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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 08:57

 

 Sujet Thèmes du jour    

"Précautions utiles pour ne pas rechuter"

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 10:40

 

 Sujet Thèmes du jour 

"Avez-vous rechuté ? Pourquoi ?"

 

Compte rendu : 

Tous les prénoms sont des pseudos.

 

Albert a rechuté une fois mais ne sait pas pourquoi. Il avait mangé une daube et pense que ce n’est pas cela qui l’a fait rechuter.

Abdel, Pourquoi ?, plusieurs raisons.

Il a vu la mousse, ça l’a attiré, il a rebu. Sans peur et sans reproche.

Sans alcool, il lui fallait de l’essence pour fonctionner. Le pétrole était le bienvenu.

Il avait beaucoup de problème familiaux, il avait du mal de faire ses papiers, avec l’alcool il oubliait.

Sans problème ? Oui, pourquoi pas.

Depuis trois ans il est bien sans alcool, il sait qu’il ne faut pas qu’il touche une goute d’alcool, autrement s’est foutu et il se sent trop bien maintenant.

Sylvia a rechuté quand elle a eu de la visite et que des amis sont venus chez elle. Changement de lieu aussi.

Richard avait trop de travail, était en surmenage. C’était l’anniversaire de la rupture avec sa femme. Il se trouve seul dans son coin.

A l’anniversaire de son abstinence, il a bu deux verres, pensant que cela lui ferait du bien. C’était un test, il a rechuté un mois plus tard pensant qu’il pourrait contrôler sa consommation.

Il a changé d’appartement, ne sachant pas dans lequel il serait le mieux.

Sa mère était gravement malade.

C’est tout cela qui a fait qu’il ait rechuté.

Claude bis, quand sa mère est décédée brutalement, il a du retourner à Annecy où il avait tous ses souvenirs d’alcoolisation et il avait peur. Il a mis un tas de barrière pour ne pas rechuter. Il avait la frousse de recommencer.

En sortant de la gare, il est allé directement à son hôtel qu’il connaissait, sans passer par les lieux qu’il avait fréquenté. Il a évité toutes les personnes qu’il avait connu à l’époque, pour cela il est passé par le tunnel, sachant qu’il ne verrait personne.

Ses rechutes d’antan ? Après les sevrages d’une semaine, il réessayait pensant qu’il pourrait contrôler. Que dalle.

Attention, il faut se protéger. Il a mis des murailles avec clôture électrique autour de lui.

Richard, il est très difficile de faire une échelle de l’intensité du stress. L’impact émotionnel est très important.

Sylvia pense qu’un simple déménagement peut entraîner la rechute, mais un heureux événement peut tout aussi bien amener à la rechute.

Henri, depuis 12 ans n’a pas bu d’alcool.

En 1995, sa compagne étant malade, il a réussi à diminuer son alcoolisation. Il a réussi à réduire mais pas à supprimer entièrement l’alcool. A l’époque, il prenait l’aotal.

A la mort de sa compagne, il a bu des litres d’alcool, il a passé sa nuit dans la voiture.

C’était le désespoir.

Abdel prenait de l’equanil (n’est plus prescrit maintenant). En prenant les médicaments, il pensait pouvoir diminuer sa consommation, mais au contraire, elle augmentait. Il perdait la tête avec tout ce qu’il buvait.

Pierre, n’a jamais rechuté mais il ne peut donner d’explication à ce phénomène. Il a quand même éliminé les endroits propices à une ré alcoolisation.

Marie, Après Saint Christophe, elle était addict aux médicaments et elle savait qu’elle allait reboire. Elle n’était pas encore décidée à s’arrêter.

A sa dernière cure, au Calme, il y a huit mois, elle était volontaire, il n’y a pas eu besoin de sevrage médicamenteux, car elle s’est arrêtée d’elle-même.

A Saint Christophe, il lui a manqué des informations.

Abdel, ceux qui rechutent ce sont ceux qui ont envie de boire.

Daniel, quand on a un souci social, il est normal de se pencher sur la bouteille. Il a été marié,  il a des enfants et maintenant qu’il se trouve seul, c’est difficile de tenir le coup, mais lui cela fait plus d’un an qu’il est abstinent.

Abdel, pour s’arrêter, il faut faire des efforts et quand on n’est pas décidé, ce n’est pas la peine de vouloir s’arrêter.

Henri, dans un bistrot, d’office il commande un Coca zéro, il n’y a pas de temps d’attente où il pourrait commander de l’alcool.

Abdel, avait fait de belles promesses à sa femme, à ses enfants, à ses parents mais il a quand même rebu, parce qu’il avait envie de reboire.

Sylvia a envie de reboire ce soir, elle trouve la solution pour ne pas boire c’est d’aller au cinéma.

 

 

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 13:47

 

Sujet Thèmes du jour   

"les précautions utiles pour ne pas rechuter"

"les micros doses"

 

 

      Compte rendu :

Les prénoms utilisés ne sont que des pseudos.

