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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 13:27

    Sujet Thèmes du jour

"Et notre santé ?"

(dégâts dus à l’alcool)

  Maladie-du-a-l-acool.jpg

    Compte rendu :

Les prénoms sont des pseudos.

 

Les maladies dues à l’alcool.

 

L'alcool agit comme calmant et anxiolytique et réduit notamment les  angoisses sociales, d'où aussi un sentiment de détente et de bien-être. Désinhibiteur, il favorise l'échange avec les autres et est ressenti comme stimulant, voire euphorisant. Agissant comme anxiolytique et désinhibiteur, il favorise également les faux sentiments de confiance en soi, la surestimation des propres forces et facultés, voire désillusions et délires de grandiosité, de toute-puissance et d'invulnérabilité L'alcool est un dépresseur qui perturbe et ralentit les fonctions cérébrales et intoxique l'organisme. Il produit, à des degrés divers selon la dose, les effets suivants:

            · Accentuation des émotions, humeurs et pulsions. En combinaison avec l'effet désinhibiteur, il facilite "les passages à l'acte" (violences, agressions) et les comportements dangereux (p.ex. conduite de véhicules à haute vitesse)

            · Affaiblissement ou perte de la maîtrise de soi

            · Difficultés d'élocution, balbutiements, propos incohérents

            · Jugement altéré

            · Réflexes ralentis

            · Diminution de l'attention

            · Diminution de l'ouïe

            · Troubles de vision, double vision

            · Troubles de l'équilibre et de la motricité (démarche chancelante, gestes incohérents, chutes)

            · Incoordination des mouvements et sensation de paralysie

            · Stupeur, confusion mentale

            · Somnolence, fatigue, relâchement des muscles, étourdissement, perte de connaissance

            · Dilatation des vaisseaux sanguins, la peau se réchauffe, mais le corps perd de sa chaleur, rougeurs, bouffées de chaleur (l'illusion d'avoir chaud peut conduire à des refroidissements, voire dans des cas extrêmes à la mort par refroidissement)

            · Effet diurétique, déshydratation, maux de tête

            · Nausées, vomissements

            · Destruction de cellules du cerveau

            · Trous noirs, "black-out"

L'ivresse peut évoluer vers un coma éthylique: très profond sommeil, pupilles dilatées, absence de réactions, abaissement de la température du corps, respiration difficile, chute de la tensionartérielle, peau moite et froide, vomissements et perte d’urine.

Comme tout coma toxique, il y a urgence, la personne doit être traitée immédiatement en milieu hospitalier. Si le coma persistependant plus de 10 heures sans que l'individu reçoive des soins, il peut mourir d'asphyxie en raison d'une paralysie du centrerespiratoire du cerveau

Empoisonnement mortel par l'alcool pour une alcoolémie dépassant 4g/l, mais il est arrivé que des décès causés uniquement parl'ingestion d'alcool surviennent à partir d'une alcoolémie de 2,5g/l. L'alcool peut nuire gravement à la santé sans qu'il y ait alcoolo- dépendance ! Les pathologies liées à l'alcool viennent souvent d'un usage à risque et usage nocif sans qu'il y ait nécessairement alcoolo-dépendance psychique et/ou physique. De même les consommations massives en une seule fois peuvent avoir des conséquences néfastes (santé, accidents, violence...)

L'abus d'alcool est encore souvent associé presqu'exclusivement aux maladies du foie. Or l'alcool est impliqué dans une cinquantaine de pathologies. Il n'est guère d'organes qui ne soient pas touchés par la consommation excessive d'alcool, le cerveau et le système nerveux en premier. L'OMS a identifié la consommation d'alcool comme l'un des 10 premiers facteurs de risque dans le fardeau mondial de la maladie et une étude récente suggère qu’un décès sur dix en Europe est imputable à l'abus d'alcool.-L’assuétude ou dépendance

            · Physique

            · Psychique

-les complications psychiques dues à l'usage chronique (p.ex. dépressions, anxiété, psychoses) pouvant conduire à des actes deviolence envers soi-même ou autrui

-les maladies ou pathologies physiologiques dues directement à la consommation chronique de l'alcool. des lésions hépatiques, hépatites, cirrhose hépatique, de nombreux

cancers (cancer de la cavité buccale, du pharynx, du larynx, de l'œsophage, du foie, du pancréas, le cancer du sein et les cancerscolorectaux), des ulcères, des troubles pancréatiques, gastrites,pancréatites, le diabète, obésité, carences, déshydratation,insuffisances rénales dénutrition, dérèglements hormonaux, impuissance, lésions cérébrales, atrophies cérébrales, encéphalopathies, polynévrites, épilepsie, cardiopathies, hypertension, accident vasculaire cérébral hémorragique, mortsubite...

