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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 12:58

 

      Sujet Thèmes du jour

"Témoignage de  Pierre et discussion"

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 19:07

 

Sujet Thèmes du jour 

"Que recherchez-vous en venant dans une association?"

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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 09:22

 

Sujet Thèmes du jour 

 "L’amitié" 

 

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Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Brigitte, quand on parle d’alcool on parle toujours d’amis « mon ami qui a des problèmes d’alcool …. »

Annette raconte une histoire d’amitié de très longue date et qui, pour des raisons inconnues, s’est arrêtée brusquement suite à une rechute après dix sept ans d’abstinence.

Brigitte nous assure qu’elle a eu une histoire d’amitié identique qui s’est terminée sans raison apparente.

Claude bis nous dit que Christian, avec qui on est ami depuis plus de vingt ans, lui a raccroché au nez cette semaine parce qu’il ne veut plus entendre parler de ses anciens potes de Sansas. Il nous a fait des barbecues durant plusieurs années. A-t-il rechuté grave, il se demande ce qui a pu se passer dans sa tête.

Brigitte pense que l’amitié avec Christian est très difficile, mais à nous à le garder au fond de notre cœur. Nous garderons toujours cette amitié pour Christian en souhaitant qu’il aille mieux.

Nous aimions tous sincèrement papy Christian mais suite à son cancer, il n’a plus voulu nous voir, il se savait en fin de vie et ne voulait pas que nous le rencontrions dans cet état.

Henri avait un ami de boisson qui, quand il s’est arrêté de boire, a été jaloux et n’a plus voulu le rencontrer.

Son ami Antoine, dans le Jura, l’a également déçu car ils étaient très ami et quand il est retourné chez lui cet été, il n’y avait plus cette connivence car lui continuait à boire. Jalousie..

Le fait d’arrêter de boire change le comportement des amis.

Antoine : mais était-ce bien des amis ?

Annette, ce qui nous réuni ici, c’est le lien. Le but est d’être bien ensemble.

Nous sommes contents de nous retrouver toutes les semaines.

Brigitte, l’amitié peut-être thérapeutique.

Marie pense aux liens très fort que nous avons tous les lundis, voir tout le monde chaque semaine lui fait énormément plaisir. Ca l’encourage dans son désir d’abstinence.

Mia nous rappelle que ce qui nous réuni n’est pas seulement l’alcool, le lien est plus profond que la simple communion d’anciens malades alcooliques. Surtout elle qui n’a pas été dépendante.

Pierre a été très content de voir quelques uns d’entre nous lors de l’exposition de ses tableaux à la galerie des Dominicains durant la fête de la solidarité.

Kikou, qui est venu nous voir il ya quelques jours, est resté un grand ami alors qu’il a quitté Nice il y a déjà quatre ans. Nous gardons le contact avec lui par skype.

Abdel, nous fait remarquer qu’Alain est absent et qu’il lui manque.

Il nous dit que s’il n’avait pas été ami avec nous, il ne viendrait pas tous les lundis pour nous voir.

Brigitte, fait remarquer que nous avons des liens particuliers à Sansas, parce que nous nous rencontrons aussi à l’extérieur, pour des piques niques des séances de cinéma, des repas au resto, des sorties culturelles (visite du vieux Nice, la crypte, expositions etc..), le centre Alpha.


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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 10:46

 

      Sujet Thèmes du jour 

"Qu’attendez-vous de SANSAS ?"

 

Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos.

 

Tout d'abord, Annie prends la parole pour expliquer le but de Sansas, amener les personnes en difficultés avec l'alcool vers l'abstinence, et le bonheur.

Annie explique que les actions de Sansas sont entièrement bénévoles, et que le peu de subventions que l'association obtient servent pour les permanences, les déplacements des intervenants dans les centres hospitaliers et lycées. (Essence où gasoil, parking, fournitures etc.). Tout le reste est bénévole voir à perte pour les membres actifs.

Albert : c'est après la cure que c'est dur! Je cherchais un groupe de paroles, des conseils. Le groupe de parole est là pour apporter des solutions. Ca aide de parler car on a souvent besoin juste de parler et d'être écouté, avec des gens qui rencontrent les mêmes problèmes.