 

Dans l’association nous nous sentons obligés de traiter ce sujet car de nombreux adhérents nouveaux ou anciens ne veulent pas faire attention aux très petites doses d’alcool parce qu’ ils ne ressentent pas d’envie de boire quand ils ont pris une micro dose.

Quelque anciens expriment leur vécu où une fois par hasard il y a eu micro dose et les conséquences que cela a entraînées.

Mais les nouveaux n’en démordent pas.

D’où cette répétition.

Marie, récemment sortie du CALME, explique ce qu’est le « fameux » laboratoire à THP dans le cerveau. En effet le cerveau se rappelle de tout (confer message de la CPAM à la télé). Le cerveau du malade alcoolique fabrique de la THP (Tetra Hydo Papaveroline : produit morphinique qui entraîne la dépendance) via l’alcool ingurgité. A l’arrêt de l’alcool il n’y a plus de fabrication de THP, mais, un jour, un mois, un an, 10 ans, trente ans après l’arrêt, s’il y a réalcoolisation le cerveau se rappelle qu’il a déjà fabriqué de la THP, alors il recommence ce processus et la dépendance revient et c’est la rechute assurée quelque soit la quantité d’alcool. Alors méfie.

Henri pense à la dépendance psychologique, et nous dit qu’en ouvrant des huitres, très souvent, le cerveau l’associe avec du vin blanc, ce qui peut être une incitation à consommer.

Domi fait très attention aux alcools dits forts qu’il fuit comme la peste.

Pour les micros doses il craint plus la bouteille que l’odeur du vin dans la daube ou la blanquette de veau.

Il ne se rappelle pas que tant à l’Archet qu’à Monaco quelqu’un lui ait parlé de ce risque de rechute. L’alcool du vin ayant disparu lors de la cuisson.

Richard fait deux remarques après ses recherches sur internet.

            Quand l’alcool a bouilli il reste encore de l’alcool résiduel.

            Peu de littérature sur les micros doses (sauf le Dr Morenon en parle). Seules les personnes qui suivent l’étude de la THP parlent souvent des micros doses.

Claude bis répète qu’il n’y a pas d’alcool fort ou d’alcool doux mais seulement de l’ALCOOL.

Il nous parle de sa mésaventure suite à une grippe. Le médecin lui a administré une piqure de trucmuche, et deux heures plus tard il commençait à avoir des tremblements, des suées. L’enveloppe de la piqure était restée sur la table de la cuisine, l’ayant lue, il s’est aperçu qu’il y avait de l’alcool comme adjuvent. Il a téléphoné au médecin qui lui a dit de ne rien prendre, qu’il venait immédiatement le consulter. Il lui a expliqué le processus de dépendance et a changé de traitement pour sa grippe. Il a eu chaud ce jour là et depuis fait extrêmement attention à tous les produits qui doivent passer dans ses mains.

Annie a tenté souvent d’arrêter avant de faire une cure, mais dès qu’il y avait une occase, c’était la rechute assuré.

Après sa cure, au début, elle était très bien a côté de l’alcool, elle n’y songeait pas, mais, après quelques mois elle a commencé à s’en méfier car elle sentait la difficulté de dire non.

Yves n’a pas envie d’alcool. Il vit très bien son abstinence. Pendant les fêtes, il y avait de l’alcool autour de lui ça ne lui a rien fait.

Il afait le deuil de l’alcool. Maintenant c’est accepté. Le contact avec d’autres malades ne le gène pas du tout. Pas de problème avec ceux qui boivent avec excès.

Domi a été très mal à l’aise quand il a fait les courses de Noël, à Carrefour, avec ses enfants. Il a eu plusieurs flash alcool durant cette journée et il ne le refera plus.

Henri, il faut changer ses habitudes, changer sa vie.

Maurice qui sort du calme ces jours derniers, ne veut surtout pas jouer avec le feu.

Annie, le danger pour nous c’est de se croire fort alors qu’il faut être humble devant l’alcool, il peut se révéler être le plus fort.

Nous sommes tous très vulnérables.

Durant un moment, elle ne faisait plus attention, et dans ses paroles J.J. lui a fait la remarque qu’elle était en train de fabriquer une rechute. Bien lui en a pris, elle a de nouveau accrue sa vigilance et la rechute n’est pas venue..

Richard, n’a plus d’alcool chez lui. Trop tentant.

Il faut analyser les situations à risque et surtout les éviter.

Il y a du danger partout.

Dans les situations inévitables et à risque il faut être d’autant plus vigilant que la situation est à haut risque.

Henri, en écoutant de la musique des années soixante il a eu de fortes envies d’alcool. 


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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 11:17

Sujet Thèmes du jour

 "La peur de la rechute" 

 

    Compte rendu :

Tous les prénoms sont des pseudos.

 

Annie, après de la recherche sur internet, nous livre quelques notions sur le comportement avant la rechute. Les signes de la rechutes sont au nombre de 10 d’après une étude américaine, en voici quelques titres.

-          Existe avant que le malade ne reboive

-          Sentiments douloureux et pourtant le malade crois que plus jamais il ne boira.

-          Nie les problèmes qui les accablent.

-          Dépression

-          Phénomène de négation.

