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1 janvier 2016 5 01 /01 /janvier /2016 12:02

 

Sujet Thèmes du jour

"Discussion sur le film"

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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 11:52

 

Sujet Thèmes du jour

"Projection film"

"28 jours en sursis"

avec Sandra Bullock.

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 10:43

 

Sujet Thèmes du jour

"L’alcool pendant les fêtes"

      Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Claude bis, se rappelle le comportement d’un ami qui, le sachant malade guéri, ne voulait pas montrer qu’il buvait. Durant l’après midi il s’est levé 10 ou quinze fois pour aller dans son frigo remplir son verre de vin.

Il se rappelle également qu’au mariage d’un ami, il y a quelques années, il s’est mis à la table des chauffeurs, car eux ne devaient pas boire pour le retour.

Gérard, afin de refuser une proposition de verre d’alcool, répond en fonction des personnes présentes : « non, je ne bois pas d’alcool » ou bien « je prend des médicaments où l’alcool est proscrit », Actuellement il s’est quand même aperçu que cette demande se fait de moins en moins car beaucoup de personnes boivent très peu en raison des risques de contrôle d’alcoolémie.

Yves a rechuté après quelques mois, à Paris, alors qu’il se sentait bien, il a cru qu’il pourrait contrôler sa consommation, les doigts de pied en éventail en écoutant une belle musique.

Il prévient qu’en sortant de cure, on se sent très fort, on veut montrer à tous qu’on a vaincu son démon d’alcool.

Il ne faut surtout pas reboire, c’est alcool zéro.

Abdel qui a fait de nombreuses rechutes nous dit que pour la majorité de ses rechutes, il y avait une raison, il avait des problèmes avec sa famille. Mais la dernière rechute, après cinq ans d’abstinence, il e voit pas de raison sinon l’envie de prendre un verre.

Gérard pense que la rechute n’est pas une fatalité, c’est presque normal. Tu as rechuté, il faut alors que tu sois mieux armé pour mieux te protéger.

Antoine se souvient d’un diner, avec trois verres devant l’assiette, des couverts en argent, un sommelier, c’était un anniversaire de mariage. Le sommelier avec l’entrée, a proposé du vin blanc, je refuse, il retourne le verre afin de ne pas reproposer une autre fois. Arrive la viande, le sommelier propose du vin rouge, refus de ma part, il retourne le verre. Arrive le dessert, champagne, arrivé à moi, il veut me servir, je refuse et il me dit : « vous ne pouvez pas refuser parce que il va falloir lever votre verre pour un toast aux « mariés », nouveau refus de  ma part, il insiste, les conversations autour de moi s’arrêtent, les regards se tournent vers moi, je continue à être ferme sur mon refus. Le sommelier finalement repart. Ma voisine comprenant ma difficulté me pose la question « faites vous parti de « Croix Bleu ?» Je lui réponds « Non, mais d’une association identique ». J’avoue encore maintenant que ce fut une expérience délicate mais j’étais fier d’avoir pu refuser ce qui était dans mon droit.

Annie, on peut tous rechuter, nul n’est à la merci d’une rechute. Dernièrement dans un magasin, présentation de bonnes bouteilles pour les fêtes, elle a eu un afflux de sang au cerveau quand elle a vue une bonne bouteille de rosé, toute fraîche, elle en a salivé mais ça a quand même été un coup au cœur. Sans réfléchir elle aurait pu boire ce délicat nectar.

Dernièrement, chez elle, son compagnon, sans faire exprès, a posé la bouteille de rouge devant son assiette, instinctivement elle s’en est emparée, quand elle l’a eu dans la main elle s’est aperçue de son geste reflex et était toute retournée.

Annette, dans les aliments cuits avec du vin, il n’y a peut-être plus d’alcool, mais il reste l’odeur du vin et surtout la molécule d’alcool qui peut rappelé au cerveau la THP.

Yves nous dit que dans les structures de soins il y a de plus en plus de jeune de moins de 35 ans qui consultent et fait nouveau, des moins de 25 ans qui viennent se faire soigner de leur alcoolo-dépendance.

Patou, nouvel arrivé à Sansas, demande si on a des séquelles de notre alcoolisation passée.

Henri lui répond qu’il a un mal fou a marché à cause de la polynévrite, dans ses jambes malgré une abstinence de quatorze ans.

