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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 18:29

    Sujet Thèmes du jour

"Le déni"

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 20:11

    Sujet Thèmes du jour

"Le Déclic"

 

    Compte rendu :

Définitions:

Introduction par Lolo

Le Robert. Déclic : nom masculin. Mécanisme qui déclenche quelque chose. Le déclic d’un appareil photo. Bruit sec que fait un mécanisme en se déclenchant.

Hachette. Déclic :  Au figuré : Prise de conscience, compréhension soudaine.

Wikipedia nous dit : (FiguréSorte de lueur qui se fait dans l’esprit et qui détermine une action, un changement de comportementetc.

« Le déclic », si déclic il y a eu.

Personnellement, je crois que ce bel après midi, où j’ai admis mon alcoolisme comme un état de fait, est un déclic. Mais je n’ai admis cela que bien après m’être soignée de ma dépendance. Lorsque je me suis soignée, je pense l’avoir vraiment décidé ; non je ne me suis pas dit « aller c’est fini je ne bois plus » ; j’ai plutôt fait un constat : je ne vais pas bien, et parce que je bois trop, ma maison ne va pas bien non plus. Je suis allé voir le médecin, qui lui m’a dit « vous devez arrêter de boire », et pour aller mieux,  pour pouvoir élever mes enfants, j’ai arrêté. Je suis tombée sur un bon médecin qui m’a parlé au bon moment : j’allais mal, j’en étais consciente, et je voulais aller mieux. Me sortir de ma détresse pour aider les miens à s’en sortir J’avais trouvé un déclencheur de mon arrêt,

« Des clics »

Pour moi, nous dit Nadine, il n’y a pas eu de déclic, ou du moins il n’y en a pas eu un seul mais plein, tout le temps, comme une roue dentée ou un engrenage, qui cliquète à chaque cran passé. Bien sûr c’est la même roue que celle qui m’a entrainé au fond. Bien sûr aussi, que  c’est moins facile dans ce sens là, mais au fur et à mesure, je me suis musclée et le poids de l’alcool est devenu moins lourd. Un jour, ces clics vont s’arrêter, et j’espère que ce ne sera pas parce que j’aurai claqué...

Bonjour, nous dit Caroline.

Pour moi, le déclic n’existe pas vraiment. C’est plutôt une libération en moi que je ressens et non pas un déclic net. Souvent, avant, lorsque je voulais m’arrêter, je croyais avoir un déclic mais il ne s’agissait que de culpabilité par rapport aux conneries que je faisais sous alcool .Cela ne durait guère plus de trois jours, car le manque était là, le manque physique. Et puis je crois que l’alcool a tout pouvoir et que ce n’est pas une question de volonté. Même si on veut arrêter, on ne peut pas, tant que cette forme de libération dont je parle n’est pas là. Cette libération c’est tout simplement reprendre goût à la vie sans l’alcool et réussir à ne plus en avoir besoin pour agir

 Voici un témoignage  très clair : il n’y a pas eu de « déclic » au sens ou nous l’entendions mais simplement une libération, c’est-à-dire « tout simplement [reprendre] goût à la vie sans l’alcool et réussir à ne plus en avoir besoin pour agir ».

Pour Patrick, c’est une lettre écrite par son fils, lui signifiant son chagrin, son désarroi, avec ses mots d’enfants, avec son cœur déchiré, lorsqu’un soir il vient lui souhaiter un bon anniversaire alors qu’il était complètement ivre. Ce courrier reste en permanence dans sa poche, c’est ce courrier qui fut un déclic.et qui a aidé Patrick à s’engager dans le monde de l’abstinence.

D’abord, j’ai le sentiment qu’il n’y a pas un mais plusieurs déclics.

Une cuite de trop, la peur de mourir,

Marre de ne plus se souvenir de la sa soirée, honte, déchéance, solitude, désespoir de se voir effacer...

Et puis...Volonté de vivre!!!!Désir de « s’aimer »

Il faut vouloir le faire pour SOI uniquement...pour SA vie...je pense que la famille ne peut pas aider l’alcoolique. Le premier déclic, et pour ça je crois que nous somme tous d’accord, c’est de s’accepter comme étant alcoolique, rien ne se fait sans ça ! C’est le point de départ.

Elodie nous dit: j’ai arrêté quand l’alcool m’a fichu la trouille, quand j’ai ressenti la perte du gout de vivre et que l’idée de mettre fin à mes jours devenait une obsession, quand j’ai réalisé que si je continuais comme ça, j’allais tomber d’ici peu dans l’enfer alcoolique, le vrai, le pur et dur, celui des delirium tremens et ça m’a été insupportable, ça a été ma limite. En fait, c’est la peur de mourir au sens propre comme au sens figuré.

Conclusion :

Le déclic est un instant qui par l’intermédiaire d’un choc émotionnel intense provoque une prise de conscience.

C’est cette prise de conscience qui entraine, entre le corps et le psychique, une volonté de regarder en face un handicap, un mal être, un état, souvent dépendant, (alcoolique, dépressif…)

C’est ce regard en face qui va démontrer son mal-être au malade alcoolique, avec l’envie de basculer dans l’opposé, et décupler la volonté pour y accéder.

Chacun d’entre nous a son chemin, sa lumière vers l’abstinence, mais pour nous tous, un jour il y a eu un, voir des mots, attitudes, où faits qui nous ont poussé. N’était ce pas ce fameux déclic qui donne une claque?

Débat

Gérard, chacun a une position différente par rapport à l’alcool.

Lolo, il y a plusieurs choses qui font que l’on veut s’arrêter de boire, elle a fait des clics, ce sont plusieurs petit déclics.

Gérard, détermine une action

Il y a plusieurs passages qui sont passés. Son déclic s’est passé en venant à SANSAS. Il a eu des témoignages de personnes qui sortaient du Calme.

Sansas, + explication de cure + témoignages, ce sont cela son déclic.

Lolo, c’est une succession de clics qui forment la décision.

Christiane, c’est surtout un désir intense.

Gérard, quand on est mal, il faut qu’il se passe quelque chose, il faut se décider

P. le mouvement intérieur c’est le désir de vivre.

Claude, la volonté c’est quand on dit « demain j’arrête », mais le déclic c’est quandil a décidé de s’arrêter.

Klochette, le caractère n’est pas la volonté.

Paul, c’est sur sa volonté qu’il s’est retrouvé à l’hôpital pour se soigner.

Abdel, son déclic c’est le désir d’arrêter de boire parce qu’il n’arrivait plus à tenir son verre.