Annette la rechute vient souvent ou parfois par manque de fréquentation des mouvements d’entraide ou de buveurs guéris.

Richard, les signes avant coureur de la rechute sont souvent : l’isolement, la dépression qui peut aller jusqu’au suicide. Ce ne sont que des symptômes.

Bob, sait ce qu’il faut faire pour ne pas reboire. Pourtant après des cures à la Costière ou à Pasteur, avec des amis, il a pris ce verre qu’il ne fallait pas. Le lendemain il avait déjà l’alcool dans la tête.

Maintenant, après sa cure à Monaco, où il est allé de son propre gré et qu’il ne voulait plus quitter tellement il se sentait bien, il s’occupe pour ne pas rechuter.

Et il sait qu’il ne rechutera pas parce que c’est sa volonté.

Abdel lui dit qu’il ne faut pas dire cela parce qu’il ne sait pas s’il va rechuter ou non. Pour lui, après chaque cure ou sevrage, il était sûr qu’il ne rechuterait pas et patatras, il ne sait pourquoi, il prenait le verre qu’il ne voulait pas et qui l’entrainait vers l’enfer de l’alcool. Il ne boit plus depuis plus de trois ans, mais il ne sait pas ce que lui préserve l’avenir. Il devrait partir au Maroc, mais, là-bas il a rechuté plusieurs fois, alors il a peur, mais il doit accompagner sa Mère à Casablanca.

Pierre demande à Annette des explications quand elle dit que la rechute se prépare.

Annette, pense que la rechute se prépare inconsciemment dans la tête,  c’est un état de ta personnalité qui change car tu vas de plus en plus mal sans t’en rendre compte, souvent il y a dans sa tête une dévalorisation et l’insupportable entraine la rechute.

Annie confirme que pour elle c’est quelque chose qui se prépare inconsciemment.

Après sa cure aux Bruyères, elle fréquentait un peu Sansas, mais, habitant loin, elle ne pouvait pas venir très souvent. A la maison elle avait sa mère qu’elle gardait mais était impotente, ses enfants se montraient très indépendants et faisaient ce qu’ils voulaient, elle a commencé à ne plus faire attention à l’alcool contenu dans la cuisine et un jour elle a failli craquer.

J.J. lui a dit à la permanence : toi tu es en train de rechuter. Ca lui a fait Tilt dans sa tête.  Elle a donc pris le taureau par les cornes et est venu beaucoup plus souvent à l’association, elle a de nouveau fait attention à ce qu’elle mangeait, elle est passée à deux doigts de la rechute.

Elle a eu peur mais finalement s’en est bien sortie.

Richard, préconise d’avoir plusieurs piliers pour se soutenir en cas de risque de rechute.

Abdel, on reste faible et la vie n’est pas un long fleuve tranquille, on pourrait se noyer dedans.

Louis, après sa cure au Calme, ne dirait pas qu’il a rechuté car quand il est entré en cure, il n’était pas volontaire et il savait qu’il n’était pas alcoolo, c’est sa femme qui avait exigé qu’il fasse une cure.

J.J. 1 verre c’est une rechute car ensuite c’est un deuxième verre, puis un troisième jusqu’au tonneau. Quand il a rechuté il faisait sa cure personnelle : un Espéral tous les trois jours, car il savait que le comprimé l’empêchait de boire durant trois jours. Il était nécessaire qu’il suive son traitement avec l’accord du pharmacien qui lui fournissait l’Espéral sans ordonnance. En un mois il faisait son sevrage.

Abdel nous parle des relations avec sa famille, sa Mère et sa sœur, ils ont peur qu’il rechute et elles le couvent et ça l’énerve.

Pierre revient à la charge sur la rechute qui se prépare ?

La réponse unanime est de dire que ce n’est pas quelque chose de volontaire car c’est à ton insu que tu t’approches de la rechute comme ce fut le cas pour Annie.

Elle rajoute que ce peut être un état de fatigue général qui peut amener à la réalcoolisarion.

Richard pense qu’on lève les interdits les uns après les autres jusqu’au jour où il n’y a plus d’interdit et c’est la rechute.

Annie, durant les moments difficiles qu’elle vient de passer, avec opération, un médecin de la sécu lui a dit que pour un alcoolique, un verre c’était rien. Elle en a été très déstabilisée et finalement elle est retournée vers une psychologue pour évacuer ce stress.

Brigitte nous dit qu’il vaut mieux repérer son état de faiblesse et sa fragilité pour espérer ne plus reboire. Au lieu de fragilité elle préférerait que l’on dise sensibilité.

Abdel, après sa cure aux Bruyères, il s’est senti très fatigué et c’est ce qui l’a amené à la rechute car il pensait qu’il irait mieux.

Richard, en sortant de cure, on est fatigué parce qu’il y eu un grand chamboulement dans la vie du malade et on ne sait pas ce que nous réserve cette nouvelle Vie et souvent on en a peur.

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 13:31

    Sujet Thèmes du jour

"La rechute"

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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 11:09

    Sujet Thèmes du jour

"Les micro doses"

    Compte rendu :

Les prénoms cités sont des pseudos.