Antoine, pense que les médecins qui n’arrivent pas à trouver un diagnostic à une maladie que vous avez contractée, sont heureux de pouvoir dire que c’est à cause de l’alcoolo-dépendance que vous êtes malade maintenant. Trop facile.

Yves, les fêtes l’enquiquinent parce qu’il y a de la bouffe et de l’alcool partout.

Rester à table le gonfle. Il n’aime pas les fêtes quel quelles soient, il n’a pas de préférence pour l’une ou pour l’autre.

Gérard pense qu’il est obligé de participer à ces agappes. La bouffe, les chocolats, et tout ce qui l’entoure est obligatoire, mais il s’en passerait bien.

Annie est mal après un soi-disant bon repas.

Albert, fait la fête comme tout le monde, cette fois ci chacun devrait apporter quelque chose. Pour lui on lui avait assigné « le champagne ». Refus catégorique de sa part. N’importe quoi sauf de l’alcool, c’était son ex qui avait proposé cela, elle n’a donc rien compris de sa maladie.

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 12:25

Sujet Thèmes du jour

"Projection film"

Désolé il n'y a pas eu de projection!!!

Donc semaine procaine : l’alcool pendant les fêtes.

 

 

 

 

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 09:17

Sujet Thèmes du jour

"Alcool et Tabac"

      Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Sospel a beaucoup plus fumé quand il a été en période de sevrage.

En cure beaucoup fument plus qu’avant en raison de certaines inactivités. Le parallèle avec l’alcool, c’est que l’on est fumeur à vie.

Alcool et tabac sont de vraies drogues dures.

Kikou, il a arrêté de boire de l’alcool le 14 décembre et arrêt de la cigarette le 17 décembre de la même année, à la suggestion des psychologues du Calme et trois séances d’acupuncture.

Il a eu plus de facilité à arrêter le cannabis que le tabac.

Mais il pense que le cannabis, en le relaxant, lui a permit de ne pas rechuter.

Michèle, avec l’alcool sa consommation de tabac a augmenté, elle en est arrivée à un paquet de cigarettes par jour.

Avant la cure elle avait arrêté de fumer.

Maintenant elle vapote, elle n’a donc plus la dangerosité du tabac, mais cela lui permet de calmer son tempérament de feu.

Sospel, les fabricants de tabac, se règle sur le désir des fumeurs de chaque pays en rajoutant des produits. Il trouve que ses cigarettes préférées n’ont pas la même saveur quand il les achète en France, en Italie ou en Allemagne.

Ils adaptent le produit en fonction du pays de vente.

Henri, quand il travaillait il savait toujours où il y avait un bureau de tabac à porté de main, car il ne pouvait imaginer s’en passer que quelques instants.

A la demande de sa compagne, il a pu arrêter de fumer pendant 22 ans, mais, bêtement, en sortie avec des amis en Italie, il a repris une cigarette, une seule pensait-il, le lendemain il avait un paquet de cigarette dans la poche.

Il a mis plus d’une quinzaine de jours pour s’arrêter de nouveau. La cigarette l’embrumait.

Gérard a fumé pendant quarante ans, lui n’a pas arrêté avec l’alcool.

Il a eu un cancer de la gorges, à première vue, pas à cause du tabac, mais il a quand même préféré arrêter de fumer, et cela a été assez facile.

Annie, en arrêtant de fumer, cela a été très pénible pour son entourage car elle était hyper excitée. Il fallait qu’elle se défoule sur tout ce qui passait à proximité.

Maintenant elle ne supporte plus la cigarette, chez elle il est interdit de fumer.

L’arrêt de la cigarette a été néfaste sur sa consommation d’alcool, elle a augmenté sensiblement cette consommation.

Elle était et est toujours excessive dans ses comportements, ça a été la cigarette d’abord, l’alcool, la nourriture. On lui a posé un anneau gastrique parce qu’elle n’arrivait pas à se passer de nourriture et quand l’anneau a été défaillant, elle s’est remise à grossir d’où la pose d’un By Pass.

Albert a arrêté assez facilement l’alcool, avec l’aide de son médecin, de sa famille, de Sansas, mais il n’a pas arrêté le tabac, mais il fume que très peu, trois ou quatre cigarettes par jour.