Gerard : Quand je suis venu à Sansas, j'étais encore alcoolisé. Je cherchais de l'aide car je savais qu'il fallait arrêter, mais je ne savais pas par quel bout commencer. Sansas m'a aidé à y voir plus clair, et après une cure, ne pas oublier les galères dans lesquelles je suis passé. Ils sont mes amis et je viens par plaisir, même si, maintenant je viens un peu moins régulièrement. J'apprends toujours quelque chose qui me fait réfléchir. Et puis, au bout d'un certain temps, la tentation de l'alcool n'existe plus.

Hermione : Il y a des personnes qui peuvent boire une bière de temps en temps, juste pour se désaltérer. Mais nous ce n'est pas possible. Quand on est jeune c'est dur de résister à la tentation.

Une nouvelle venue demande : Y a-t-il des personnes qui guérissent de l'alcool, et qui peuvent reboire de temps en temps peut-être avec des médicaments dit pour aider à diminuer la tentation à l'alcool?

Albert lui répond : Avec ce genre de produit, le but est d'arriver au seuil de dépendance, et peut-être éviter la rechute. Mais par contre, le "craving" (Grand besoin), n'a pas fonctionné pour moi. L'utilisation des médicaments ne généralise pas l'arrêt de l'alcool.

Un convive explique que dans son entourage, après l'arrêt des médicaments, les rechutes sont  complètes et identiques à la consommation d'avant le traitement.

Revenons à notre question du jour! Qu'attendez-vous de l'association?

Abdel : J'attends la retraite, une retraite heureuse. Sérieusement, j'attends l'abstinence totale, ainsi que son maintien. J'aime, dans les permanences auxquelles j'assiste très sérieusement,  les conversations qui m'aident à tenir le coup. Avant, je pensais pouvoir reboire modérément. Maintenant je sais, grâce à l'association, que ce n'est pas possible. Je m'y conforme. J'apprécie aussi, les moments de détentes comme le café, la pause cigarette, où l'on peut lier un peu plus d'amitié avec les autres.

Gérard : Aux permanences, on a des explications sur plein de choses. On peut se faire une "petite cuisine" pour éviter les pièges. Dans la vie de tous les jours, on est toujours confronté à l'alcool!

Hermione : Ici, j'ai trouvé une famille. La secrétaire m'a prise sous son aile, et j'ai dans l'association des amis qui m'apportent leur aide. Pouvoir parler de ses problèmes c'est super important.

Albert: Voilà maintenant neuf mois  que j'ai arrêté l'alcool! Je viens à Sansas pour me rappeler de mes problèmes d'alcool. Tous les lundis, à 17h, quoi qu'il arrive, j'y suis.Ca fait parti de ma thérapie. On parle de tout, pas seulement de l'alcool, et vraiment ça me fait du bien.

Claude bis nous dit : Ca fait 15 ans que j'ai arrêté l'alcool, et je n'ai plus du tout envie de boire. Il faut se donner une raison d'arrêter!

Bob : En ce moment, j'ai plein de soucis. J'aurais pu me laisser tenter à reboire, mais je n'en ai plus envie. C'est magique et je n'aurais vraiment pas besoin de ce problème supplémentaire.

Henri nous dit: J'ai trouvé chez Sansas un rail pour me remettre dans le droit chemin et me redresser les jours où je serais un peu dans la faiblesse de craquer. C'est une aide au sevrage, à l'écoute. J'ai fait un sevrage de 8 jours en centre hospitalier, et quand je suis sorti, je me suis surpris à constater le bien que cela m'a fait. Je marchais droit, j'y voyais clair, alors je me suis senti heureux, d'une vie retrouvée. Maintenant, je prends conscience du mal que j'ai fait à ma famille. C'est du passé et je me suis remis au travail. Tout va bien!

Albert : Je suis venu dans les premiers temps, par obligation de soins! Mais pour moi, il n'était pas question d'arrêter. C'étaient les autres qui buvaient mais pas moi! Je me sentais un peu le Calimero de service, trop malchanceux! En venant à l'association, un des membres m'a bien dit : on ne peut pas marcher sur le fil du rasoir! Et voilà, j'ai stoppé. En plus, j'aime venir à Sansas. Et puis la rechute c'est tellement facile. Sansas m'aide à être bien dans ma tête. On trouve trop souvent, trop d'excuses pour ne pas arrêter.