 

Babeth a réutilisé le dentifrice quelques mois après son passage au Calme, elle a ressenti un mal être après quelques jours, le Calme lui a confirmé que c’était peut-être à cause du dentifrice.

Claude bis s’est fait surprendre après trois ans par une piqure d’anti inflammatoire prescrit par son médecin. Quelques heures après son injection il a commencé à avoir des suées, des tremblements, il sentait qu’il était en manque d’alcool. Heureusement il avait gardé l’emballage et s’est vite aperçu que son malaise provenait de cette injection. Il a téléphoné au médecin prescripteur qui lui a dit de ne pas bouger de chez lui, qu’il venait le revoir, qu’il n’avait pas fait attention à son passé de dépendant à l’alcool. Il a alors remplacé les piqures par des suppositoires.

Il s’est également fait surprendre par des bains de bouche avec de l’alcool dedans.

J.J. rappelle que maintenant il existe des tas de produits sans alcool et que pour les parfums, il suffit de mettre le parfum sur le vêtement plutôt que sur la peau, cela a le même effet sur les odeurs mais n’a pas d’inconvénient pour la peau.

Abdel s’est fait également surprendre par une piqure contenant de l’alcool. Quand il ne s’aperçoit pas qu’il a pris de l’alcool en micro dose, l’alcool se rappelle à lui par des réactions internes : mal au ventre, mal être, tremblement. Alors il fait de nouveau attention. Cela fait plus de deux ans qu’il n’a pas consommé d’alcool et il en est fier. Il battra son score d’abstinence au mois de juillet. Plus de trois ans.

Henri a eu une piqure à l’hôpital avec de la Bétadine alcoolisé, il en a ressenti les effets immédiatement.

Eric ne fait pas attention à l’alcool, mais sa femme fait attention pour lui et ne fait pas de cuisine avec des produits contenant de l’alcool.

J.J. prend parfois de la daube il en consomme à reculons quand il ne peut pas faire autrement.

Quand c’est lui qui la cuisine il la fait sans alcool, il trouve qu’elle est aussi bonne mais n’a plus l’odeur du vin.

Il rappelle que l’apéritif est plutôt un coupe faim et surtout qu’il modifie le comportement des papilles et qu’après l’apéro on n’a plus les sensations du goût.

Henri s’aperçoit de la composition dû à l’alcool par son odeur.

Tout jeune il finissait les verres des adultes et il se demande si ces micros doses ne l’ont pas fait devenir alcoolique plus tard.

Bob ne fait pas attention aux prises de sang, et il s’est aperçu qu’il prenait beaucoup d’alcool dans les gâteaux Vandame, maintenant il a arrêté de les prendre quand il s’en est aperçu.

Eric s’est aperçu que dans les bières sans alcool il y avait moins de 1.5% mais qu’il y avait quand même de l’alcool. C’est un risque peu connu car pour les abstinents, sans alcool veut dire 0% d’alcool. Méfie.

Henri est gêné par le Champomy car il trouve qu’il a l’apparence du champagne, les bulles du champagne et… son goût. Ca lui rappelle trop l’alcool. Et pourtant il peut servir des boissons alcoolisées à ses amis sans difficulté.

Abdel, se demande pourquoi il n’a pas arrêté de boire à cinquante ans puisqu’il en connaissait tous les méfaits.

Henri essaye de se justifier. Quand il s’est marié il a arrêté de boire (juste 1 ou 2 bières par ci par là.).

Puis il a recommencé à picoler durant le travail.

Il a augmenté les doses petit à petit.

Il a attendu d’avoir des problèmes de santé pour s’arrêter.

Avant d’être hospitalisé par le remplaçant de son médecin traitant, il n’avait pas conscience de trop boire, son médecin traitant lui disait de faire attention à son régime alimentaire, mais il ne savait pas que l’alcool entrait dans le champ du régime alimentaire.

Il s’est aperçu après que l’alcool était le fond de commerce des médecins.

 

  

 

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 17:50

    Sujet Thèmes du jour

"Réactions des proches après une rechute"

 

    Compte rendu :

5 personnes présentes n’ont jamais rechuté. Ces intervenants font des suppositions sur une rechute éventuelle.

Annie pense que sa fille, en particulier, lui en voudrait énormément.

Paulin, son épouse serait déçue.

Bob, Ne buvait pas régulièrement.

Abdel, Sa famille ne lui parlait plus beaucoup mais son père se mettait en colère. Sa famille avait de la déception et de la colère.

Par contre il s’est aperçu que certaines personnes avaient envie qu’il rechute.

Gérard, après sa rechute, il y avait aussi de la déception et de la colère. Ils ne comprenaient pas. Sa fille était très en colère et aussi malheureuse de voir son père à nouveau dans l’alcool, du coup elle a quitté la maison pour aller en cité universitaire.

Lui était malheureux de la voir malheureuse.

Bob s’en veut d’avoir rechuté.

Paulin nous dit que quand il est resté cinq ans sans consommer, sa famille se demandait pourquoi il n’avait pas pu continuer. C’était de la déception. Il disait à son épouse que c’était de sa faute s’il avait rechuté.