Lolo, elle a rencontré le médecin qui avait tous les renseignements pour se soigner.

Le premier médecin était malade comme elle, donc il ne pouvait pas l’aider.

Elle était violente avec ses enfants. Sa fille qui ne comprenait pas pourquoi elle l’avait frappé la veille.

Lino, en venant ici, je voulais gérer mon alcool, mais dans la tête il avait un problème relationnel avec l’alcool.

Il a passé quelques séjours en prison, mais l’alcool entre en prison, certains font leur alcool.

Sous alcool, il provoquait la maréchaussée pour se faire prendre, il était maso, plusieurs pertes de permis de conduire. Il a été obligé de repasser son permis en entier, mais il ne se considère pas malade alcoolique, mais a quand même arrêté de boire.

P. Lolo a changé de médecin, lui a trouvé le remplaçant de son médecin, il l’a envoyé à l’Archet II chez le rhumatologue. Mais il a vu « gastro  enterro   alcoolo », c’est là qu’il a eu le déclic.

Paul, chaque fois qu’il s’est arrêté de boire, il ne sait pas si c’était le déclic ou la volonté.

Gérard, Lolo a eu de la chance de trouver son médecin. Moi, j’ai eu de la chance d’avoir mon amie de l’époque qui est venue à Sansas, et l’a entraîné à la réunion.

Claude en delirium tremens, le médecin qui est venu lui a dit, « vous avez un problème avec l’alcool, nous pouvons vous soigner, mais il faut prendre un contrat moral d’un mois avec l’hôpital », son déclic est là.

R. il a pris une décision parce qu’il allait dans le mur. Après ses crapahutes, il était souvent en manque. Son gendre lui avait parlé, il a pris conscience, il a été rue Gioffredo, Aotal et antidépresseurs. Il s’est arrêté pendant six mois, il a pris de la bière sans alcool, il a rechuté.

Après une visite au Calme à la réunion du jeudi. Il a alors décidé de se soigner au Calme.

Alain, mis à part le discours de Lolo, il n’y a pas beaucoup de déclic. Pour beaucoup c’est plutôt la volonté que le déclic. Pour P le déclic c’est gastro  entero  alcoolo, mais il se rappel le déclic de Jean qui s’est arrêté suite à sa chute en scooter.

Entre le déclic et la volonté il y a quelque chose de pas très clair.

 

 

 

 

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 10:29

Sujet  Thèmes du jour 

"Que veut dire être égoïste pour s’en sortir"

 

    Compte rendu :

Cédrick, la première des choses c’est savoir dire « non ».

Les circonstances où il faudrait dire non et pourtant l’on dit oui. Il a un exemple, pas en fonction de l’alcool, il a une nouvelle place au marché et son stand est plus long que l’ancien de quatre mètres, la marchande de fleurs contigüe lui demande de lui céder deux mètres, sans réfléchir il lui répond par l’affirmative, mais une semaine plus tard il s’aperçoit qu’il lui aurait fallu ces deux mètres, il a été obligé de les demander alors qu’il aurait mieux fallu qu’il ne lui cède pas au début.

Gérard, il faut être égoïste quand on a arrêté de boire, en effet les autres ne s’arrêteront pas de boire pour toi, ou pour t’aider. Le fait de continuer à boire est également égoïste car on ne s’occupe que de soi.

Cédrick, le plus dur n’est pas d’arrêter de boire mais surtout de ne pas reprendre et pour cela il faut intensément penser à soi et donc être égoïste.

Au Calme, le principe qui est dit « pensez à vous et ne pensez pas aux autres »

P. pour toutes les maladies c’est le médecin qui te soigne mais pour l’alcoolisme c’est une maladie que nous nous soignons.

Gérard a rechuté mais ce n’est pas par manque d’égoïsme, c’est la protection de son ego.

Cédrick, à la sortie de cure il a voulu aider quelqu’un de ses connaissances à s’arrêter de boire, mal lui en a pris car il a failli rechuter car il ne pensait plus à lui mais à l’autre qui n’avait aucune intention de s’arrêter.

Il y a Antoine qui arrive alors nous faisons un tour de table pour qu’il sache à qui il a à faire. Puis à son tour il nous explique son chemin.

P. a été très égoïste à sa sortie de sevrage. Il ne trouve pas que c’est de l’égoïsme mais une façon de se protéger. Il fallait qu’il soit rasé pour descendre, il a lâché tout le monde, il a menti pour ne pas accompagner des personnes, il s’est occupé de lui-même et que de lui, les autres ne l’intéressaient pas.

Lolo en s’arrêtant, elle s’est occupée d’elle-même. Il faut se consacrer à soi, c’est une véritable prise de conscience.

Cédrick, si tu n’es pas égoïste, tu risque de rechuter parce que tu n’as pas le temps de t’occuper de toi.

Antoine, il est nécessaire de s’occuper de ses soucis à soi plutôt que de s’occuper des autres.

Cédrick, si on s’occupe trop des autres, il y a souvent rechute.

Claude, durant la cure on voit ceux qui ne s’occupent pas d’eux-mêmes mais qui sont plein de conseils pour les autres, ils ratent leur passage dans la bulle et ce sont les premiers qui rechutent à la sortie.

Lino pense qu’être égoïste est un défaut, c’est péjoratif.

Norbert, les alcooliques sont hyper sensibles, être égoïste c’est se recentrer sur soi, dire je me protège ce n’est pas être égoïste.

Lino, être égoïste c’est plutôt au moment de l’alcoolisation, car là on ne pense pas aux autres mais seulement à soi, alors que les autres souffrent, nous on s’alcoolise pour ne pas souffrir. C’est plutôt là l’égoïsme.

Lolo, il faut prendre soin de son corps, l’égoïsme c’est de se fixer des règles.

Christian, ce n’est pas être égoïste que de s’occuper de soi, ce n’est pas être égoïste que de bien s’habiller.

Lolo, on est égoïste pour soi-même quand on arrête de boire. Il est plus facile de s’occuper de soi avant de s’occuper des autres.

Claude, ceux qui n’ont pas le même sentiment que toi trouvent que pour s’oublier soi-même c’est plus facile de s’occuper des autres. Ils ne semblent pas égoïstes, mais souvent ils rechutent.

Au Calme, dans les bulles, c’est un groupe de travail, le psychologue te permet d’entendre ce qu’il te dit, il ouvre des portes pour aller voir la vérité. Chacun fait son introspection, mais reprend souvent ce qui a té dit par la personne précédente, en améliorant de son expérience le propos déjà dit.