Abdel : Toi tu as réussi à arrêter seul, moi je ne pouvais pas car je faisais de crises d'épilepsie!

Hermione : moi c'est pareil!

Richard : j'aime venir à Sansas, son coté conviviale me manque. J'aime rencontrer des gens qui rencontrent et qui ont vécu les mêmes problèmes que moi. Ca me rappelle que je suis encore très fragile. Cependant, j'en attends un peu moins de répétition et des idées toute faites calquées sur certains organismes de soins. J'en attends un partage de connaissances. J'aimerai que l'on abandonne un peu les idées toute faites. Il faut, pour l'association, quelque chose d'évolutif, un peu moins statique, le traitement des sujets avec des méthodes un peu plus modernes.

Annie rappelle  à Richard que l'association n'est pas une unité de soins, mais bien un groupe de paroles. Nous ne sommes pas des médecins et en aucun cas nous avons la prétention de soigner les malades. De même notre but est d'accueillir toutes les personnes désireuses de trouver une solution à leurs problèmes d'alcool. Nous pouvons tout juste les orienter et c'est tout.

Richard pense que les psychologues et élèves psychologues qui viennent aux réunions n'ont pas lieu d'y être. Il est vrai qu'à Sansas, nous pensons que la formation est importante, et nous autorisons à certaines personnes d'assister, soit pour leurs études, soit par amitié, à nos permanences. Mais c'est aux membres du bureau d'en discuter, et d'en décider. Il est bien précisé que si une personne ne se sens pas en confiance dans notre permanence, elle peut en faire la remarque, et  nul n'est tenu de s'exprimer quand il où elle  n'est pas en terrain de confiance et qu'il où elle n'en ressent pas le besoin.

Marie : J'attendais ce que j'ai trouvé à Sansas c'est-à-dire une écoute, de la compréhension. Je me suis libérée! L'ambiance est chaleureuse et c'est tout ce dont j'ai besoin. C'est un excellent rappel sur mes problèmes passés, et ca me fait du bien. Quand je ne peux pas venir, je ne me sens pas bien.

Richard : J'ai beaucoup apprécié la solidarité lors de ma rechute. Le fait de parler en groupe est thérapeutique.


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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 11:00

    Sujet Thèmes du jour

"Sujet  libre"

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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 07:22

    Sujet Thèmes du jour

"L’importance des mots"

 

    Compte rendu :

Les prénoms utilisés sont des pseudos.

 

L’importance des mots, nous en avons eu l’expérience la semaine dernière avec Christian qui, alcoolisé, a pris la mouche et s’est même mis en colère suite a une mauvaise interprétation d’une phrase.

Cette phrase était pourtant anodine mais, dans l’état d’esprit de Christian, elle a frappée un coin de son cerveau qui engendre la colère. Il a été vexé, par la contestation de chacun sur son Amitié exclusive pour Alain, alors que tout le groupe lui a prouvé son amitié depuis le temps où nous le connaissons.

Patrick, sa mère lui a dit un jour : « tu as un problème avec l’alcool », c’était le mot qu’il lui fallait. C’est ce qui a entrainé son arrêt de l’alcool. L’important est surtout de la manière dont on reçoit le mot ou la phrase. C’est l’état dans lequel on est.

Annette, cela dépend surtout du ton ou de la mimique.

Pierre ne fait pas attention aux mots.

Patrick pense que l’on interprète parce que c’est notre imaginaire qui se met en action. Quand on est dans l’alcool on est souvent proche de l’agressivité et on cherche souvent un prétexte pour partir et boire un coup.

J.J. a souvent été un peu dur avec ses mots, mais il convient maintenant qu’il lui faut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de faire des remarques.

On est capable de parler avec douceur, et il faut surtout user et abuser de la patience.

P. il y a plusieurs façons de dire une chose.

J.J. Christian est en forte dépression en ce moment et il a du mal à entendre.

CIV est en pleine dépression en ce moment et il sait qu’il entend mal les mots qui lui sont dits.

Annie, la personne qui reçoit peut être susceptible, même une gentillesse peut être comprise à l’envers.

