Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 13:38

 

Sujet Thèmes du jour  

"Qui m’a aidé à guérir !!!"

 

           Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Antoine est entré à l’hôpital en étant en Delirium tremens. Il y avait des rats dans sa chambre, des monstres sortaient des murs, une meute de chats est passé sur son corps. Il était paniqué et l’infirmier a tout fait pour le calmer : à genou pour montrer qu’il n’y avait pas de rats.

Il a passé la nuit debout avec une perfusion car les rats étaient sous son matelas.

Le lendemain le docteur  Lobo lui a dit qu’il était malade, qu’ils pouvaient le soigner à condition qu’il prenne un contrat de 28 jours avec l’hôpital. « oui » a-t-il répondu.

Son épouse l’a beaucoup aidé pendant sa cure et après sa cure, bien que pense-t-il, elle ne l’ait pas beaucoup surveillé (elle savait déjà qu’il fallait qu’il se prenne en charge tout seul).

Pendant la cure, le responsable d’un MAB est venu lui vendre sa salade. Il a cru aux bienfaits de ces associations, il a rejoint le groupe très sympathique de ce MAB, bien lui en a pris parce que ce sont eux qui lui ont appris tout sur l’alcoolisme, l’ont aidé à conquérir une abstinence heureuse et à vivre sereinement son abstinence.

Le psychiatre, le docteur Godard, responsable du service, lui a donné RdV au centre médical, mais comme il s’était remis à travailler, Antoine a été obligé de demander à son employeur un aménagement de ses horaires pour aller chez le médecin. Il l’a par là même obligé à s’impliquer dans sa guérison. Les visites avec le Psy se sont prolongées durant une année.

Il se rend compte que c’est un ensemble de personnes qui l’ont aidé à soigner sa maladie afin de recouvrer une bonne santé.

Bob, flicker quelqu’un ne sert à rien, A Nice Matin, le directeur l’a envoyé chez un médecin de Vence qui l’a envoyé à Arnaud Tzank, qui l’ont dirigé vers l’hôpital de Monaco.

A sa sortie, il est allé tous les lundis et tous les jeudis aux réunions de Monaco ouverts aux personnes extérieurs.

Il a eu une aide extérieure grave.

La confiance est revenue avec son frère, il sentait qu’il n’était pas seul face à la maladie.

Il pense qu’il a bu pour le prix d’une petite maison.

Albert nous dit que sa sœur a été un bon moteur pour qu’il comprenne qu’il était alcoolique. Il partait en ruine et il a compris qu’il s’aide lui-même.

Son Médecin, le docteur Zimmerman, l’a beaucoup aidé quand il est allé la voir et lui a dit qu’il était alcoolique et qu’il voilait s’arrêter.  Il tremblait, il vomissait tous les matins, sans le  savoir, il a participé à sa guérison.

La petite sœur de son fils, l’a beaucoup aidé en lui faisant confiance dans son abstinence.

Sa famille, ses amis l’ont beaucoup aidé dans ses soins.

Il sent actuellement comme une épée de Damoclès au dessus de sa tête, mais sa vie a changé comme le jour et la nuit.

Abdel, c’est le bon Dieu qui l’a aidé.

Sa famille a toujours été présente surtout sa mère et sa sœur. Il s’est aidé tout seul et l’association Sansas a été un bon élément de sa santé retrouvée.

La famille l’aidait en général, mais elle l’a fait rechutée aussi. Un soir où il n’avait pas bu, un frère lui a reproché d’avoir bu, alors il est sortit, il a été au café, il a bu comme cela son frère ne s’était pas trompé.

Ricci a du mal à s’intégrer à un groupe.

Il boit depuis quinze ans, il vit une vie artificielle. Il vient parce qu’il voudrait trouver un système pour s’arrêter.

Il est abstinent actuellement et il trouve que la vie est belle.

Cela fait vingt ans qu’il fait des cures et il est toujours au même niveau.