Lolo, aux Bruyères, il y avait de la relaxation avec suggestions. En psycho elle a pu aller très loin, elle a eu très mal quand elle a ouvert certaines portes, mais ensuite elle s’est trouvée mieux.

 

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 08:52

Sujet  Thèmes du jour

"comment détecter la dépendance à l’alcool ?"

 

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Compte rendu :

D’abord qu’est-ce que la dépendance à l’alcool : si on se réfère à la définition du Dr Fouquet, « l’alcoolisme est la perte de liberté de pouvoir se passer d’alcool. » Donc être dépendant c’est notre incapacité à vouloir et pouvoir arrêter la consommation d’alcool.

D’abord il y a notre ressenti, est ce que nous pouvions nous passer d’alcool ? Notre réponse a été toujours de dire « bien entendu », nous avons essayé un jour en disant « demain je ne boirai pas », facile à dire mais le lendemain il y a consommation d’alcool, en retard par rapport à la veille, mais quand même consommation, en disant « bon, pas aujourd’hui mais demain je reprends cette résolution », le lendemain idem, et au bout de quelques jours la décision n’est plus de mise en disant « de toute façon je bois comme tout le monde et je m’arrête quand je veux ». Tous les malades ont eu cette réaction face à la dépendance jusqu’au jour où « le déclic » est passé par là. Mais dans ces prochains jours nous aurons pour thème le Déclic, alors ce n’est pas la peine d’en parler aujourd’hui.

Maintenant, les autres, nos compagnes, compagnons, amies ou amis, des copains de boulot etc.. Ils voient que nous nous détruisons à petit feu, mais qu’ont-ils ressentis ? Eux ont été les premiers à constater notre dépendance qu’ils ont pris d’abord pour un manque de volonté de la part du malade, parce que peu de gens connaissent la maladie alcoolique, pour beaucoup la dépendance est un mythe. Ils essayent de parler au malade mais celui-ci se détourne car il culpabilise mais ne sait pas qu’il est malade. Il apprend le processus de dépendance, bien après, souvent quand le malade se fait soigner.

L’autre a détecté la dépendance parce que le malade se laissait aller, parce qu’il a retrouvé des bouteilles cachées, parce que son comportement n’était pas logique .., il a détecté la dépendance mais ne l’a pas formalisé.

Pouvez vous formaliser votre acceptation de la dépendance que vous avez ressentit ou formaliser la manière dont votre entourage a essayé de vous faire comprendre qu’il y avait un bémol dans votre consommation d’alcool.

 

Malgré le déni qui l’entoure, la dépendance à l’alcool est une vraie maladie. Comment la définir ? Quels sont les moyens de la reconnaître ? Et la prise en charge ? « De plus en plus de thérapies sont mises en place aujourd’hui », explique le Dr Philippe Batel, psychiatre addictologue à l’hôpital Beaujon-Val de Seine à Clichy.

La dépendance à l’alcool est un processus qui relève à la fois de facteurs biologiques, psychologiques et environnementaux. Biologiquement, la réaction du cerveau et sa vulnérabilité en présence d’une drogue sont génétiquement déterminées. Les facteurs psychologiques sont, pour leur part associés au vécu personnel d’un individu : deuil, traumatismes sexuels… Enfin, les facteurs environnementaux sont liés au rapport qu’un sujet entretient avec l’alcool, à travers son lieu de vie, par exemple.

Des repères fiables existent pour reconnaître une dépendance alcoolique. Un verre standard correspond à 10 g d’alcool. « Pour un homme, la consommation devient problématique lorsqu’elle dépasse 21 verres standards par semaine, ou 4 par occasion de boire. Chez la femme, le seuil se situe à 14 verres par semaine ou 3 par occasion de boire souligne le Dr Batel.

Pourtant, il ne faut pas rapporter ces chiffres à une consommation quotidienne. Un individu peut boire moins de trois verres par jour en semaine ce qui paraît raisonnable, mais dépasser le seuil des 21 verres si l’on y ajoute la consommation des week-ends !

Lorsqu’une aide devient indispensable…

Une fois la dépendance alcoolique établie, le malade aura besoin d’aide. Dans un premier temps, des entretiens à l’hôpital ou en centre spécialisé seront instaurés. Ils s’échelonneront sur une période de six mois à un an, selon la volonté du patient. Cette première phase le prépare au sevrage. Puis il choisira lui-même s’il veut être sevré à domicile ou en centre spécialisé. Pour l’aider à maintenir son abstinence, un traitement médicamenteux peut être envisagé.

Tout ceci vise à un réapprentissage de la notion de contrôle. Le patient choisit sa thérapie, il est donc également capable de choisir sa façon de boire. « L’abstinence totale est en effet remise en cause aujourd’hui et une faible consommation peut être envisagée, pour certains malades » explique le Dr Batel. La dernière étape consiste en une psychothérapie à laquelle ses proches peuvent participer, s’ils le souhaitent.

 

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 17:49

  

Sujet  Thèmes du jour 

"Comment les abstinents voient les malades alcooliques"

 

Compte rendu :

La semaine dernière vous avez essayé de traiter « comment les alcooliques voient les abstinents », ce thème ne vous a pas trop inspiré parce que quand on est malade alcoolique, eh bien, on ne voit pas les gens qui sont abstinent. Même J.J. n’a rencontré que 3 personnes abstinentes dans sa vie même qu’ils mangent des bonbons avec de l’alcool dedans. Peut-être n’a-t-il pas compris le sujet du thème ?

Aujourd’hui le thème devrait plus vous séduire parce que c’est votre état aujourd’hui d’abstinent qui peut réfléchir à votre comportement vis-à-vis des malades alcooliques.

A première vue nous voyons les malades avec compassion, mais ce n’est pas toujours le cas, je me rappelle d’un certain François qui, étant aide soignant à l’hôpital St Roch, aux urgences, avait un rebut des malades alcooliques, ils sentent mauvais, quand ils sont en isolement dans une chambre, le matin on a du mal à ouvrir la porte tellement l’odeur de leur haleine est forte et désagréable.

Je me rappelle d’un autre aussi qui avait du mal à voir un SDF venir à notre permanence, probablement y avait-il un effet miroir qui l’animait et se disait-il : « peut-être que je serais devenu comme lui si je ne m’étais pas soigné ».

