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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 12:01

Sujet Thèmes du jour

"Le déni"

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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 09:12

Sujet Thèmes du jour

"Risques liés à l’alcool"

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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 11:02

Sujet Thèmes du jour

"Quelle aide médical avez-vous accepté ?"

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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 12:44

Sujet Thèmes du jour

"Comment s’est passé votre déclic?"

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 12:47

Sujet Thèmes du jour

"Après l'arrêt, le rétablissement psychique"

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 13:33

Sujet Thèmes du jour

"L’après cure"

      Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Abdel, après ma première cure, j’ai tenu un mois, mais les amis, les copains de bar, la solitude ont fait que j’ai rechuté.

Bob, plusieurs de ses copains lui ont dit qu’il avait fait une cure, il était donc guéri et il pouvait boire.

Janou, tout est fait dans notre société pour t’inciter à boire : les films où les acteurs et les actrices ne cessent de boire, les affiches plus belles les une et les autres vous mettent l’eau à la bouche et souvent ce n’est pas que de l’eau.

Henri, à la fin de sa cure à l’Archet il a eu des visites impératives au CSAPA. Il lui a été conseillé dans une association après 2 ans de fréquentation régulière des soignants. Ils lui ont bien fait comprendre qu’il fallait s’isoler des incitations. C’est dur de vivre seul après avoir fréquenté les bistros et de la compagnie très alcoolisée.

Pauline, après la cure elle a voulu refaire du sport, mais elle se sentait quand même très seule, dimanche après une séance intensive de sport, elle s’est trouvée envahie par des émotions et elle a eu peur de la solitude toute l’après midi, elle a consommé. Comme avant. Mais ce ne fut qu’une seule fois, elle a bien l’intention de ne pas reproduire cette alcoolisation car elle se rend bien compte qu’elle ne pourrait plus s’arrêter.

Eric a été obligé de changer toutes ses habitudes, il a fallu qu’il n’aille plus chez un ami d’enfance que pourtant il aimait bien. A sa sortie de cure il n’a pas voulu fréquenter une association car il avait mare de toujours parler alcool, mais au bout de six mois il a senti le besoin de pouvoir se confier à des gens qui pouvaient comprendre les difficultés de l’arrêt, il est venu alors à Sansas.

Richard il avait tous les travaux de la maison que sa chère et tendre avait concocté pour lui.

Mais il a encore des pulsions, des envies irrépressibles d’alcool qu’il arrive à surmonter grâce à son épouse qui le suit comme le lait sur le feu.

Il n’y arrive pas facilement, il voit un CSAPA rue Gioffredo, un CMP rue Delfino.

Annie, on a cassé les pieds à notre entourage quand on buvait, il faut donc être tolérant avec ceux qui ne croient pas en notre guérison.

Son ex ne croyait pas en sa guérison, mais après quelques années il a compris qu’elle était guérie.

Son médecin généraliste lui a même fait une ordonnance pour qu’elle aille dans un groupe d’anciens malades alcooliques, mais elle avait déjà fait les démarches.

Albert il a été très suivi par le médecin généraliste pour lui faire les ordonnances de médicaments et ensuite pour les diminuer le plus rapidement possible. Maintenant il ne la voit que les 36 de chaque mois.

Abdel a eu beaucoup de médicament.

Albert avait de moins en moins besoin de médicamentes, il était très motivé et a pu très rapidement les supprimer avec l’aide du médecin.

Eric nous fait part d’une réflexion qu’il a eue avec des médecins et le personnel du CALME. Un malade alcoolique qui reboit perd des facultés neurologiques et psychologiques.

Au CALME certains disaient : « un sevrage ça va, trois sevrages bonjour les dégâts ».

Michèle quand elle a rechuté elle s’est sentie mal de l’intérieur, elle s’est sentie minable, elle était très très mal.

Claude bis, évitait tous les lieux où il avait l’habitude de boire, quand il prenait son vélo, il n’allait plus en direction de la Turbie, mais allait à l’opposé en direction du Vistaero.

Georges a été soutenu par sa mère qui le suivait partout, après trois mois il a revu ses potes, il a alors rechuté.

Il s’est alors isolé, il a recommencé le sport, il s’est mis à l’Anglais maintenant il se fait plaisir. Son plus grand plaisir c’est de faire des cadeaux à sa mère. Il se rend compte que maintenant il a plein d’argent qu’il économise, il met de l’argent de côté pour acheter un scooter.