Avec l’alcool c’était un verre de vin, une cigarette et il y avait beaucoup de verres de vin.

Kikou, quand il va chez quelqu’un qui fume, il ne fait pas de remarque et cela ne le gène pas trop, mais dès son retour chez lui, il se change entièrement et prend une douche car il se sent imprégné par le tabac.

Le plus dur en arrêtant le tabac, c’est la gestuelle qui s’est mise en place et très difficile de s’en séparer.

Au Calme il a eu trois séances d’acupuncture pour l’aider à s’arrêter. Les psychologues du Calme font la proposition pour ceux qui voudraient arrêter alcool et tabac en même temps.

Antoine a décidé d’arrêter de fumer quelques mois après l’arrêt de l’alcool, il fumait plus de deux paquets par jour. Pour ce faire, il disait à tous ceux qu’il côtoyait, tant au travail que dans sa famille ou ses loisirs qu’au premier janvier prochain il ne fumerait plus.

Pour éviter que l’arrêt du 1er janvier soit une punition, le 1er novembre, il a jeté paquet de cigarette, briquet, il est allé voir un acupuncteur pour éviter un meurtre à la maison de sorte que l’arrêt n’était pas une punition mais une volonté délibéré de se passer de ce toxique.

En plus, dans sa poche il y avait une petite balle en mousse pour pouvoir la triturer lorsque la gestuelle de la cigarette manquait.

Abdel buvait plus avec la cigarette, mais il n’a jamais voulu arrêter la cigarette, c’est plutôt, une tasse de café, une cigarette maintenant.

Il arrêtait alcool et cigarette durant le carême. Pas d’alcool et pas de cigarette pendant un mois.

Pedro avait plaisir à boire un pastis en fumant une cigarette. Avec une cure il a réussi à arrêté l’alcool mais il n’arrive pas à arrêter la cigarette.

Il se restreint car il ne fume pas à la maison. Quand il va à un endroit où quelqu’un a fumé il sent l’odeur de la fumée.

Kikou a essayé plusieurs fois d’arrêter, il a essayé de rouler les cigarettes mais le matin il toussait alors il a continué.

Antoine a fait de multiples tentatives d’arrêt sans succès. Il a tenté avec des gommes à mâcher, du nicoprive, il a tenté la pipe, mais après une pipe il fumait une ou deux cigarettes pour faire passer l’âcreté de la pipe. Il a aussi essayé les fumes cigarettes dont le tuyau diminuait de grosseur afin que ce soit plus difficile à aspirer. La cigarette à l’eucalyptus était dégueulasse  de sorte qu’il a continué à fumer jusqu’à sa décision d’arrêter dans l’année présente.

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 09:12

Sujet Thèmes du jour

"Quelles réactions de vos proches lors de vos alcoolisations"

      Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Annette, quand elle a connu Antoine elle ne connaissait rien à l’alcoolisme, mais comme ils changeaient de résidence, de travail, d’amis elle pensait que son alcoolisme allait disparaître, mais rien n’a changé.

Elle lui disait qu’il avait un problème mais lui ne pouvait lui répondre.

Puis ce fut le délirium, moment il a décidé de se soigner.

Pendant ces années d’alcoolisme elle a baissé les bras et elle s’est dit eh bien zut, qu’il se débrouille.

Elle n’aurait pas toléré la violence, elle a laissé le temps passer.

Après sa cure elle a récupéré un étranger, pourtant son tempérament festif de leur rencontre lui avait plu.

Abdel était aussi exubérant durant son alcoolisation.

Brigitte, Elle avait une bonne amie qu’elle admirait, mais sans convention, elle buvait. Un jour elle lui a dit « tu ne trouves pas que je bois beaucoup ». Elle avait peur de l’alcoolisme.

Brigitte n’a pas connu son père alcoolique, c’est pourquoi elle est venue à Sansas pour comprendre l’alcoolisme.

Claude avait beaucoup de compassion pour les alcooliques, quand il a été au sana, pour éviter que certains se fassent renvoyer, il appelait un taxi pour les ramener du bistrot au sana.

Gérard, son fils a quitté la maison, Sa fille vit loin actuellement mais elle était très en colère quand il buvait, elle a même fait le geste de le frapper quand il a replongé. Il y avait beaucoup de chagrin de le voir ainsi et sa mère était décédée de son alcoolisme.