Patrick nous rappelle que la définition de l’alcoolique qui veut dire avec de l’alcool en lui, alors lui n’est pas alcoolique mais malade alcoolique. Venir à la réunion c’est vouloir maintenir son abstinence. Il vient aux réunions parce qu’il est malade.

Gérard fait un effort pour ne plus boire, mais il a compris qu’il ne fallait pas qu’il touche à un verre. Mais ça l’agace de se dire qu’il ne pourra jamais plus boire un coup. Il aimait l’alcool parce que c’était bon. Ca le gène de ne pas vivre sa vie comme il l’entend

J.J., nous sommes dans une société qui boit.

On est guéri quand on est dans le bien être.

Il est hors de question qu’il reboive et il n’a aucune raison pour le faire. De toute façon il était mal quand il buvait.

Josiane apprécie maintenant les moments qu’elle vit. Elle passe de super moments maintenant et sans alcool. Elle élude les questions indiscrètes, elle peut avoir des tentations mais sa force de caractère fait qu’elle n’y succombe pas. Elle n’a qu’une seule envie c’est d’être bien. Elle s’aperçoit que le rapport à l’autre a changé, en bien.

Annie, plus on avance et plus on a envie d’avancer : gout, odorat.

Josiane manger est devenu un plaisir.

Paulin, le cerveau ne réagit pas de la même manière.

Stéphane est victime de son passé. Lui aussi avait des paroles méchantes. Mais il y des mots qui lui faisaient mal : pochtron, poivrot.

Patrick, l’abstinence heureuse est importante.

J.J., c’est vrai nous ne sommes jamais à l’abri. Il suffit d’une étincelle, à un mauvais moment dans un esprit en trouble et oups…

Patrick, il faut trouver SA solution

J.J., il est hors de question que je reboive, je veux vivre.

Josiane s’est trouvé des tas d’occupations depuis qu’elle a arrêtée.

J.J. signale qu’il y a des tas d’activités gratuites sur le site OVS.

Gérard accepte le mot fragile, mais il n’aime pas le mot malade. Dans le vécu de chacun le mot évoque autre chose.

Annie, il y a des mots doux et les mots durs, quand ils ont été prononcés et qu’ils ont fait mal, c’est difficile de revenir en arrière. Sa fille l’a blessé avec un seul mot, difficile à avaler. Alcoolisé ou pas, elle vivait très mal les mots de sa mère qui cherchait à la blesser, surtout des mots injustifiés qui paraissent encore plus durs, et qui font beaucoup de mal.

Heureusement il y a aussi les mots qui font du bien.

J.J., il y a des mots qu’il ne faut pas utiliser.

Annette, utilise une expression pourtant identique mais qui veut dire le contraire de ce que l’on exprime : « C’et un brave type, ou il est brave.. » En fonction du ton cela ne veut pas dire la même chose.

Abdel a rechuté parce que sa sœur lui a dit un jour : « tu as bu » alors qu’il n’avait pas bu. Dans son esprit ça a été. Ah tu me dits que j’ai bu alors que ce n’est pas vrai et bien, après ce demi, alors là ce sera vrai.

 

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 12:25

    Sujet Thèmes du jour

"L’importance de l’amitié au sein du groupe"

Amitié2

    Compte rendu :

Les prénoms utilisés sont des pseudos.

 

Aujourd’hui nous avons le plaisir d’accueillir Patrick qui nous vient de Normandie où il est retourné il y a deux ans pour travailler. Il fait toujours parti de Sansas et nous restons en contact avec lui. Quand il vient à Nice en Vacances il passe toujours nous voir. Cette amitié acquise depuis sept ans ne se dément pas depuis.

Christian, l’Amitié vient de la personne que vous ne connaissez pas. Ce groupe que je connais depuis des années est beaucoup plus fort que d’autres groupes. L’Amitié vient des gens qui te rendent service sans que tu leur demande.

Jojo, c’est quand tu es dans le malheur que l’Amitié se précise.

Paulin, c’est quand tu es dans l’ennui que quelqu’un va t’aider.

Les conseils peuvent venir parce qu’il y a cette amitié qui nous unie.

Annette est persuadée que l’amitié doit être réciproque.