Poltres, sur le fond J.J. trouvait que le thème ne valait pas la peine d’être traité. L’abstinent voit le consommateur. Le Dr Laroche explique que celui qui est en face de soi est une partie de soi-même et c’est l’effet miroir. « Est-ce que je vois celui d’en face avec rejet ou avec empathie ». Le malade alcoolique est responsable mais pas coupable. On peut avoir de la compassion. Tu dois t’en sortir mais c’est ton choix. Comment je réagis devant un malade alcoolique, mon rapport à l’autre doit m’aider et arriver à comprendre.

François, l’abstinent est passé par l’alcool. Il y a une souffrance qui existe. On reste attentif. Est-ce que vous évitez la malade alcoolique quand il est ivre. Tout ce qui est abus entraîne un excès.

Norbert, au travail, il rencontre des gens qui sont dépendants. Il porte une attention particulière, mais ne peut pas s’engager plus en avant. Le regard que j’ai par rapport à l’alcool des autres ? Je ne suis pas mal à l’aise devant un alcoolique.

Robert éprouve de la sympathie vis-à-vis des malades alcooliques surtout quand il s’aperçoit qu’il est OH.

Norbert n’a jamais eu envie d’avoir une attitude de repoussoir. Maintenant il ne se cache plus et il va volontiers vers les malades alcooliques. Notre attitude n’est pas de garder nos distances par rapport à leur souffrance.

Christian, tous les gens nous apportent. Il est bon pour un malade alcoolique de rencontrer des abstinents, alors ne les décevons pas mais il comprend le rebus de certains

Karim, depuis qu’il est sorti de cure il n’a pas rencontré beaucoup de malades alcooliques, mais le contact qu’il a eu avec certain lui montre qu’il a de l’empathie vis-à-vis du malade ou bien du rejet, cela dépend beaucoup du comportement de l’autre. Il a conscience que son propre comportement est régi par cet effet miroir.

Il a appris que plusieurs de ses compagnons de cure ont rechuté, mais durant la cure, il ne se faisait pas d’illusion sur la poursuite de leur abstinence, il s’est aperçu qu’ils n’avançaient pas dans la bulle.

Paulin, par moment il a de la compassion mais parfois il trouve que la consommation de certains est inadmissible. Il se rappelle qu’avant sa sortie des Bruyères, quatre curistes lui avaient proposé d’aller à Cannes pour arroser leur sortie de cure, ceux là ils les jugent très mal. Il a vu sur le journal qu’un de ses compagnons de cure était décédé et il pense qu’il s’était remis à boire.

A Nice, il ne rencontre personne tandis qu’au cercle, il rencontrait des malades alcooliques et ils lui faisaient peine. Mais il ne pouvait rien faire. Et il nous répète qu’il a de la peine mais il ne peut rien faire.

Abdel est passé par toutes les cures des Alpes maritimes, tous donnent des médicaments sauf le Calme. Maintenant il a arrêté tous les médicaments  sauf l’imovane.

Alain a de la peine quand il rencontre un malade de l’alcool, mais il ne fait pas de commentaires. Il évite les alcooliques, déjà parce qu’il ne va plus au Bar, donc il n’en fréquente pas.

Alain H. c’est mieux que la semaine dernière. Mais il reprend l’affirmation de François qui disait que les abstinents étaient des gens qui avaient connu l’alcool, car lui n’a jamais bu et il se considère comme abstinent.

Ils pense que les malades se sont mis dans des conditions telles que c’est déplorable. Il a de la sympathie pour les personnes alcooliques et aussi pour ceux qui se sont soignés. Il se dit qu’il a eu de la chance de ne pas boire.

 

 

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 11:58

Sujet  Thèmes du jour

"Comment les alcooliques voient les abstinents ? "

 

Compte rendu :

Laurence: Je commence à prendre la main pour expliquer que j'avais lors de mon alcoolisation, un oncle ancien buveurs et abstinent de longue date après une cure. Tant que j'ai été alcoolique, je n'osais pas lui parler de son problème. Je l'admirais, et je me demandais comment il avait pu arriver à stopper net sa consommation alcoolique.
De son coté, il devait savoir que j'étais alcoolique, mais jamais il ne m'a dit quoi que ce soit, jamais il ne m'a fait sentir un quelconque reproche où même conseil.
Ce n'est que lorsque j'ai su que j'allais faire une cure que j'ai osé aborder avec lui le problème de mon alcoolisation. Alors seulement là, il m'a donné les conseils d'un ancien buveur, et encouragé dans ma démarche.

Gérard : Je n'aimais pas beaucoup les réflexions des personnes abstinentes. Je savais qu'ils avaient raison, mais je culpabilisais un peu.

Alan : dans les années 70, l'alcoolisme n'était pas encore considéré comme une maladie!

Andrée nous confie que son père était alcoolique, et avait à l'époque fait une cure de dégout.

Paulin : je connaissais un homme qui était propriétaire d'un bar, et dès 9h du matin, il consommait du Pastis pur avec glaçons. Il était tout le temps "bourré". Un jour, il a vendu son bar et a stoppé l'alcool. Là, je dis chapeau bas et admiration. Plus une goutte du jour au lendemain.

 Andrée demande si l'alcoolisme est héréditaire. Claude lui répond que ce n'est pas héréditaire, mais que c'est dans l'éducation des familles.

En posant le thème du jour à Christian, sa réponse est " quand j'étais alcoolique, les abstinents n'étaient vraiment pas mon style de fréquentation. Je me sentais différent d'eux". Il nous fait remarquer qu'à Emergence,  l'alcoolisme n'est pas considéré comme une maladie, et Claude ajoute  que c'est tout de même une toxicomanie. Alain fait remarquer que la dépendance entraine la maladie.

La discussion est partie sur la THP et les endorphines. Il nous à fallut redresser le débat.

Gérard : " En voyant les gens qui ne buvaient pas, je me disais  que ce serait bien si je pouvais faire comme eux. Mais je ne pouvais pas, et je me sentais coupable. Alors je coupais court à ma réflexion.

Paul 3 indique qu'il ne perdait pas de temps à regarder les autres.

Karim lui, voyait les abstinents doubles!

Christian est formel. On est jaloux! Pourquoi eux y arrivent-ils, et pas nous?

Paulin dit que les abstinents vivent normalement!

Gérard nous confie qu'il est allé récemment à une fête où il y avait beaucoup de monde. Ils n'étaient que 2 à ne pas boire d'alcool. J'ai fait de la musique, j'ai regardé les autres se transformer au fil de l'alcool. Ils s'amusaient comme des petits fous, mais la soirée s'est bien passée sans incident. J'ai fait le comique, de façon responsable et mesurée. Je me suis bien amusé aussi. J'étais bien dans mon état d'esprit!