Il en a reparlé avec sa fille mais il y a toujours de la colère de sa part : tristesse, chagrin et colère. Elle lui reproche de ne pas avoir fait d’effort pour s’en sortir après la mort de leur mère.

C’est une amie professeure qui lui a fait connaître Sansas.

Betty a trois enfants qui sont en colère et dans l’incompréhension de sa rechute après qu’elle fut si déterminée à la sortie du Calme.

Son fils a été très présent, personne ne la raisonnait mais il est venu de Reims pour l’aider.

Il l’a boosté et la amené au Calme (avril 2012), il l’a vraiment portée vers le haut.

Pour ses filles, c’était tout le contraire, sa deuxième fille l’a insulté, elle a même failli la frapper.

Sa mère était alcoolique, son père l’a beaucoup aidée, mais elle, ne voulait surtout pas ressembler à sa mère.

Avec ses enfants elle a essayé de les faire vivre dans sa tête.

Elle n’en parle plus à personne, elle a été très entourée par ses parents.

Julie, très jeune elle s’est enfuie de chez elle, elle avait honte de sa mère, sa mère a été jalouse de sa fille parce qu’elle avait pris sa liberté.

Elle a arrêté de boire il y a huit ans.

La réaction de son mari était de la tabasser car il ne savait pas la gérer, il y avait de la colère, de la pitié et de la honte.

Maintenant les proches sont étonnés de la voir si sereine.

Janou a encore envie de boire, elle envisage d’aller au Calme.

Avec son mari, ils se cherchent, ils se voient trop depuis qu’ils sont à Nice. Pour elle tout va bien, sauf le mental, elle boit pour se faciliter la vie, c’est de l’alcool récompense car elle a horreur des conflits.

Il faut qu’elle apprenne à vivre au côté de son mari et sans alcool.

Abdel a passé de bons moments avec l’alcool mais c’est à cause de l’alcool qu’il a quitté sa famille, maintenant ses filles sont grandes et il est grand père depuis peu de temps.

Son père ne voulait pas qu’il boive, il a quand même compris que son fils était dépendant de l’alcool.

Sa maman, quand il n’en pouvait plus, faisait le sacrifice d’aller lui chercher de l’alcool à l’épicerie.

Il ne veut pas dire de mal de ses frères et sœurs parce que c’était lui le fautif.

Sospel, ses proches se désintéressait de lui.

Sa sœur savait qu’il avait un problème, elle le scrutait quand il rentrait et a même pris des photos pour lui faire honte.

Avec le recul, il n’a pas senti d’aide. Mais l’aide est arrivée quand il a décidé de faire la démarche de se soigner.

Il a fallu qu’il explique à sa famille ce qu’était la maladie alcoolique, il pense que l’information manque.

Brigitte, l’alcool est un prétexte pour autre chose, dans les familles il y a souvent des dissensions et l’alcool permet de calmer les ardeurs de chacun.

J.J. En couple, sa femme manquait de patience : »tu arriveras à l’heure » « tu ne viendras pas bourré ». Sa femme avait honte de son comportement. Sa belle mère niait le fait qu’il soit alcoolique alors qu’il avait déjà fait trois cures de désintoxication.

Le manque de confiance était pour lui une torture.

Il a fait beaucoup de mal à son épouse, et il le regrette parce que c’était son grand Amour qu’il n’a jamais retrouvé ailleurs.

Céline, son fils n’a jamais pensé qu’elle puisse être malade alcoolique, par contre sa fille en avait bien conscience.

Sa fille était de plus en plus peinée de la voir dans cet état et c’est elle qui l’a mise en contact avec Bob, sa fille a été alors, rassurée.

Après sa cure à Monaco, il n’y a pas eu de reproche mais surtout motus sur sa maladie.

Son fils ne voyait que le côté festif de son alcoolisation.

 

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 10:14

Sujet Thèmes du jour

"Votre travail a-t-il été perturbé par votre alcoolisation?"

 

      Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Abdel a fait cinquante villa avec son père, mais il ne pouvait pas boire parce qu’il travaillait avec son père.

Plus tard quand il a travaillé avec un patron, pour monter sur la grue il était « obligé » de boire pour ne pas avoir peur. Le patron était au courant mais il ne disait rien.