Henri, il faut avoir envie de s’arrêter, c’est la première des choses.

Lilas ressentait Ricci et comprenait ce qu’il disait.

Exemple, marié à un homme qui ne buvait pas et ne fumait pas. Il l’empêchait de boire. Elle aurait bu un litre de Whisky ou de pastis mais c’est surtout le vin qu’elle aimait, ce vin lui permettait de passer le temps.

Elle a envie d’arrêter de boire et de fumer mais elle n’y arrive pas. Son mari lui a dit qu’il divorcerait si elle ne s’arrêtait pas de boire. Elle a préféré continuer la boisson, il a divorcé.

Gérard lui répond que le but de l’association n’est pas d’empêcher de boire.

Pierre, en un mot, le docteur Hastier est la gentillesse même, il l’a beaucoup aidé, il a passé une journée à Monaco et direction le CALME.

Mais la première aide a été sa famille, mais c’est lui seul qui a décidé de se soigner et d’en sortir.

Annie. Toutes les cuites lui ont appris qu’elle était malade.

C’est son médecin généraliste qui lui a redonné l’espoir. Quand elle a été dans son cabinet pour lui demandé de l’aide, il a sorti les papiers des Bruyères en lui disant qu’il n’y avait que là qu’elle pourrait s’en sortir. Elle a cru en la chaleur de ses mots

La cure l’a aidé, elle a repris sa vie en main, sans s’en apercevoir.

Elle pense qu’elle était quelqu’un de bien et avec l’alcool elle s’est retrouvée au fond du trou.

L’équipe des bruyères l’a beaucoup aidé. Sa fille, bien que très jeune, l’a également beaucoup aidé. Ensuite, son entourage, sa maman qui, quoique septique,  l’a aidée financièrement ce qui lui a permis de ne pas penser à la gestion chez elle, ça lui a permis d’avancer et puis l’association à laquelle elle a adhérée depuis 12 ans.

Mary est sortie du déni quand elle s’est aperçue qu’elle n’arrivait à rien faire toute seule. Elle a vu un médecin et a accepté son aide d’abord en ambulatoire, ensuite elle est partie au CALME, ABI 6 l’a bien aidé à sa sortie de cure et sa famille était derrière elle pour la soutenir.

Avant de se soigner elle n’avait pas pris conscience de son alcoolisme.

Gérard, sa famille ne l’a pas beaucoup aidé, il en avait souvent des reproches, il a pris conscience de son état quand  Marie Pierre l’a aidé à s’en sortir. En venant à Sansas il a compris qu’il n’était pas le seul à être malade alcoolique.

A sa sortie de cure il est venu nous dire qu’il n’avait pas beaucoup de temps à nous accorder parce qu’il avait beaucoup d’activités sociales.

Ses enfants étaient suspicieux, ils ne l’ont pas beaucoup aidé.

C’est un ensemble de petites choses qu’il avait mis en place qui l’ont aidé à ne plus repl


Repost 0
24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 10:22

 

      Sujet Thèmes du jour

"Guérison"

 

Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Eric se sent guéri parce qu’il ne consomme plus d’alcool.

Chez les A.A., qu’il fréquente parfois, les gens présents se présentent en disant qu’ils sont alcooliques, au début c’est ce qu’il a fait, mais maintenant il ne peut plus le dire puisqu’il ne se sent plus alcoolique.

Il se sent guéri de l’alcool mais pas guéri de ses émotions. Il sait que s’il reboit, il retombera dans une consommation à problème.

Les micro doses, suite à plusieurs consommation de micro doses, parce qu’il n’y croyait pas, il a ressenti des envies de boire et à nouveau à rêvé de l’alcool.

Il se sent tellement bien maintenant qu’il n’y a aucune raison de reboire.

Bob se sent guéri, puisqu’il n’a plus besoin d’alcool.