Jean C. lui ne faisait aucune différence entre buveurs et non buveurs. Ils ne les voyaient pas."On ne calcule pas les non buveurs quand on est buveur! Le sujet est ambiguë!"

Alan, lui faisait attention que ceux qui ne buvaient pas d'alcool remettent leur tournée tout de même.

Claude le dit franchement. Je ne me rappelle plus! Je crois que je n'y prêtais pas attention. A la Turbie, ils buvaient normalement. Après, j'allais me finir tout seul!

Alain  a trouvé le sujet peu intéressant, déjà abordé, et la réunion nulle.

 

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 21:44

Sujet  Thèmes du jour

"êtes-vous marginalisé par votre non consommation d’alcool ?"

 

Compte rendu :

Tour de table d’abord pour présenter à Alan le groupe de Sansas présent.

Alan se présente, il sort de la cure du Calme où il a passé 29 jours avec une psychothérapie avec Olivier. Le dur actuellement est, la non consommation de cannabis, car il sait que cela risquerait d’entrainer une rechute alcoolique à cause de l’excitation de ses neurones.

Henri parle de sa sortie de cure où il a subit les difficultés quant aux pseudos amis de bistrot qui, parce qu’il n’allait plus au bar, lui tournaient le dos sans le voir. Il n’y a qu’une personne qui lui a parlé qui aurait bien aimé faire la même chose que lui mais qui n’a jamais osé. Plusieurs épisodes du même acabit l’ont vexé mais étant abstème depuis plusieurs années, il n’y a pas eu de conséquences sur son comportement, mais il se dit que s’il avait subit ces vexations juste à la sortie de cure cela aurait pu avoir des conséquences néfastes.

Paulin en 2000 après sa sortie des Bruyères (centre de cure du plan de Grasse qui a fermé il y a cinq ou six ans) faisait partie d’un cercle à Lucéram pensait qu’il n’avait rien à craindre car tous étaient au courant de sa cure. Mais son épouse n’était pas aussi sereine que lui, elle avait peur. Quand c’était à lui de payer, il faisait mettre une bouteille de vin au milieu de la table, il payait et lui prenait un Perrier sans qu’il y ait de réflexion.

Henri se souvient d’une intervention d’un pharmacien qui du fond de l’officine posait la question, fortement, « mais qui veut des produits sans alcool ? » et cela devant sa clientèle. Il y a de quoi se mettre dans un trou de souris mais il est nécessaire de garder son sang froid.

Abdel va dans les cafés et quand il commande un café, c’est Bof, mais s’il commandait un Whisky c’était tout bon pour le patron du bar.

Gérard a une première année difficile car il constatait qu’il se marginalisait lui-même, maintenant, au resto il y a quand même beaucoup de table où la boisson est de l’eau, en raison des sanctions sur la conduite automobile. Il n’aime pas que quelqu’un se mette entre lui et la bouteille car chaque fois que quelqu’un s’incrustait dans s on abstinence, cela le gênait.

Maintenant, l’abstinence est plus reconnue qu’il y a quelques années, de plus en plus de gens pensent que l’alcoolisme est une maladie, mais lui n’a plus honte de le dire.

Alan pense au mal qu’il a pu faire à son entourage, à ceux qu’il aimait et ceux qui  l’aimaient et il culpabilise beaucoup.

Abdel, avec l’alcool il a passé des moments durs et d’autres moments agréables.

Alain ne se rappelle pas des bons moments passés avec l’alcool, mais son souvenir s’arrête sur les mauvais moments.

Il connaissait des amis qui géraient leur consommation. Eux avaient un signal d’alarme pour s’arrêter de boire à temps, mais lui continuait jusqu’à plus soif.

Christian se foutait de ce que les autres pensaient de lui mais il sait qu’il a tout perdu avec l’alcool, mais ne regrette pas et il répète qu’il se fout de ce que pense les autres. Il boit, il boit un point c’est tout, il est abstinent et ça ne regarde personne de savoir pourquoi. Il fréquente un café où il buvait avant sa cure, le serveur pour l’embêter lui a mis un rosé à table alors qu’il avait commandé un café. Le café est venu avec une demi-heure de retard et bien pas de café, pas de pourboire, il a le temps devant lui et il répétera ce geste à chaque fois qu’il ira là car il veut montrer son désaccord.

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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 11:31

Sujet  Thèmes du jour

"Soirée Cocktails sans alcool"

Cockteil de fruits

Les cocktails sans alcool

Ou

Comment se faire plaisir sans se mettre en danger

 

 

Plan

Ø Introduction

Ø 1. Court historique

Ø 2. L’enjeu pour la santé

Ø 3. Le matériel

Ø 4. Les ingrédients

Ø 5. Des recettes faciles, rapides, économiques et délicieuses

Ø Conclusion

 

Introduction

Ø L’alcool nocif pour la santé, responsable de la perte de tant de vies humaines, inquiète particulièrement les décideurs politiques et soignants de notre société contemporaine. Initialement simple phénomène socio culturel et rite initiatique, devenu progressivement problème de santé publique, nos associations d’anciens buveurs y sont confrontées chaque jour. Sans prétendre vaincre des habitudes ancestrales fermement encrées dans nos traditions à grand renfort de promotion par ceux que l’on a coutume de nommer les alcooliers, il est sans doute possible de proposer une alternative à ceux et celles qui ont connu la dépendance alcoolique et qui souhaitent continuer à se faire plaisir avec un verre. C’est l’objet, ludique, du présent exposé.

 

 

 

 

 

1. Court historique

Ø L’origine précise du mot n’est pas facile à déterminer tellement les sources sont nombreuses et qu’il est difficile, entre légendes et réalité, d’y faire un tri rigoureux

Ø Il pourrait provenir de la région de Charente où, au XVIe siècle, il y désignait toute boisson alcoolisée mélangée à du vin servie dans un coquetier

Ø Auparavant, au fur et à mesure de l’évolution de l’homme et de ses découvertes, l’on mélangeait déjà à l’eau toute sorte d’ingrédients, y compris avec de l’alcool et des jus de fruits (ex : l’hypocras) parfois même à des fins médicinales

Ø Par traduction directe et littérale de l'anglais, « cock » veut dire « coq » et « tail » : « queue ».