P. S’il avait eu des contacts avec son ex, il pense qu’il aurait rechuté.

Paulin, quand on est bien avec la personne avec qui vous vivez, et que du jour au lendemain plus de contact, la seule chose à faire, c’est boire.

J.J. nous restons très fragiles. La dépendance est une maladie, mais 99 % des médecins ne disent que : « Il n’a qu’a arrêter de boire ». La personne Lambda ne peut pas comprendre la rechute.

Son ex femme lui mettait l’espéral directement dans la bouche pour qu’il ne rechute pas.

La population ne peut pas admettre que c’est une maladie et du coup ne peuvent voir les malades.

Annette pense que le malade alcoolique a des valeurs intrinsèques qui ne disparaissent pas avec l’alcoolisme.

Annie pense que les valeurs s’effacent.

J.J. pense que les valeurs sont altérées.

Joëlle, son papa était violent vis-à-vis d’elle, mais elle ne connaissait pas l’alcoolisme et était comme tout un chacun, il n’avait qu’a arrêter de boire. Maintenant elle culpabilise parce qu’elle ne savait pas et qu’elle vidait ses bouteilles dans l’évier.

P. pense que la personne qui vous a connu abstinent et qui vous voit reboire, est persuadée qu’il ne veut pas s’arrêter.

Paulin a recommencé parce que l’alcoolisme est « un vice » pense-t-il. La famille ne connaît pas l’alcoolisme.

J.J. nos familles et en particulier notre conjoint subissent notre maladie sans comprendre. Il regrette d’avoir fait souffrir son épouse. La femme perd la confiance en moins de six mois.

Le parcours avec le malade est difficile pour elle et l’histoire d’Amour ne peut durer dans ces conditions.

Robert, était en lien avec une jeune fille, mais vu son état, le père de la jeune fille avait peur qu’il lui enlève son affection.

Paul n’a pas rechuté, après plusieurs tentatives d’arrêt la cure lui a fait du bien et il est devenu abstinent. Il n’y a pas eu d’impact sur les autres puisque personne ne savait qu’il était alcoolique.

Il est très triste quand il voit quelqu’un qui vient à Sansas et qui rechute. Il pense que la rechute n’est pas anodine. Il y a nécessité de connaître un mouvement d’anciens Buveurs pour être aidé dans l’abstinence.

Robert, quand il s’était arrêté, son frère voulait le faire souffler dans le ballon.

Antoine se rappelle d’un adhérent dont la femme s’étonnait qu’il ne dépense plus d’argent quand il sortait et à son retour, systématiquement elle le faisait souffler son haleine pour constater qu’il n’avait pas bu.

C. n’oubliez pas que les gens à coté de vous, ont des problèmes de vous voir dans cet état. Ils ne savent pas comment faire avec vous.

Annette, souvent la famille pense que la consommation est le problème du malade et non le sien. Il faut comprendre que tout le monde est mal dans la famille.

P. la famille prévoyait en fonction de l’état qu’elle pensait que se trouvait le malade.

Paul pense que s’il rebuvait son épouse le mettrait à la porte.

    Claudebis, en sortant de cure, ne se rappelle plus quel était son état.

Il ne se rappelle plus quelles étaient la réaction de sa Mère.

Il pense qu’il était pire en sortant, en se réalcoolisant, qu’avant de partir en cure.

Après son séjour au Mont blanc, il buvait moins qu’en y entrant, mais ce n’a été que pendant quelques temps.

En entrant à Blétrant il savait qu’il reboirait en sortant. Il avait été obligé de se soigner mais ce n’était pas lui qui avait pris la décision.

Après sa sortie d’une année à l’hôpital psy, sa mère lui a demandé ce qui lui ferait plaisir. Il a répondu qu’il souhaitait retourner sur la Côte d’Azur, ce qui fut fait. Il se rend compte maintenant que c’était un acte d’Amour maternel, cette proposition. C’est ce qui l’a sauvé.

Le comportement des amis de la Côte d’Azur n’était pas du tout ce qu’il avait connu auparavant. Tout de suite ils lui ont dit que dans la cave il pouvait boire tout ce qu’il voulait, sauf les bouteilles de droite. Six mois plus tard, il se faisait soigner, et n’a pas rechuté.

Il sait maintenant que ses amis le surveillaient et se dit qu’heureusement il ne s’en n’est pas aperçu.   

 

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 12:19

Sujet  Thèmes du jour  

"Comment réagir devant une rechute, redonner l’espoir"

 

Compte rendu : 

Lionel, dès qu’il a rechuté, ou plutôt rebut un verre il s’est précipité à Emergence.

L’accident était surtout la base de sa réalcoolisation. Sa mère est probablement l’élément déclencheur de son alcoolisme et comme par hasard sur cette rechute sa mère était venue le voir. Eva a dit à sa mère que c’était elle la cause de son alcoolisation, du coup elle est repartie avant l’anniversaire de son fils. Il faut dire qu’il aime bien se mettre dans la gueule du loup parce que c’est lui qui l’avait invité. Il voulait également, à la suite du Boy, passer quelques jours chez sa mère. Déconseillé par Emergence : mieux vaut que tu ailles faire un voyage où tu veux mais pas chez ta mère.