Des troubles cognitifs sont fréquemment observés chez plus de 50% des consommateurs excessifs Troubles affectent la mémoire, les capacités visuo-motrices et perceptives, les praxies (adaptation des mouvements au but visé),  l'abstraction ou les capacités d'élaboration. Plus grave, l'encéphalopathie de Wernicke, surtout quand elle évolue en syndrome de Korsakoff (troubles importants de la mémoire, fabulation, fausses reconnaissances),

L'usage chronique d'alcool détruit les neurones. Cette mort neuronale se traduit par

            · des troubles définitifs de l'équilibre, la personne reste "ébrieuse " à vie du fait de lésions situées au niveau du cervelet (ataxie) et des nerfs périphériques (polynévrite).

            · des troubles de la mémoire des faits immédiats, la personne devient définitivement incapable de mémoriser les faits récents, tout en gardant intact les faits anciens. Cela est dû à des lésions de la région hippocampique du cerveau.

            · des troubles démentiels plus généraux, liés à des atteintes moins localisées du cortex.-Maladies alcooliques du foie

            · Stéatose, hépatite alcoolique, cirrhose D’après les études, le risque de développer une cirrhose devient important (risque multiplié par 3 ou 4) à partir de 30g d'alcool par jour chez la femme et 50g d'alcool par jour chez l'homme. Après le diagnostic d'une cirrhose, 40 à 80% des patients décèdent dans les 5 ans. -Cancers liés à l'alcool

            · cancer des voies aérodigestives supérieures (bouche, pharynx, œsophage et larynx)

            · Le cancer du foie

            · des cancers du sein et colorectaux

 

 

 

 

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 18:28

    Sujet Thèmes du jour

"Le syndrome d’alcoolisation fœtal"

le syndrome d’alcoolisation fœtal    

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 09:28

    Sujet Thèmes du jour

"La gêne du conjoint et celle du malade"

 

isola_brebis_chataigne.jpg

    Compte rendu :

 

Les prénoms utilisés sont des pseudos.

 

Il y a quelques nouveaux, nous faisons alors un tour de table de présentation, long parce que nous sommes vingt deux présents.

 

J.J. Le malade fait souffrir sa femme, la sienne a certainement plus souffert que lui. Nous nous avons l’alcool pour calmer notre souffrance, elle n’a rien.

Le malade souffre aussi mais lui ne s’en rend pas trop compte l’alcool masquant celle-ci.

Paulin, toute la famille souffre.

J.J. Toute ma vie je me souviendrai la souffrance que j’ai imposée à ma femme.

Maintenant ce qui est important c’est d’avoir une abstinence heureuse.

Henri, les enfants sont revenus vers lui quand il a arrêté de consommer, parce que ses enfants se sont rendu compte qu’enfin il avait fait un effort depuis le temps où il buvait.

Lino a encore envie de boire de temps en temps, il savoure intérieurement le plaisir qu’il aurait à boire un bon demi bien frais, avec une belle mousse sur le dessus. Heureusement il a décidé dans sa tête que c’est fini NI ni.

Il essaye d’être plus fort que l’alcool, il a beaucoup plus de mal avec l’arrêt de la cigarette.

J.J. lui répond que maintenant il est fort, il y trouve son équilibre. Il faut trouver cet équilibre pour être bien dans sa peau.

Lino, il faut absolument changer ses habitudes.

J.J. parle à Jean qui vient nous voir pour essayer de maitriser son alcoolisation.

Tania, il y a quelques années, le Dr Gelsi, du Csapa de L’Archet II, lui avait dit qu’elle n’en avait que pour quelques mois si elle continuait.

Jean, a besoin d’alcool pour vivre, il se bourrait pour arriver à dormir.

Quand il était marié, il ne buvait pas, à trente ans il était alcoolique.

Il essaye de gérer sa consommation mais ça ne marche pas.

Il demande comment nous avons fait pour arrêter et devenir abstinent ?

Abdel, il suffit de le vouloir.

J.J. Jean es-tu heureux maintenant avec ton alcoolisation ?

Jean, non je ne suis pas heureux.

Henri, quand tu es malade qu’est ce que tu fais ?

Jean, je vais voir le médecin.

Henri alors tu as la solution pour ton alcoolisme qui est une maladie.

Abdel, son problème c’est la solitude, car il s’est fâché avec sa famille.