Maintenant il a peur de l’arrivée de l’été car il y a beaucoup de publicité et qu’il y est très sensible.

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 12:10

Sujet Thèmes du jour

"Alcoolisme maladie ou non ?"

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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 11:37

Sujet Thèmes du jour

"Peut-on compter sur les autres"

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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 12:43

Sujet Thèmes du jour

"L’estime de soi"

      Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Une forte estime de soi peut impliquer les caractéristiques suivantes  :

  • Croyance ferme à ses propos et principes, toujours prêts à se défendre face à l'adversité, et confiance en soi
  • Capacité à faire les choix qui semblent corrects, sans culpabilité vis-à-vis des autres
  • Capacité à aller de l'avant, sans se préoccuper des événements passés ou à venir
  • Capacité à résoudre pleinement un problème, sans hésitation ni difficultés ; ils peuvent demander l'avis des autres
  • Considération, ne se sent ni inférieur ni supérieur aux autres, et accepte les différences propres aux autres
  • Résistance à la manipulation, collaborer avec les autres
  • Admission et acceptation des opinions et avis partagés, qu'ils soient positifs ou négatifs
  • Capacité à apprécier pleinement toute une variété d'activités
  • Sensibilité aux besoins des autres ; respect général des lois sociales

Annette, nous devons une certaine estime de nous même quand nous nous sommes sorti de la maladie. Nous devons avoir un grand respect pour nous-mêmes.

Annie, un malade alcoolique ne peut arriver à s’aimer. A la guérison nous avons de l’estime pour nous-mêmes et on n’oublie que l’on a été malade.

Avant de se soigner, je ne pouvais plus me regarder dans la glace.

Eric, durant la maladie, un alcoolique ne se lave plus les dents, c’est pourquoi il ne se regarde plus dans la glace.

Sous emprise alcoolique nous ne pouvons pas avoir de l’estime pour nous.

Maintenant le malade alcoolique se rend compte qu’il est sorti d’une impasse et peut dorénavant s’aimer. Il arrive à faire des choses qu’il pensait ne plus pouvoir faire.

Sa vie s’est transformée.

Michelle va très certainement rentrer dans une école d’aide soignante, sous emprise alcoolique elle n’aurait certainement pas envisagé un tel bouleversement dans sa situation.

Elle fait tous les jours des activités qu’elle n’aurait jamais pu faire auparavant. Elle en est très fière.

Georges était trop gentil quand il était sous emprise alcoolique, il acceptait tout des autres, maintenant il a récupéré son caractère et fait ce qui lui plait et non ce qui plait à l’autre. Il devient plus personnel.

Eric, quand on sort de l’alcool, il faut être très égoïste, car avant, peut-être en culpabilisant, nous faisions d’abord ce qui faisait plaisir à l’autre, mais nous ne pensions plus à nous-mêmes.

A l’arrêt de l’alcool il faut sélectionner ses relations et s’entourer des personnes nouvelles qui correspondent plus à notre nouvelle vie.

Henri, a commencé à vivre à 65 ans. Il était faible et c’est pour se donner du courage qu’il a commencé à boire et qu’il a continué pour ne pas montrer sa faiblesse.

Abdel, après l’arrêt de l’alcool il a retrouvé l’estime de ses filles.

Avec l’alcool il a passé de bons moments mais aussi très souvent des mauvais moments.

Janou a été abstinente pendant 23 ans, elle n’a jamais réussi à dire NON. Maintenant après sa deuxième abstinence elle sait dire NON quand cela est nécessaire.

Elle se lamente trop sur son passé, elle veut vivre maintenant le présent et faire des projets pour le futur.

Claude bis maintenant retrouve ses valeurs, avant l’alcool il avait réussi ses deux CAP + Options qu’il avait entrepris. Quand il avait décidé quelque chose il allait au fond de son désir. Sous alcool ce n’était plus tout à fait la même chose.

Louis, c’est arrêté de boire il y a trois mois, maintenant il a retrouvé du travail dans le débroussaillage. Quand on bosse on se sent mieux soi-même.

Annie, il faut savoir se pardonner à soi-même, c’est ce qui fait ton amour propre.

Eric, il a pris sa première cuite parce que quelqu’un lui avait dit qu’il ne buvait pas autant que son père. S’il s’est arrêté c’est probablement pour retrouver son estime de soi.