Pierre, l’amitié, il le fait ou il le fait pas, il n’y a pas de juste milieu. Il est fidèle en amitié, il est prêt à donner. En venant au groupe, il a senti qu’il y avait beaucoup d’écoute et cela le satisfaisait. Pour conclure il nous dit que si Bob n’est pas là aujourd’hui il téléphonera à Nice Matin pour avoir de ses nouvelles.

Annette, chacun fait ce qu’il peut pour maintenir la cohésion du groupe.

Abdel, connaît le groupe depuis 1997. Il se rappelle les bonnes choses que l’on a pu échanger depuis tant d’années mais il se rappelle aussi les soutiens qu’il pouvait avoir avec les membres du groupe quand il allait mal.

J.J. l’amitié se forme au bout de quelques mois. Si le groupe reste soudé c’est parce que il y a une certaine ambiance agréable. Bien ou pas bien les amis vous écoutent. Quand il y a des périodes difficiles, il puise de la force auprès du groupe.

Il n’a pas trouvé de simplicité ailleurs que dans ce groupe.

Jojo, tous restent soudés.

J.J. il n’y pas de jugement, on garde le contact avec tout le monde. Face de Bouc en est un des éléments.

Le médicament pour l’alcool, ce n’est pas de la Chimie mais c’est avant tout l’Amitié. C’est au moins un médicament qui ne coute pas cher, et que l’on trouve dans notre groupe.

P. a trouvé des gens qui l’écoutent. En sortant de l’alcool il a été libéré d’un tas de contraintes, il n’avait plus d’amis parce que ses seuls, soi disant amis, étaient des compagnons de boisson.

Abdel, répète qu’au sein du groupe il a trouvé un tas d’amis.

Lino, vient à nous depuis mai 2011, il aime l’ambiance, il s’est arrêté de boire même si parfois il conteste le fait qu’il fut dépendant, mais il n’arrive pas à  confier à des amis ou à sa famille qu’il fréquente un groupe d’anciens buveurs. Il n’a pas analysé cet état de fait mais cela le gène. (À revoir).

J.J. pose une question à tous que nous n’aurons pas le temps de répondre, mais pourra faire l’objet d’une réunion entière.

            Venez-vous pour aider ou pour vous faire aider ?

P. Le médecin qui l’a suivi à la fin de sa cure lui a dit un jour : »allez à Sansas pour témoigner de votre guérison. Maintenant il s’aperçoit qu’il reçoit autan qu’il donne.

Jojo vient à Sansas par amitié avec tous ceux qu’elle connaît ou qu’elle connaitra à l’avenir.

J.J. vient pour être aidé et se conforter dans l’abstinence. Mais il pense qu’il aide les autres également.

Pierre ne pourrait pas rester dans une association avec prière et chants. Il est bien à Sansas.

C’est l’Amitié qui y règne, on rigole souvent mais il y a beaucoup plus que la rigolade car il y a le lien. On fait aussi des sorties ensemble, en hiver comme en été. la semaine prochaine, resto et cinéma climatisé.

J.J. c’est rare les endroits où on peut parler librement. A Sansas on peut le faire.

 

 

 

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 10:55

    Sujet Thèmes du jour

"La nécessité de fréquenter une réunion"Cocktails sans alcool (14)

    Compte rendu :

Les prénoms cités sont des pseudos.

 

 

 

Alain, il est nécessaire de fréquenter une association d’anciens buveurs après une cure.

 

Jojo Il y en a pas mal qui ne viennent pas.

 

Angèle, il faudrait les appeler juste avant la réunion pour les inciter à venir.

 

J.J. s’ils ne viennent pas c’est peut-être parce qu’ils reboivent.

 

Annie Il faudrait qu’il ou elle sente le besoin de revenir car plusieurs sont venus quelques fois et ne sont pas revenus.

 

J.J. quand tu as rechuté, tu dois refaire une cure mais avant l’association est super pour maintenir une abstinence. Pour son compte, quand il n’est pas venu plusieurs semaines d’affilés il a eu un grand plaisir que les amis de l’association lui téléphone.