Brigitte, qui était venu nous voir il y a trois ou quatre ans, pense que cette fois ci ce n’était pas une rechute parce qu’elle ne s’était jamais réellement arrêtée, donc elle n’a pas pu prendre conscience de sa rechute

Maintenant, ça y est, elle en a pris conscience. Elle a moins confiance en elle, mais elle a pris conscience de sa maladie et qu’une maladie se soigne.

Son Mari et ses enfants sont le socle de sa vie. Elle a de la volonté mais n’a pas conscience de la difficulté de sortir d’une addiction, parce qu’elle s’est toujours débrouillée toute seule.

Claude Bis avec sa cure à Bleytran n’avait pas besoin de prendre conscience parce qu’il savait qu’à la sortie il reboirait. Ce qu’il avait programmé s’est produit.

Quant au Mont Blanc, la capuche de son anorak était suffisante pour lui permettre de boire. Donc il ne sait pas ce qu’est une rechute et donc il n’y avait pas à lui redonner confiance. Par contre en sortant de, il avait les jetons de la sortie et de la rechute, après avoir vu Karine il avait bien compris la maladie, mais comment allait-il réagir ? Chaque fois qu’un problème se présentait il attendait la réunion SANSAS pour en parler et avoir les réponses à de fausses questions.

Brigitte est alcoolo dépressive et quand elle est allée à la Costière les malades alcooliques sont mis à part. Pour elle ce n’était pas la solution, du coup elle est sortie après huit jours.

Claude de la Turbie, si tu es alcoolo et toxico, tu es mis dans une case à part, même par les soignants. Ils ne te considèrent pas comme un humain « normal ».

Norbert, après les Bruyères, se trouvait bien. Il était persuadé de tenir le coup sans boire et sans difficulté. Il a pu gérer pendant plusieurs années. Pendant trois ans il a picolé en cachette. Et était sûr de pouvoir gérer son alcoolisation. Il avait oublié les bons conseils de Martine.

C’est son médecin et certaines personnes de son entourage qui lui ont fait comprendre sa rechute  et lui ont conseillé de faire quelque chose après sa nouvelle cure. Maintenant, il se sent bien à SANSAS et s’aperçoit que l’aide apporté n’est pas négligeable.

Chantal, quand on commence un travail sur soi, de temps en temps on a envie d’arrêter. Elle trouve dommage d’arrêter ce travail même si il y a blocage. En continuant à un moment, dans le temps, se blocage s’arrête et on peut continuer le travail commencé.

Claude Bis, quand ça bloque au départ, il n’est pas évident de continuer parce que ça ne sert a rien de rester sur l’échec.

Brigitte à sa première démarche avec un psychologue a été difficile. Maintenant cela devient plus facile parce qu’elle sent qu’elle a besoin de se faire épauler.

Lionel après des années avec un psychologue, il ne voulait pas changer pour ne pas répéter toujours la même chose. finalement il a changé il y a quelques mois et est très content de retrouver une autre psychologue qui n’a pas la même approche que le premier.

 

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 14:13

Sujet  Thèmes du jour

"Les Microdoses"

 Compte rendu :

Cédrick, en se lavant les mains avec une solution hydro alcoolique (hexaspray) il a senti l’alcool et il s’est senti mal. Il fait attention depuis quelques jours, surtout qu’il n’est pas au top de sa forme.

Il faut savoir que toutes les solutions hydro alcoolique contiennent soixante à 80 % d’Ethanol et c’est l’éthanol qui est dangereux pour notre santé. Il semblerait qu’il n’y a qu’une seule marque qui fait des solutions hydroalcooliques sans éthanol mais avec de l’alcool propylique non dangereux pour nous c’est le sterilium ( ?), mais il a les deux combinaisons (éthylique et propylique.)

Papy, son médecin a trouvé un gel pour ses rhumatismes mais il a constaté qu’il y avait de l’alcool comme excipient. Presque tous les gels ont de l’alcool dedans, il vaut mieux prendre la pommade.

Claude explique que la THP (produit morphinique créé dans le cerveau par l’alcool chez les malades), ne disparaît du cerveau qu’après plus de 3 mois. Ensuite, le métabolisme du corps ne se remet en place qu’au bout d’environ un an.

J.J. a demandé l’autre jour un spray et surtout sans alcool, cela a été dur à trouver.
Papy nous dit qu’il y a des vapeurs d’alcool dans l’alcool à brûler.

Claude raconte qu’à l’hôpital de Martigues nous avons connu un malade qui s’était soigné de l’alcoolisme et il a fréquenté l’association, il était chargé du ménage qui se faisait beaucoup à l’alcool à brûler. Il en était très incommodé, il a été voir le médecin du travail de l’hôpital qui a fait une note de service interdisant l’alcool à bruler à l’hôpital de Martigues.

