool.

Bernard, plus d’alcool chez lui.

Il a franchi plusieurs paliers, car il a fait de nombreuses cures.

Après sa dernière sortie de cure, il comptait les jours qui l’éloignaient de l’alcool.

Il faut donner du temps au temps.

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Published by SANSAS
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