Ø Mais « cocktail » viendrait de la contraction de « peacock tail » (en français : « queue de paon ») compte tenu de sa couleur. Il signifie ainsi "queue dressée", visant surtout, au XVIIIe siècle, la queue du cheval d’apparat auquel l’on coupait un muscle pour lui maintenir la queue en l’air comme un paon.

 

Ø Dans cette idée, selon Une légende, la fille d’un tenancier de bar aurait un jour égaré son coq à la queue colorée et récompensa l’homme qui le retrouva en lui offrant une boisson qu’elle baptisa "cocktail" pour l’occasion.

Ø Ainsi, les cocktails se sont-ils répandus dès la fin du XVIIIe siècle en Angleterre et aux États-Unis. Leur consécration vint pendant la prohibition aux États-Unis dans les années 1920 : l'ajout d'une autre boisson permettait en effet de masquer le goût d'un alcool de contrebande de mauvaise qualité

Ø Pendant cette période Cuba, devint capitale du cocktail, destination de séjours spécialisés (les « wet week end ») où  fut inventé le fameux Mojito

Ø Une autre hypothèse encore viendrait corroborer l’idée que le cocktail désignât initialement l’objet en forme de parapluie ou d’éventail  plongé dans un verre contenant de l’alcool pour le distinguer, parmi les autres, de ceux n’en contenant pas.

Ø Aujourd’hui, plus généralement, le mot « cocktail » (ou l’anglicisme coquetel ou encore « coquetèle », selon l’orthographe proposée par Boris Vian, célèbre écrivain et cinéaste français du début du XXe siècle), désigne un mélange d’alcool et de jus fruits parfois épicés.  L’histoire ne dit pas si les Anglais ont anglicisé le terme français de coquetier ou l’inverse.

Ø Cocktail désigne aussi une réception mondaine (cocktail party)

Ø  Il peut désigner encore un mélange de médicaments ou une bombe incendiaire.

Ø Au sens figuré, il désigne toute sorte de mélange. Il s’applique donc aux boissons non alcoolisée, appelées aussi soft drinks

2. L’enjeu pour la santé

Ø L’alcool a des vertus apéritives

Ø L’alcool désaltère

Ø L’alcool a des vertus dés inhibitoires

Ø L’alcool socialise

Ø NB : ce ne sont ici que les principaux premiers effets sensoriels et psychiques de la boisson alcoolisé

Ø Car :

L’alcool est avant tout une neurotoxine aux effets pervers, simplement tolérée par l’organisme qui le métabolise relativement facilement et sans dégâts jusqu’à une certaine quantité  - selon l’O.M.S. environ 3 verres

maximum) de Vin (ou équivalent alcool) /jour pour un sujet de sexe masculin - à partir de l’âge de 16 ans

Ø DONC :

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé

Il déshydrate

Il fatigue et endort

Il modifie le comportement

Il désocialise (renfermement sur soi, déni, perte d’emploi, divorce, la bouteille devient la maîtresse et la raison de vivre du malade alcoolique...)

Il entraine neurochimiquement et psychologiquement une addiction et une dépendance permanente chez certains consommateurs excessifs qui, une fois sevrés de leur maladie alcoolique, ne doivent plus ingérer la moindre goute d’alcool sous peine de recommencer à boire de façon non contrôlée et exponentielle (toujours et toujours plus).

 

Ø Ceci étant précisé :

Ø La vie est faite de plaisirs, dont celui, très social, de partager ensemble et de façon informelle un moment agréable, en famille ou entre amis, de valorisation réciproques, d’échanges, de communion, en particulier autour d’une table ou d’un verre, synonymes de détente.

Ce plaisir partagé est aussi l’occasion de marquer son appartenance à un groupe, à une identité.

Ce plaisir communautaire est encore l’occasion de fêter ensemble un évènement, une consécration, une victoire…

Ce plaisir social est enfin l’occasion pour l’ôte de faire valoir ses talents dans l’art de recevoir

Ø Ainsi :

l Il est dommage de bouder son plaisir

l Il est risqué de refouler ou nier son besoin d’oralité (cf. syndrome de l’objet transitionnel décrit par les psy) car attention : « chasse le naturel il revient au galop »

l Il est préférable d’inventer de nouvelles façons de conjuguer plaisir de bouche, plaisir des yeux et santé

l Le cocktail sans alcool répond parfaitement à ces attentes car il fait appel au sens de la créativité et flatte les papilles les plus exigeantes sans risque alcoolique

 

3. Le matériel

Ø   Du plus simple :

l   Un verre à long drink, une cuillère, des glaçons, un doseur, une cuillère à café…

Ø   Au plus sophistiqué :

l   Un shaker, un verre stylé (tulipe,…), un blender, une passoire, un pilon, un dénoyauteur, un presse agrumes, un zesteur, …

Ø   Et pour la décoration :

l   Des pailles, des ombrelles, du sucre en poudre, des colorants alimentaires, des mini brochettes en bois…

 

4. Les ingrédients

Ø Ils sont aussi divers que les goûts et les pays du globe.

Ø L’on peut donc conjuguer pratiquement à l’infini toute sorte de mélange alimentaire et se permettre parfois de jouer à l’apprenti sorcier (avec des résultats plus ou moins heureux)

Ø Il est possible de les classer en catégories :

l Les sirops de fruit

l Les eaux (gazeuses, minérales…)

l Les sodas (cola, limonade…)

l Les fruits (entiers, en purée…)

l Les arômes

l Les épices (muscade, cannelle…)

l Les laitages (crème fraiche épaisse ou fouettée, lait…)

l Les amuses gueule (olives, piments…)

 

5. Les recettes

Ø Il existe une multitude de recettes allant des classiques aux plus extravagantes que l’on peut trouver très facilement sur Internet ou dans les ouvrages spécialisés à acheter dans toute bonne librairie.

Ø Pour ma part, j’ai choisi d’en proposer quelques une sorties de mes créations, faciles à réaliser et à moindre coût.

A base de Cola

Ø Le Colanis fraise: Mélanger 3cs de sirop de fraise + 1cs de sirop d’anis + 10 cl de soda au Cola. Servir « on the rocks »

Ø Le Cocorgeat framboise: mélanger 3cs de sirop de framboises + 1 cs de sirop d’orgeat + 10 cl de soda au cola. Servir « on the rocks »

Ø Le Cocmint : mélanger 4cs de sirop de menthe + 10 cl de soda au cola. Servir « on the rocks »

A base de fruits en Long Drink de type « ponch » ou « coupe »

Ø Le Tutti frutti : 8 cs de sirop de grenadine + 5cl jus de poires + 5 cl de nectar d’abricot + 10 cl de limonade ou eau gazeuse. Glaçons souhaitables.