Papy nous dit que dans les soirées il faut faire bien attention aux petits gâteaux dans lequel il y a souvent de l’alcool, surtout ceux qui ne le disent pas, on sait qu’un baba au rhum contient du rhum, qu’un mon Chéri a de l’alcool avec la cerise mais les autres !!! faire attention.

A St Barnabé à Marseille, le docteur Morenon fait de long discours sur les microdoses et en a même parlé à la télévision.

Cédrick nous dit qu’il faisait attention à tout ce qu’il mangeait mais par inadvertance, il a pris  une micro dose, et il s’est senti mal pendant quelques jours.

ABSTENE à dire et à répéter souvent.

Claude ter se parfume parfois mais fait très attention de ne pas en mettre sur la peau.

Abdel nous explique que ce n’est pas les micros doses qui le font rechuter, quand il rechute c’est qu’il a envie de boire et que souvent les émotions qui sont sujets à ses rechutes. Il a rechuté la semaine dernière, il y avait foot (Algérie, Egypte et France Irlande) mais quand nous sommes allés le voir chez lui nous nous sommes aperçu que il devait faire des bains de bouche et son médecin lui avait prescrit un produit à 60% d’alcool et il prenait un sirop dans lequel il y avait 6 % d’alcool. Mais il est têtu et ne veux surtout pas nous écouter. C’est le médecin qui lui a prescrit donc c’est bon.

J.J. nous dit que de reparler d’alcool lui fait faire parfois des cauchemars, mais ce n’est rien par rapport à ce qu’il a vécu de 28 ans à 50 ans.

Christiane nous signale qu’elle a vu l’émission « thé ou café » samedi dernier, c’était Hugues Aufray qui est copain de Renaud. Renaud est très occupé mais ses problèmes alcooliques seront des problèmes toute sa Vie.

Cédrick pense que la compréhension des prises de micro dose doit dépendre de la manière dont c’est expliqué.

Nous avons discuté il y a quelques années avec le docteur Rybère, alcoologue à l’hôpital de Monaco, nous expliquait que lui ne croyait pas que la micro dose faisait rechuter mais que c’était plutôt la psychologie du patient qui amenait à la rechute.

Claude bis a fait ultra attention aux micros doses pendant 1 an complet où il contrôlait tous les produits qu’il achetait mais maintenant il fait attention qu’aux produits nouveau. Il s’est aperçu par exemple qu’il y avait de l’alcool dans le dentifrice homéopathique, dans les gels de rasage, dans le boudin blanc, dans les petits pains ronds pour accompagner les huitres et bien d’autres produits que l’on ne pourrait pas soupçonner.   

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 17:27

Sujet  Thèmes du jour 

"Quelles sont les multiples causes de la rechute?"

(Préparé par Gérard, qui ce charge de mener le débat) 

 

Compte rendu :

Petite intro  :  alcoolisme bien considéré comme maladie

Discussion lors du CA, terme « rechute », chargé de négativité, pessimisme, de gravité, de honte... le remplacer par « réalcoolisation », j'ai recommencé à consommer, moins dramatique. Finalement, tout dépend de la façon de le dire, du contexte...

Une rechute peut aussi être une expérience positive en fin de compte. (mon cas)

Les causes de rechute sont nombreuses, ai rechuté une fois, donc expérience pour parler.

Déjà, pas facile trouver la ou les causes de ma rechute, parlerai donc modeste expérience perso, puis tenterai élargir, car en connaissant les causes, on peut arriver à éviter de retomber/rechuter...

Bref rappel historique  : après années alcool, décidé cure au CALME en août 2005, sérieux, volontaire, participant, prenant des notes, ...fin de la cure, heureux, fier, plein de savoirs, et pourtant...

Quelques semaines plus tard, un verre, deux, dix, cinq litres/jour, jusqu'en juillet 2006, nouvelle cure, et depuis, tout va bien...

Pourquoi ma rechute ?: (hypothèses), trop fier et sûr de moi, en réalité, encore trop fragile reprise du travail juste après cure, rentrée scolaire période lourde, pas encore résolu tous mes problèmes perso, donc insatisfaction, déprime, avec remède facile à trouver, inconsciemment prouver que plus fort que l'alcool, puisque réussi sevrage...

Causes possibles de rechute, plus généralement, et comment l'éviter: notre fragilité, après n'importe quelle cure, pendant un an au moins problèmes de souffrance, de mal être qui subsistent, analyse perso incomplète, problèmes divers, affectifs, matériels, qui nous submergent, donc facile échappatoire :bouteille, difficulté de réapprendre à vivre autrement, autre milieu, temps libéré à utiliser autrement, trouver nouvelles occupations, pas forcément un passion dévorante, rester modeste, à chaque jour suffit sa peine, être patient, ne pas se fixer d'objectif trop élevé, car en cas d'échec, risque de déprime et tendance à reprendre la solution de facilité, ne pas oublier tout ce qu'on a vécu avec l'alcool, qu'il est si facile de recommencer à boire et si difficile d'arrêter de boire, venir dans un groupe d'anciens buveurs pour débattre comme aujourd'hui et trouver de l'aide, des conseils, du réconfort, du café, du chocolat, des gâteaux, ...