 

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 11:54

Sujet Thèmes du jour

"Est-il facile de dire non"

      Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Abdel n’a pas de difficulté de dire non parce qu’il peut mettre en avant la religion musulmane qui interdit l’absorption d’alcool.

Michèle elle met en avant la maladie, elle ne doit plus boire d’alcool en raison de son diabète : ni sucre ni alcool.

Elle n’arrive pas à dire qu’elle a été alcoolique.

Abdel, en famille n’a pas de problème pour dire non, parce que tous se rappellent quand il buvait beaucoup, les problèmes qu’il posait en famille où ils ne voulaient plus l’inviter pour les fêtes de famille.

Richard qui sort de cure depuis un mois a été mis dans un cocon par son épouse, et ses parents ne boivent pas. Il n’a pas envie de dire qu’il était alcoolique.

Sa femme a acheté un éthylotest pour le contrôler quand il revient de sortie.

Il a eu des difficultés avec un bain de bouche soi-disant sans alcool alors qu’il y en avait

0.3 %.

J.J. les gens ne savent pas ce qu’est l’alcoolisme, il a été obligé de dire non au moins un million de fois durant toutes les périodes où il a été abstinent.

Quand tu rencontres quelqu’un pour une relation durable, il est très difficile de d’expliquer pourquoi tu ne bois pas d’alcool. Il y a des suspicions. Tu ne bois pas tu es malade ?

Louis, il reste toujours l’image de l’alcoolisme : vicieux, taré, qui a bu boira.

Eric vient de faire une semaine de jeûne pour nettoyer le corps. A la réunion de pré action il a été obligé de dire non, mais il n’y a pas eu de questionnement et il a été obligé de dire non à la nourriture, chaque élément à fur et mesure.

Quant à l’alcool, quand il buvait, il n’arrivait pas à dire non.

Après la cure il a commencé par dire qu’il était allergique à l’alcool.

Il y a quelques temps, il s’est trouvé avec un verre de beaujolais à la main. Surprise. Il s’est trouvé tout con, il a attendu que la personne qui lui avait mis le verre dans la main aille à la cuisine pour se débarrasser de ce verre qui lui brulait les mains.

Il a toujours peur de vexer la personne d’en face.

Dire non à quelqu’un peut être la peur de ne plus l’aimer.

Dire non à l’autre c’est dire OUI à lui-même.

La semaine dernière il est allé au restaurent d’une école hôtelière de Cagnes sur Mer. Il y avait des moules marinières, à l’élève qui le servait il a refusé, il est alors demndé que faire au professeur qui est venu lui dire qu’il n’y avait plus d’alcool puisqu’il y avait cuisson. Il a du insister pour qu’on lui donne autre chose.

Claude bis, il lui a fallu un an pour faire comprendre à ses amis de la Turbie qu’il n’était plus malade mais qu’il ne pouvait plus boire d’alcool sous peine de revenir comme il était quand il est revenu chez eux.

Au bar où il allait régulièrement du temps de son alcoolisation massive, en y retournant au bout d’un an alors qu’il ne l’avait plus fréquenté, la serveuse le reconnaissant lui a mis un verre de bière sur le comptoir, il a été obligé de lui dire qu’il ne buvait plus d’alcool.

Antoine, il lui est arrivé le même problème mais au bout de dix ans. Comme quoi la mémoire des comportements reste durant de longues années.

Marie n’a pas de réticence à dire qu’elle était alcoolique, elle répond à son interlocuteur qu’elle a bu pour une vie.

Eric et Antoine savent que l’autre ne sait pas les dangers de boire après une cure, intentionnellement ou non. C’est pas facile à faire comprendre sans rentrer dans explications complexes.

Henri, pas trop de difficulté pour dire non, la dernière fois où on lui avait offert du champagne il a répondu : « non, j’en ai déjà trop bu, je n’ai plus le droit ».

Dans la vie il n’arrive jamais à dire non

Jules refuse car il dit qu’il est diabétique, il ne veut plus s’embêter. Il ne veut plus s’embêter à discuter. Il a failli perdre un ami de trente ans qui insistait. Maintenant qu’il dit qu’il est diabétique il n’y a plus de discussion

Annie a appris à dire non dans toutes les circonstances de la vie, sauf à sa famille et surtout ses enfants à qui elle ne sait pas dire non pour quoique ce soit. Résilience ou Amour ?.

 

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