Ø Le Pom’freez : 4 cs de purée de fraises + 10 cl de boisson gazeuse sans alcool à base de jus pommes. Servir frappé (à 8°C) mais non glacé.

Conclusion

Ø Comme nous venons de le démontrer, il est possible d’offrir à ses invités ainsi qu’à soi-même un véritable spectacle visuel olfactif et gustatif, coloré à souhaits, afin d’introduire un début de repas ou une après midi festive en les conjuguant avec « plaisir », sans nuire à la santé, y compris pour des malades de diabète ou les obèses pour lesquels il suffit d’utiliser des produits à base d’édulcorants.

 

Ø Merci pour votre attention et bonnes dégustations …!

 

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 13:38

Sujet  Thèmes du jour

"Le malade alcoolique et ses enfants"

 

 

Compte rendu :

Gérard avec sa fille il y avait de l’agressivité et de la douleur, surtout après sa rechute qu’elle ne comprenait pas. Elle en souffrait.

Son fils et sa fille avaient de la honte. Quand elle a fait venir des copains et copines elle était gênée. Elle disait « papa, j’ai un copain qui vient alors tu te tiendras bien. Maintenant elle est contente de le savoir guéri.

Paulin, nous n’avons pas de patience, nous les écoutons plus ou moins pour leur faire plaisir.

Plus grand ils comprennent : achat de sa maison à Lucéram pour les enfants. Ses enfants lui ont fait tout recommencer et repartir à zéro, puis finalement ses filles sont reparties. Il a fallu qu’il retrouve un appartement, une de ses filles est repartie à Albi, cela fait deux ans qu’il n’a pas vu ses petits enfants.

Même s’il leur avait dit que sa rechute était un mauvais passage momentané, elles ne l’auraient pas cru.

En 98, il s’est retrouvé en invalidité, sa fille a voulu acheter un appartement, lui s’occupait de sa mère à Lucéram, puis il a fait une cure aux Bruyères. Ses enfants ont été très déçus de sa rechute. Il y a une de ses filles est très intransigeante et elle lui a dit que s’il se remettait à boire, elle partirait.

Laurence, du temps de son alcoolisation, elle était violente, solitaire, indépendante. Elle était souvent saoule et elle s’est rendu compte  qu’elle manquait d’affection vis-à-vis de ses enfants.

Sa fille pleurait : « Maman, arrête de boire », elle avait alors 8 ans. Son fils et sa fille sont jeunes et très spontanés et sa fille se sentait totalement impuissante devant l’alcoolisation de sa mère. Quand elle s’est arrêtée de boire, la confiance a repris le dessus.

Si elle rechutait, sa fille serait très fâchée. Maintenant quand elle a un problème sa fille vient vers elle et lui dit « attention, maman, ne rechute pas »

Son garçon doit souffrir intérieurement et elle se trouve désarmé devant lui.

Norbert, sa fille est encore trop petite pour se rendre compte de son état, quand il buvait. Il trouve qu’il a de la chance, parce que sa femme, après leur séparation, n’a jamais porté de jugements négatifs sur lui, la garde alternée a été une bonne chose pour lui et lui permettre de se soigner. Elle se rendait certainement compte qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas chez son papa mais elle ne savait pas l’exprimer. Il s’est rendu compte, que malgré son jeune âge, elle avait un instinct protecteur vis-à-vis de lui.

Maintenant, ils vivent des moments merveilleux ensemble.

Il n’a pas pu s’arrêter de consommer, même pour elle. Finalement il l’a fait pour lui et c’était la seule façon de réussite.

Claude  cachait sa toxicomanie mais quand il a commencé à s’alcooliser, sa fille s’en rendait compte, quand elle l’a trouvé alcoolisé, ça s’est gâté. Elle le surveillait beaucoup. Elle ne veut pas qu’il sorte de la maison car elle ne lui fait pas confiance.

Elle est venue le voir au CALME, il y a eu plusieurs coups de fil et maintenant il est content qu’elle lui prête plus d’attention qu’avant.

Sa femme et sa fille connaît l’oiseau, et il a l’impression qu’elles ne sont pas d’accord avec lui.

Elles lui reprochent d’avoir cassé sa voiture. Situation très difficile parce que sa femme et sa fille ne comprennent pas la dépression qu’il a pu avoir. « Il suffit de se bouger, la dépression n’existe pas, comme pour l’alcool, il suffit d’arrêter de boire ».

Elles ont vécu ses dépressions, elles ne comprennent pas qu’il puisse s’effondrer.

Joëlle, avant de rencontrer Claude, ne pouvait pas comprendre que son père était malade, elle vidait ses bouteilles dans l’évier et il en était tout fâché. Elle a été obligée de quitter l’appartement où elle vivait avec son père, parce qu’un jour ou l’autre un des deux serait passé par le fenêtre.

Claude, quand tu es passé par une rechute, ton comportement est différent et tu ne continues pas le même chemin.

Paulesse, a commencé à boire à sa retraite, sa fille le surveillait et elle cherchait à le vexer. Sa femme mentait à sa fille pour qu’il ne se présente pas devant elle sous emprise alcoolique.

Il n’était pas méchant, pas agressif non plus, mais sa fille s’apercevait quand il buvait.

Maintenant elle lui fait confiance.

Pierre, ses enfants en France ne se sont pas aperçu qu’il buvait parce qu’elles étaient trop jeunes, quand même sa fille, à cinq ans, suite à une rechute, lui a dit que la bière lui était interdit.

En Pologne sa fille aurait préféré voir son père en bon état plutôt qu’il lui achète des jouets.

Elle n’a connu son père que sous alcool et il l’a compris qu’en faisant une psychothérapie.

Elle n’a jamais voulu vivre avec lui mais seulement avec sa mère.

Il pense qu’il lui a fait beaucoup de mal, mais elle contente de la voir maintenant.

Fredo, cela fait cinq ans qu’il connaît les enfants de sa compagne, sa fille se rend compte quand il a bu, mais ses enfants ont compris qu’il était malade. Elle surveille son beau père mais ne lui en veut pas quand il boit. Sa maladie du Pancréas l’a remis dans un chemin plus droit.

Quand il avait bu, c’est sa fille qui s’en apercevait la première.