Antoine explique que quand il buvait, il allait facilement en bout de grue de 60 m pour régler les fins de course, mais après sa cure il était souvent obligé de s’y prendre à deux fois avant de se lancer dans la descente vers les fins de course, à 60 m de haut et parfois au dessus de la mer.

Bob, Il ne buvait pas pendant son travail, alors son patron ne s’est rendu compte de rien.

Il a été chauffeur du patron il ne pouvait donc pas boire sous peine de renvoi. Il buvait surtout le soir avec les copains.

Annie, quand elle conduisait les bus scolaires à Menton, elle s’abstenait de boire bien que plusieurs fois les relents de la veille se faisaient sentir le matin.

Après s’être soigné elle en a fait part à son patron, mais celui-ci lui a envoyé les gendarmes sur son trajet pour la contrôler, elle ne buvait plus, mais en tant que déléguée syndicale, son patron aurait bien aimé la prendre sous alcoolisation afin de la virer parce qu’elle défendait le beefsteak de ses camarades.

Albert, au fur et à mesure qu’il consommait, le travail s’en ressentait.

Un jour son patron l’a convoqué et lui a demandé s’il n’avait pas de problème, il a répondu qu’il n’en avait aucun, mais il n’a surtout pas pensé à l’époque que c’était un problème d’alcool que le patron voulait lui parler.

Annie, à ligne d’azur le médecin du travail prend l’alcoolisme très au sérieux, et il n’est pas question de boire au travail.

Albert, plusieurs fois on l’a prévenu à l’avance qu’il devait passer une visite médicale alors il faisait attention, mais il en a passé quand même où il tremblait. Mais après s’être arrêté de boire à la visite médicale, il a été fier de montrer qu’il ne tremblait plus.

Lili, pour la visite médicale, la prise de sang n’est pas nécessaire.

Elle travaillait dans l’entretien à l’éducation nationale. Elle a été dans trois établissements principaux, dans un lycée, à sa visite médicale, le médecin lui a demandé une prise de sang qui s’est avérée positive, elle a été mutée dans un autre établissement, avec plaisir, parce que dans ce nouvel établissement elle avait de l’alcool à disposition.

Jeanne travaillait pour son compte, ça ne l’a pas perturbé durant son travail, elle faisait rire tout le monde, mais après elle se retrouvait seule et triste.

Charlène, travaillait avec son mari, elle n’a jamais été perturbée dans son travail. Son mari n’a rien compris à l’alcoolisme, même après presque vingt ans d’abstinence, il lui propose de temps en temps un verre.

Il lui a toujours dit qu’elle était malade dans sa tête

Jeanne a une amie qui s’est suicidée avec l’alcool et médicaments.

C’est très dur pour elle, mais elle se rend compte que ses plus belles années ont été la vie sans alcool.

Elle est bien dans l’abstinence, elle est contente parce que cela fait une semaine qu’elle n’a pas consommé. Mais elle part en croisière et elle sent qu’il faudra qu’elle fasse attention.

Céline, à l’éducation nationale il n’y avait pas de vin à table. Elle ne buvait que le vendredi et cela n’a pas perturbé son travail.

En 2013, elle s’est mise en arrêt maladie, car les élèves ne sont pas bêtes et il se seraient aperçu qu’elle venait au cours alcoolisée.

A Tourette Levens, la fête de Noël se faisait toujours le mercredi parce qu’une partie des professeurs buvaient avec excès.

Marie a été perturbée dans son emploi. Quand il y avait une petite pose elle pouvait boire parce qu’elle avait toujours un flash dans son sac. Elle était vendeuse dans la confection et souvent son flash était déposé dans la poche d’un costume, elle s’est faite surprendre de cette façon. Son patron lui a alors dit « on se voit après le travail », là il lui a dit « faites vous soigner et on vous reprendra ».

Pour eux, ils acceptaient qu’elle boive parce que, alcoolisée, elle était une excellente vendeuse.

L’alcool lui a gâché une belle carrière.

Quant à Cap d’Antibes, tout le monde buvait, alors ça ne se voyait pas.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 12:04

Sujet Thèmes du jour

"Témoignage Lolo"

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 09:49

 

Sujet Thèmes du jour

"Comment vous êtes vous aperçu que vous étiez dépendant"

 

      Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Céline, elle n’arrive pas à déterminer quand cela est arrivé. Un jour l’alcool lui a manqué alors qu’elle n’avait pas de manifestation physique du manque d’alcool comme des tremblements ou des suées.