Claude bis, nous parle d’une amie, qui nous aide pour la maintenance du blog, et qui a absolument voulu que le terme Guérison apparaisse en introduction du blog car son compagnon, malade alcoolique, après avoir contacté Sansas, après avoir fait une cure au CALME, va merveilleusement bien. Pour elle, il n’y a pas de doute, il est guéri.

Pour son compte, il se sent guéri. Au décès de sa mère, il y a quelques années, il avait mis quelques barrières pour éviter de rechuter en allant à Annecy, lieu de ses agapes qu’il a évité au maximum pour ne pas aller vers l’alcool. Maintenant, il n’a plus besoin de barrière et dernièrement à Granville il était fier d’être abstinent et n’a pas été submergé par les émotions.

Bob a des tas d’ennuis actuellement : décès de son père, cave cambriolée, carte bleue piratée et pourtant il n’a pas pensé à retourner vers l’alcool même s’il se sent un peu déprimé.

Annie se sent guérie, même si elle a toujours cette méfiance vis-à-vis de l’alcool. Elle a encore des flashes sur les bons moments qu’elle a passés avec l’alcool.

Eric, il lui manque parfois l’effet de l’alcool.

Annie, le 1er effet est la période rose et plus on avance vers la dépendance à l’alcool, on tombe dans la période noire.

Gérard, Il se fiche d’être guéri ou pas, ça n’a pas d’importance. Actuellement il est heureux sans alcool.

Il sait qu’il peut rechuter pour n’importe quoi.

Il vite le moment présent, il vit sans alcool.

Parfois il voudrait l’état qu’il avait avec l’alcool. Il lui manque le goût.

Abdel a été guéri plusieurs fois, mais il a quand même rechuté. Maintenant cela fait quatre ans qu’il n’a plus touché à l’alcool même s’il ne fait pas attention aux micros doses.

Cet été, il a craint parce qu’il retournait au Maroc. Il avait peur de ses émotions.

Albert, guérison ? Peut-être bien. Pour l’instant sur le besoin, il est guéri. Mais il lui manque le plaisir. Mais il n’a pas envie de se faire ce plaisir là, la dépendance est trop douloureuse.

Claude bis a été encouragé par la psychologue de Saint Christophe à rejoindre Sansas.

Antoine essaye d’expliquer le cheminement de la guérison : en sortant de cure, la THP n’est pas entièrement éliminée il en résulte donc des envies, des flashes, des rêves et cela pendant trois mois environ, puis les envies s’estompent, les rêves se font rares durant les trois mois suivant.

 Vers les six mois il peut arriver un épisode de fatigue, pas grave mais la vigilance peut être atténuée, alors gaffe, une visite chez le médecin peut être nécessaire pour redonner du peps.

Attention vers le huitième mois, il arrive parfois le questionnement : est-ce que j’étais vraiment dépendant ? Si je rebois un verre, je pourrai m’arrêter comme je l’ai fait en cure ? Un verre ne peut pas me faire de mal ? ATTENTION la réponse peut-être néfaste avec rechute.

Puis arrive l’année, anniversaire que l’on a toujours fêté en buvant, champagne ou gros rouge, mais cet anniversaire il faut le fêter à l’eau ou au jus de fruits. Cela peut-être très difficile.

Au bout d’un an et demi, nous avons fait un sérieux pas vers la guérison, les envies ont disparus, on arrive mieux à maitriser ses émotions, peut de rêves, on est bien.

La guérison est proche mais pour certains du groupe, il faut attendre trois ans pour être serein devant l’alcool.

Les laboratoires ont bien compris ce processus car, pour l’aotal, ils conseillent de le prendre pendant un an. Avant, pour l’Espéral, le laboratoire préconisait d’en prendre pendant 18 mois.

Henri a la hantise de reboire, il craint toujours la rechute.

Il est guéri de la maladie mais pas il ne l’est pas de la séduction de l’alcool.

Pour ses tripes il est guérie, mais les émotions sont toujours là et il n’en guéri pas. Il lui arrive des envies et parfois il a le goût de l’alcool dans la bouche.