Débat

André On entend beaucoup parler du CALME depuis que je viens vous voir, qu’est-ce qu’il y a comme différence par rapport aux autres cures.

Pour moi la rechute est intervenue à sa fin de carrière.

Laurence, à ST2N une association a été créer une association des anciens  partant en retraite et ils se rencontrent régulièrement.

Elle n’a fait qu’une cure, sans rechute, mais se demande si ce n’est pas plus difficile de s’arrêter comme cela, plutôt qu’en faisant plusieurs rechutes.

Lionel, après chaque rechute la consommation augmente jusqu’à devenir incontrôlable.

Muguet, les gens ne se souviennent plus de rien.

Christian, pense qu’il est alcoolique Chronique, il a l’impression que son émotivité ne lui permet pas de rester abstinent longtemps et que la rechute est inéluctable. Il veut faire quelque chose maintenant parce qu’il n’en peut plus, il n’arrive plus à aller au travail et il nous dit que quand il aura fait une cure ou un sevrage, il est sûre qu’il rechutera.

Bruno lui rappelle que tous les malades guéris présents dans cette réunion sont des malades alcooliques chroniques et que tous n’ont pas rechuté et plusieurs ont rechuté plusieurs fois avant de devenir alcoolique chroniques guéris.

Muguet, cela fait trois jours qu’elle essaye de passer à alcool zéro mais ce n’est pas évident et elle a craqué un jour.

Gérard, Christian tu dis que tu es trop sensible mais crois bien que nous le sommes tous.

André, tous les malades alcooliques sont hyper sensibles.

Christian, maintenant il vit alcool, boulot, alcool, dodo, alcool.

André, on n’est pas égal devant l’alcool.

Jean Christophe, après son sevrage à l’Archet II, c’est la galère.

Il a fait durant des années la politique de l’autruche.

Il a trouvé que l’alcool était bon

Jean, demande si la rechute peut être un manque de vigilance, ou par lâcheté ou bien un mauvais reflexe.

Bruno pense qu’il n’y a pas de rechute anodine et que souvent, inconsciemment elles sont préparées.

Christian, les personnes peuvent rechuter par jouissance, par perversion aussi. C’est une semi dépression et dans ce malaise tu arrives à t’exciter en buvant.

Lionel, après sa première rechute il a tenu 18 mois sans boire, il était fier de lui. Un soir, sur le bateau on lui a proposé du champagne, il s’est cru le plus fort, pourtant il n’y avait pas du mal-être, il a fait la fête. C’était le jour où une passagère quittait la croisière.

Joëlle se rappelle que Claude, au mont, des serveurs sachant pourtant qu’il sortait de cure, lui ont mis du rhum dans la glace. Du coup il a quitté parce qu’il avait peur de la rechute.

J.J. souvent on peut être en situation de faiblesse. Pas bien guéri. La rechute n’est pas loin.

En général on ne comprend pas pourquoi il y a rechute, et pourquoi on est dans le mal-être.

Mais dès qu’on se comprend, on est vite guéri. Il ne faut pas se mettre en situation de faiblesse, si vous vous mettez en ménage avec une femme qui aime les fêtes alcoolisées, il y a de fortes chances que vous ne teniez pas longtemps.

Christian est encore en recherche de son bien être, quand on n’est pas bien, la bouteille n’est pas loin. Pour guérir il faut être heureux. Il nous reparle de sa fleur de Bulgarie.

Muguet, dont le mari est aussi un bon buveur mais il se trouve mal quand elle trop abusé d’alcool et qu’elle est ivre.

Lionel (étudiant), la rechute arrive avec la fragilité, certaines rechutes peuvent être anodines.

Muguet lui dit qu’il doit avancer dans la connaissance des autres

Lamia il faut avoir une vision de chacun.

Abdel, il a bu au début c’était sa femme. Parfois il buvait une mousse.

Il a rechuté de nombreuses fois. Maintenant il est bien donc il n’a pas envie de boire, ça fait neuf mois qu’il n’a pas touché à l’alcool. A un moment l’alcool était un médicament et il n’arrivait pas à s’arrêter de boire.

J.J. d’abord l’important c’est d’être heureux.

Laurence, qui n’a jamais rechuté pense que la rechute est un état de faiblesse. Il y a des moments où l’on est bien, mais pour tenir il faut de la volonté et elle dirait même plus du COURAGE.

Papy, il a toujours vécu dans la peur, il a bu, il a réussi à tout perdre, depuis qu’il a arrêté de boire par un sevrage à l’Archet II, il a la sérénité.

Il pense que ceux qui rechutent n’ont rien compris. Il se dit que quand on a compris dans quel merdier on s’était mis, on n’a pas le droit de rechuter.

Il est mal à l’aise devant les rechutes de Lionel et Christian.

Alain félicite Gérard pour son introduction du sujet, mais il trouve que l’on revient toujours aux mêmes choses, que ce sont toujours les mêmes qui parlent et qui assument leur guérison malgré.

La psychothérapie est certainement la meilleure façon de ne pas rechuter.

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