Elle buvait, d’abord, principalement le soir. Ensuite c’est venu le matin, subrepticement

Claude bis, dans sa tête c’était tous les soirs qu’il avait envie de boire, c’était sa première dépendance psychologique.

Quand il s’est vu trembler le matin et que le calva lui faisait du bien, dès que les tremblements apparaissaient, il prenait un café arrosé de deux calva et, ça le calmait.

Ce n’est que bien plus tard qu’il a compris que c’était cela la dépendance.

Au début de son alcoolisation, il faisait les niveaux à midi et ensuite il a été obligé de prendre de l’alcool dès le matin.

Avec le Rhum, il faisait les niveaux de bonnes heures le matin.

Tout en dépassent pas la pub « un verre ça va, deux verres bonjours les dégâts »  alors il s’est mis à boire  deux verres à la fois.

Il avait trouvé l’alcool le moins cher : Rhum 1 litre, 50°, 50 francs.

Albert c’est rendu compte de sa dépendance quand il s’est aperçu qu’il fallait dans la journée qu’il boive régulièrement pour ne pas en manquer, a cette époque il prenait du rosé dès le matin. Ensuite il avait des moments de tremblement, de transpiration, quand il allait au bar le matin, il tremblait tellement qu’il était de boire au verre directement, ensuite il pouvait prendre le verre en main.

Pour que ça ne sache pas, croyait-il, il cachait ses bouteilles.

Il pensait bien qu’il avait un souci, il se posait des questions, il tremblait.

Claude bis, en Normandie, avec son patron, il connaissait tous les routiers où ils pouvaient boire leur coup de dix heures, le repas de midi, le coup de trois heures, celui de cinq heures et le soir pour la soif.

Brigitte, qui n’a jamais été malade de l’alcool se rappelle qu’elle avait pris l’habitude, tous les soirs, en rentrant du travail, de boire son Martini. Son compagnon l’avait alors mise en garde qu’elle pouvait devenir alcoolique, du coup elle s’est mise aux jus de fruit, le soir.

Sospel nous dit alors, que l’on passe de l’habitude, à la mauvaise habitude et ensuite à la dépendance.

Abdel, lui ne se pose pas des questions, il est tombé dedans et c’est tout. Mais il sait qu’il était dépendant au moment de son divorce.

Pierre, ça a été progressif, a quatorze ans, il s’achetait de la bière, il se tapait régulièrement un demi. Adulte il n’avait plus de problème.

Ensuite il a fait les 3x8, alors, c’était huit heures à boire, huit heures de repos. Il a subit son mariage. Pendant deux ans il s’est tenu à carreau.

A Toulon, pour prendre les ordres de son patron il était obligé d’aller au bistrot pour téléphoner, alors il fallait bien qu’il boive, il ne pouvait faire autrement. Sa dépendance est venue progressivement.

Michèle s’est mise à boire à quarante ans et elle est sure qu’elle était alcoolique à quarante et un ans. Elle faisait attention, mais travaillant à l’hôpital elle savait qu’elle pouvait se soigner.

Au début elle achetait un pack de bière, elle prenait une canette puis c’est venu à deux canettes et ainsi de suite.

Céline, quand on n’est alcoolisé, souvent on téléphone à tout le monde. On dit des bêtises et c’est le lendemain que l’on apprend qu’on a dit des choses incompréhensibles.

Les amis à qui j’avais téléphonait, me disaient le lendemain matin, que la veille je devais être bien fatiguée.

Sospel, il a pris conscience de sa dépendance quand il a fait un malaise. C’est vrai qu’il avait fait une grosse bringue, la veille.

Dans son malaise, il n’arrivait plus à respirer, il avait des convulsions, il faisait de la spasmophilie, peut être une crise d’épilepsie.

Il s’est rendu compte qu’il était en manque.

Un autre matin, son beau père lui a fait la remarque qu’il puait l’alcool dès le matin.

Brigitte nous rappelle que le corps sait ce qu’il a besoin, même l’alcool.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 14:29

Sujet Thèmes du jour

"Qu’entendez-vous par alcoolisme mondain?"

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