Annie y pense toujours parce qu’elle a eu des bons moments avec l’alcool, ce qui la sauve c’est est que si on reboit c’est le gâchis total.

Albert n’a pas envie de foutre en l’air ce qu’il a fait pour devenir abstinent.

Henri ne voudrait surtout pas décevoir les amis qui l’ont aidé à s’en sortir.

Marie, se reconnait parfaitement dans les paroles qu’elle a entendues. La reconstruction se fait petit à petit. Elle souhaite et espère continuer dans ce chemin vers la guérison. Elle ne veut pas décevoir.

Au début de son alcoolisation c’était merveilleux, mais très vite sa consommation est devenue un enfer.

Elle ne veut  pas parler de guérison mais de résurrection, ou renaissance.

Michèle, ne voit pas encore la guérison étant toujours en bonne relation avec l’alcool, car elle pense qu’il faut se soigner à vie.

Eric, en sortant de cure il croyait avoir tout compris et pourtant il n’avait pas compris que, sur une émotion, il ne pouvait pas boire de l’alcool.

Il continue à fréquenter les mouvements d’entraide parce qu’à chaque réunion il a toujours quelque chose de nouveau à apprendre.

Sospel, ça y est, il est de retour à l’alcool zéro. Actuellement il ne vise pas la guérison, il veut une existence heureuse et il comprend qu’il lui faudra un certain temps pour envisager la guérison. Peut-être qu’un jour il se sentira guéri, mais il n’y pense pas actuellement.

Actuellement il est encore dans les trois mois, il est en train de diminuer les benzodiazépines.

La confiance de la famille revient petit à petit.

C’est une étape de franchie. Mais des étapes il y en a encore beaucoup et le chemin est long.

Il est encore dans la recherche du maintien de l’abstinence pour arriver à une abstinence heureuse.

Après les cures qu’il a faites, au bout de trois mois il se sentait guéri, c’est pourquoi il rechutait, alors maintenant il change de stratégie.

Hermione espère guérir un jour, elle pense qu’après plusieurs tentatives l’abstinence va arriver.


Repost 0
7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 11:20

 

      Sujet Thèmes du jour

"Quel est l’élément déclencheur de votre arrêt ?"

 

Compte rendu :

Les prénoms sont des pseudos.

 

En préambule, longue discussion sur la réduction des risques et l’abstinence totale et définitive. Difficile de se mettre d’accord mais un consensus est envisagé que la réduction des risques et l’abstinence totale ne s’adresse pas aux mêmes populations.

Retour au thème.

 

Annie, dans son cas il y a eu plusieurs éléments déclencheurs.

Il lui arrivait souvent de ne plus se rappeler ce qu’elle avait fait la veille.

Un matin, sa fille lui a dit qu’elle l’avait frappée la veille sans aucun raison et elle ne s’en rappelait pas. Si elle devenait violente avec sa fille il fallait peut-être faire quelque chose pour que ça ne se reproduise plus.

Un jour elle était en train de coiffer sa fille et elle a fait une crise d’épilepsie. Elle ne se souvenait plus de rien.

Une autre fois et c’est ce qui l’a décidée, elle était hagarde sur le canapé, son fils est rentré, les yeux exorbités et elle a pensé que sa fille allait rentrer et les voir tous les deux dans cet état, elle a réalisé qu’il fallait qu’elle se soigne pour retrouver la sérénité dans sa maison. Si elle ne s’arrêtait pas sa famille s’en irait à vau l’eau.

Elle a rencontré son médecin traitant qui lui a dit qu’elle pouvait s’en sortir, il avait dans son tiroir les dossiers des cliniques de désintoxication.

Il lui a fallu confier sa mère à une maison de retraite, placer ses enfants chez son ex qui buvait autant qu’elle, mais elle l’a fait pour le mieux être de sa famille.