En conclusion, Alain pense que le sujet que nous devions traiter était très casse gueule et que nous nous en sommes bien sortis. Beaucoup de douleurs ont été exprimés et même quelques larmes. Il s’agit, en fait, de responsabilité, se sentir coupable. Il est difficile de constater que vous ayez fait subir à vos enfants des souffrances. C’est extrêmement difficile.

Vous auriez voulu être des êtres parfaits, mais c’était une utopie.  

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 11:38

Sujet  Thèmes du jour

"L’alcoolisation des jeunes vous inquiète-t-il ?"

 

Jeunes---alcool.jpg

Compte rendu :

Introduction :

L’alcoolisation en France a fortement diminué depuis quelques décennies, seul est resté stable l’alcoolisation de jeunes. Auparavant nos parents buvaient du vin à tous les repas, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. Les jeunes commencent à boire de plus en plus tôt et les premières ivresses sont de plus en plus fréquentes et précoces.

A 13 ans ils sont 16% à avoir connu au moins une ivresse. A 15 ans 41% de jeunes ont connu une ivresse.

A 16 ans c’est la consommation régulière d’alcool qui progresse.

A 17 ans 6 jeunes sur dix ont été ivres au moins une fois dans l’année et 1 sur dix au moins 10 fois dans l’année. L’Ivresse régulière est présente chez 6% de la population.

Aujourd’hui qu’appelleront nous les jeunes : ceux de 8 à 25 ans.

Le binge drinking est épisodique vers les moins de 17 ans mais beaucoup plus fréquent chez les jeunes de plus de 17 ans (plus de 5 verres en moins de 2 heures), parce que les jeunes sortent en boîte mais pour ne pas payer trop cher, ils consomment avant, ce qu’ils appellent le « before ». Cette consommation est moins fréquente en France qu’en Angleterre où cette façon de boire est devenue une catastrophe.

Faisons attention de ne pas charger trop les jeunes car essayons (c’est très difficile) de nous rappeler ce que nous buvions à leur âge. Car sans cette alcoolisation nous ne serions peut être pas devenus des malades alcooliques.

Rappelons nous que l’OMS préconise de ne pas boire plus de 3 verres par jour (2 pour les femmes), de préférence un jour ou deux sans alcool, jamais plus de 4 verres en une occasion, jamais d’alcool avant 16 ans et jamais d’alcool pour la femme enceinte. Ceci pour éviter le risque de dépendance.

Autour de vous comment se comportent les jeunes ? Ou du moins comment les percevez-vous ?

Anatole, très vite ils veulent être ivres.

Gérard pour les jeunes, leur devise c’est : je veux tout et tout de suite.

Anatole, ils attaquent hyper fort, soirées privées c’est souvent open bar. Souvent ces soirées sont appelées soirées SAD (Sexe, Alcool, Drogue) pour eux c’est l’ivresse hyper rapide.

Gérard c’est le défi de la jeunesse.

Anatole le H ne suffit plus, les jeunes prennent l’alcool pour une drogue dure.

Gérard, de tout temps dans le Languedoc, surtout au moment de la féria de Nîmes, tout le monde boit jusqu’à plus soif

Claude ter, c’est une façon de s’amuser entre eux.

J.J., il ne faut pas faire une généralité de la jeunesse, heureusement tous ne sont pas dans la dynamique, alcool à tout prix.

Claude ter, il a fait une sortie en montagne avec son club et des jeunes qui les accompagnaient, En montagne l’alcool coupe les jambes alors comme il fallait monter au refuge, les jeunes et les moins jeunes ne boivent pas d’alcool.

Anatole, souvent les groupe de jeunes qui boivent, c’est choquant.

Lino, maintenant avant d’aller en boîte les jeunes consomment dans leur voiture parce que l’alcool en boîte est très cher. Souvent avec l’entrée, il y a le prix d’une boisson alcoolisée alors ils préfèrent le « before » pour arriver très chaud en boîte.   

Paul III, il y a un marketing très agressif. le jeune est souvent intronisé car il fallait appartenir à. Il n’y a plus d’adulte et le jeune qui tombe dans le panneau n’a qu’une sortie c’est la cure.

Gérard, à la campagne les jeunes s’ennuient à mourir le samedi soir en particulier, leur seule distraction est l’alcool quand ils ne peuvent pas aller à la ville la plus proche.

J.J. le vrai danger actuellement c’est l’accident. S’il est destiné à devenir alcoolique, il le deviendra comme lui.

Gérard pense que c’est triste parce qu’ils ne vivent pas.

Abdel a vu une émission sur la télévision marocaine, les commentateurs ont bien précisé que l’alcoolisme est une maladie.

Cette émission était très bien et il a appris beaucoup sur l’alcool car l’explication en arabe est plus simple pour lui et surtout plus compréhensible.

Quand il était au Maroc, l’alcool n’était pas la boisson des jeunes, mais, au Bar, il y avait surtout des médecins et des avocats plutôt que des ouvriers qui n’avaient pas l’argent nécessaire pour entrer au bar.

Paul II, ce qui l’inquiète le plus c’est le nombre d’accidents qui se produisent le samedi soir et qui a fortement augmenté.

Actuellement, chez les jeunes de 18 à 25 ans, 50% des mots par accident, l’alcool est présent.

Nous sommes, à notre âge, déphasés par rapport aux jeunes de maintenant.

Gérard, il y a cinquante ans, les jeunes, comme lui, allaient de village en village pour aller à la fête, mais il y avait très peu d’alcool. Maintenant il y a toutes sortes de dérives.

Mais il y a une quinzaine d’année, Gilbert, aide soignant aux urgences de Nice, nous disait que le samedi beaucoup de jeunes rentraient à l’hôpital en coma éthylique.

Paul, dans l’esprit des gens : la bière n’est pas de l’alcool, le cidre non plus, ni les prémix ou autres alcopops qui sont, pour les adultes, des boissons pour jeunes. Ils ne se rendent pas compte que chaque boisson est comme un verre standard.

Claude bis dans l’esprit des gens, ce que l’on dit c’est de la désinformation, les alcooliers ne font que leur boulot et ils ne donnent pas la véritable information sur les alcopops et nient effrontément pour dire que les prémix et alcopops sont des boissons alcooliques.

Paul II, dans l’esprit des gens l’alcoolique est l’homme qui est dans le caniveau avec un kilt de rouge dans la poche de son manteau.

L’alcoolique c’est celui qui boit deux litres de rhum par jour.

Nous nous parlons de maladie, mais ce n’est pas le cas de la majorité de la population.

 

 

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