 

Annie, après sa cure est venu tout de suite à Sansas, habitant à Menton elle s’est rendu compte quand elle ne vint plus à Nice. A son retour elle a eu un accueil chaleureux, alors elle s’est dit qu’il fallait qu’elle revienne plus régulièrement à l’association. Elle n’a pas rechuté parce qu’un jour, J.J. lui a dit qu’il avait l’impression qu’elle allait rechuter.

 

Elle se dit qu’il faudrait que les personnes, qui se sentent en difficulté, téléphonent afin de reprendre contact avec l’association. Mais nous savons que c’est facile à dire mais pas facile à faire.

 

Paulin n’est pas venu quand il est parti à Luceram. Il s’est retrouvé seul là haut, sans association dans le secteur, il a rechuté.

 

Annie, quand on est loin, c’est un problème.

 

Antoine rappelle que Claude bis habitait à La Turbie quand il a fait sa cure et qu’il descendait toutes les semaines à Nice pour assister à la réunion, quant à Luceram, il y a un couple de femmes qui sont venues régulièrement de Luceram pendant quelques mois et qui un jour ne sont plus revenues. Nous avons appris que l’une d’elle avait rechutée, mais ne savons pas si elle a rechutée parce qu’elle ne venait plus à l’association ou si c’est parce qu’elle ne venait plus à l’association qu’elle a rechuté.

 

Claude bis a discuté longtemps avec Carine (psychologue à St Christophe) avant qu’elle ne lui dise qu’il n’avait pas essayé l’associatif après une cure, alors il fallait qu’il tente l’expérience.

 

Après ses cures précédentes il n’a jamais été suivi, alors il est venu à Notre Dame.

 

Il y est allé parce que dès qu’il est sorti de cure, ses amis, lui ont dit qu’il pouvait reboire puisqu’il était guéri. Il n’avait pas entendu ce discours à St  Christophe, alors il lui fallait une confirmation par une association d’anciens buveurs.

 

Abdel a été très aidé par l’association. En 1997, la psychologue du Calme, Fabienne, lui a bien recommandé d’aller dans une association. Il y est allé et ne les a jamais lâchés.

 

Paulin en 2000, après sa cure, il est allé chez les A.A, deux fois par semaine.

 

Abdel, maintenant il ne peut plus discuter avec la famille jusqu’à minuit.

 

J.J. après sa première cure, à 23 ans, il pensait qu’il était assez costaud pour tenir sans l’aide de personne, mais après plusieurs échecs, et l’âge aidant il lui a fallu trouver une autre solution, Christian l’a fait venir à Sansas.

 

L’association plaisait à Christian, et lui cherchait son équilibre, ils sont venus ensemble à l’association, bien lui en a pris.

 

Jojo, pense qu’il faudrait une présence féminine auprès de Christian, mais il ne peut rester plus d’une heure avec qui que se soit.

 

Angèle pense que l’association est indispensable pour les personnes qui veulent arrêter de boire. Elle est persuadée que Josiane est très aidée par l’association qui est complémentaire des soins qu’elle reçoit de la part d’Emergence. Mais elle aimerait que Josiane vienne seule quand elle n’est pas là.

 

Bob pense qu’en sortant de cure, il est nécessaire de venir tout de suite à Sansas.

 

Alain pense que la non fréquentation d’une association est un problème de société, les êtres humains sont devenus des consommateurs, ne s’impliquant que peu dans le soutien aux autres et que la contrainte n’est plus dans l’air du temps.

 

Pour J.J., il pense qu’il est nécessaire de vendre son produit, vendre Sansas pour que les personnes aient envie de revenir. IL faut trouver des arguments de vente.

 

Il faut justifier et valoriser le produit  pour faire venir le peuple.

 

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 12:28

Sujet  Thèmes du jour

"Que vous apporte San.S.A.S.?"

 

Compte rendu : 

Gérard sait qu’à Sansas il sera écouté mais le franchissement de la porte a été difficile, mais il faut savoir le problème que l’on a.

J’entends des parcours de vie, les expériences des autres et je m’en sers pour aller mieux moi-même.

Je peux recevoir ou donner des conseils aux autres pour aider et être aidé.

Je sens que je ne suis pas tout seul avec mes problèmes mais je pense que pour tous les présents c’est la même chose. Il y a de la chaleur humaine et ne pas avoir de docteur est salutaire parce que nous parlons de notre maladie sans pudeur.