Richard, se sentait très mal, les personnes autour de lui, lui disaient de se soigner, mais ça ne marchait pas, a sa dernière hospitalisation, après huit jour, le médecin lui a dit qu’il pourrait être sous tutelle. Ca l’a fait réagir immédiatement. C’est ce qu’il lui fallait.

Après avoir failli mourir, après avoir failli perdre la tête, maintenant il allait perdre sa liberté, c’en était trop. Il a pris tous les outils pour s’en sortir.

Claude bis, a eu un début de polynévrite, il n’arrivait plus à se lever mais l’après midi cela allait mieux, alors se soigner pourquoi faire ? Puis un jour il n’a pas pu monter sur son vélo pour aller chercher sa bouteille de rhum, alors il s’est dit qu’il fallait faire quelque chose.  Mais la question qui se pose est : est-ce que tu as eu peur de ne plus pouvoir monter sur ton vélo ou as-tu eu peur de ne plus pouvoir boire ? That is the question.

En cure il a compris qu’il fallait qu’il passe par alcool zéro pour s’en sortir, car précédemment il avait fait des cures, dont il n’était pas demandeur et à la sortie il n’avait qu’une hâte c’était de reboire. Ses cure étaient demandées par sa mère : Rien n’y a fait.

Bob, s’était arrêté durant six mois, puis un jour il a eu une piqure parce qu’il se sentait pas bien, en sortant il a pris un Ricard (dit-il), il prenait des psychotropes, cela a suffit pour qu’il se fasse éjecté de chez sa compagne qui ne voulait plus le voir ivre, il est rentré chez lui, il ne sait comment, sa voiture était bien garée, il a alors décidé de se soigner. C’est surtout pour la fille de sa copine qu’il a décidé de se soigner car il se sentait en prison avec cette compagne.

Domi, c’est en 2010 qu’il s’est rendu compte qu’il avait des problèmes avec l’alcool. Au service dermatologique, le médecin lui a conseillé de se soigner à Monaco mais lui n’avait pas envie de s’arrêter, mais il souhaitait gérer ses prises d’alcool. Il s’est aperçu après coup que ça ne marchait pas.

Mais quelques années plus tard, le diagnostique était plus catastrophique : début de cirrhose, début de pancréatite, début de polynévrite, début d’hépatite la question qui se posait était de savoir s’il voulait vivre ou mourir, il a décidé de vivre.

Il a fait un sevrage à l’Archet, puis il est allé en maison de repos à Sclos le conte. Ensuite il est venu à Sansas pour compléter ses soins.

Albert, c’est arrêté de boire, a recommencé, il se trouvait sur une route sinueuse  au bord du ravin.

Ses voisins, ses amis, sa famille lui disaient de faire une cure. Le 20 novembre, il est allé avec son fils à l’Allianz Riviera, mais pour arriver au stade il a beaucoup marché, et il s’est effondré devant l’entrée du stade. Les pompiers l’ont transféré aux urgences de l’hôpital Saint Roch.

Le lendemain il est allé voir son médecin traitant qui lui a conseillé d’arrêter de boire. Il le savait et finalement il l’a écoutée. Elle lui a suggéré Sansas, il est venu et sa sœur l’a suivi pour l’accompagner vers la guérison.

Fanny, à 30 ans elle a fait un sevrage à l’Archet, mais elle n’avait pas envie de s’arrêter, elle a continué à boire modérément, mais en vacances, en  Martinique, le rhum était trop bon, elle y a succombé. Elle a fait une cure, est restée abstinente quelques mois, et finalement en septembre elle s’est soignée à Monaco, a rencontré Sansas, depuis c’est du tout bon.

André, avait une vie très désordonnée. Sa mère lui a conseillé de faire une cure, car il était agressif, se battait dès qu’il avait trop bu, il avait l’alcool mauvais.

Il aimait l’alcool et à cause de l’alcool il a perdu une flopée d’amis. Maintenant il faut qu’il se replonge dans la vraie vie.

 


Repost 0