Je suis heureux que ce ne soit pas un groupe de parole thérapeutique.

J.J. pour les nouveaux qui sont perdus dans leur problème, qui ne savent pas ce qu’est l’alcool, ils retrouvent un groupe qui a une expérience de l’alcool. Il y a bien entendu des échecs mais c’est un chemin qui amène  dans des soins spécialisés.

En effet nous ne sommes jamais persuadés d’être malade. L’alcool est une maladie monstrueuse. Les expériences de chacun permettent de se faire une idée de soi-même.

Nous voulons aller vers un mieux être et je le trouve dans Sansas. C’est un groupe de parole qui permet de faire parler des bénévoles.

Norbert pense que le groupe de parole a un effet de psychothérapie, même si nous ne voulons pas l’être.

J.J. dit qu’il ne faut pas exclure les professionnels mais plutôt avoir beaucoup de respects pour eux.

Christiane trouve que chacun peut parler de son problème parce que nous avons tous eu le même problème au départ : l’alcool.

Francis vient volontairement ici parce que ça lui fait plaisir et surtout lui apporte du bien être. Sa famille l’oblige quand même à venir mais qu’importe puisque ça lui fait du bien. C’est dur de s’investir mais en voyant les autres qui vont bien, moi je vais mieux en sortant qu’en entrant dans cette salle.

Gérard sait que nous ne sommes pas des surhommes car nous pouvons rechuter n’importe quand parce que nous avons nos faiblesses.

Touraine a rechuté mais il s’est vite repris et c’est une leçon qui lui a bien servi.

Gérard pense que c’est plus facile de rechuter mais beaucoup plus difficile de s’en ressortir car à chaque fois nous retombons plus bas que la fois précédente.

Abdel a rechuté plusieurs fois mais il est toujours revenu à l’association, depuis 1997 il connaît les membres de Sansas qui l’ont jamais jugé mais ont toujours été derrière lui pour l’en ressortir.

Nadia arrive à ne plus boire quand elle est seule mais dès qu’il y a une occasion elle repique au truc. Elle continue à avoir des peurs, des craintes, elle se sent fragile alors elle rachète du vin.

Elle a vécu avec un compagnon qui avait fait une cure au CALME. Il a repris un flash de rhum alors elle est partie.

Elle est toujours taraudée par des problèmes de son enfance, elle essaye de mettre en place une stratégie qui lui permettrait d’arrêter définitivement l’alcool.

Touraine, Sansas lui a montré le chemin vers l’abstinence. Il l’accepte en fonction de sa journée, si ça va bien il se réveille avec le sourire. Ca lui a beaucoup apporté quand il a rechuté, le souvenir de tous les témoignages de gens qui vont bien lui sont revenu à l’esprit. L’entrainement de pierrot lui a été salutaire, il a repris goût à la vie avec l’aide du Dr Mouliérac de l’hôpital de Monaco.

J.J. sait que se débarrasser de l’alcool est chose facile. Mais ce qu’il faut c’est surtout un soin de longue durée qui est très caillouteux mais Sansas est une pierre dans le jardin du soin et de la guérison.

Il faut devenir heureux sans alcool après s’être débarrassé du poids du mal être qui est en soi.

Norbert sait que l’association fait parti du pack à la sortie des soins immédiats : la thérapie et éventuellement des médicaments, le médecin alcoologue, le groupe de Sansas.

Je peux sortir des choses que l’on n’a même pas calculé auparavant, une grosse partie passe par la parole. Il ne vient pas ici que pour lui mais il trouve le groupe sympathique, il veut que son expérience serve aux autres.

Francis, depuis qu’il revient à Sansas, il en parle avec sa famille car il a vraiment envie de s’en sortir.

Alain pense qu’il est difficile de parler des bienfaits ou des méfaits de Sansas parce que ici tout le monde est convaincu du bienfait, il n’y a pas d’opposition. Heureusement tout le monde est d’accord puis que Sansas est d’utilité d’ordre public.

Peut-être que Sansas est mieux que les autres, peut-être pas mais il a son utilité pour tous ceux qui viennent à la réunion.

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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 12:41

Sujet  Thèmes du jour 

"Que peut-on améliorer dans notre association

 pour le mieux être des présents?"

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