Hermione, la souffrance pour elle ? Il n’y en a pas. Quant à son conjoint il était aussi malade qu’elle.

Ses parents souffrent mais ils l’aident comme ils peuvent, ils la soutiennent dans ses démarches. Ils essayent de comprendre.

Elle a profité de la vie et a essayé toutes les drogues, elle les a toutes arrêtée, sauf l’alcool qu’elle n’arrive pas à supprimer, c’est la première qu’elle avait essayée.

J.J. les seuls qui profitent de la vie sont ceux qui sont abstinents.

Hermione aime bien le milieu et la sensibilité des toxicomanes, mais l’alcool reste.

Elle pense que ses parents, les études, son mal-être sont les moteurs de sa toxicomanie.

Annie, Hermione est une fille au grand cœur, elle est très sensible.

J.J. quand on est attiré par les personnes qui consomment un produit c’est parce que soit même on est attiré par ce produit.

Tous les alcoolos ont envie d’aider les autres.

Hermione a quelques amis de cœur avec qui elle peut se confier.

Elle fait des démarches et avance pas à pas.

Jojo a beaucoup souffert parce que son père buvait. Lui pensait, comme Jean, qu’il n’était pas alcoolique parce qu’il ne buvait que du vin, jamais d’alcool fort.

Elle se souvient du jour où elle a vidé la bouteille dans l’évier, ca a été une catastrophe. Elle a cru qu’il allait la battre.  

 

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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 09:58

Sujet  Thèmes du jour

"Alcoolisme, provocation? Manipulation?"

 

Compte rendu :

Chantal nous parlons de la relation à l’autre (explication de Chantal qui avait proposé ce thème lors du CA).

J.J. l’alcoolique peut utiliser son alcoolisme et lui servir comme un argument de chantage.

Claude ter On met tout sur l’alcoolisme, en sortant de cure l’état relationnel se détériore parce qu’il y a un lien qui a été rompu.

Paulo a tout quitté (l’alsace) il est venu à Nice pour se soigner parce qu’il avait déjà fait une cure à Gaillac et avait rechuté.

Papy lui dit qu’il se cache derrière son alcoolisme.

J.J. on peut utiliser l’alcool pour se préparer au changement, on peut alors changer de vie, de lieu, de femme.

Cédrick pense qu’on est manipulé par l’autre et en arrêtant l’alcool le conjoint ne peut plus manipuler.

Claude à connu un douanier de Vitrolles qui a fait une cure en même temps que lui et qui disait que son épouse mettait du somnifère dans sa bouteille pour aller faire la fête elle-même quand il était ivre et dormait. Il s’en est aperçu en voyant des traces blanches au fond de sa bouteille, il a alors fait semblant de boire. Sa femme est sortie et lui, l’a suivi pour voir qu’elle allait en boite. Du coup, il a fait une cure à l’hôpital psy de Martigues et en sortant, il a demandé le divorce, il était vraiment manipulé par son épouse.

Claude ter on ne peut rien demander à celui qui boit, c’est peut-être un appel au secours, il a besoin d’une reconnaissance. Il y a souvent des conjoints qui utilisent l’alcoolisme de l’autre pour le manipuler.

Papy au fur et à mesure de son alcoolisation, sa femme couchait leurs enfants de plus en plus tôt pour qu’ils ne voient pas leur père en état d’ébriété.

Abdel l’alcool est fait pour boire et non pour regarder !!!!! Parole d’Abdel.

Olivier pense que l’alcoolisme provient d’une souffrance précoce, une adolescence difficile et ensuite une difficulté à l’âge d’adulte.

Cédrick nous dit que tout le monde passe par la même étape et pourtant tous  ne tombent pas alcooliques.

Christian nous dit que la facette de l’alcoolique est  multiple. Il se croit plus fort qu’il n’est, il est le maître du monde.

Cédrick pense que l’alcoolique entend provoquer la culpabilité de l’autre : « c’est à cause de toi que je bois », il se sent de plus en plus fort, il oublie son hypersensibilité (voir sujet de mercredi prochain), On se fait remarquer que quand on a bu.

Laurence avait l’alcool violent, elle ne sait pas si elle provoquait parce que sa fille restait à côté d’elle, sa fille voulait la protéger et elle voulait boire. Mais elle ne se rappelait pas le lendemain ce qu’elle avait fait la veille. Ses enfants lui rappelaient qu’elle les avait frappés la veille. Elle ne buvait que le soir car elle était chauffeur de bus scolaire.

Paul prenait sa bouteille et menaçait sa femme de la boire si elle l’embêtait. Mais il la buvait quand même.

Alain pense que l’alcoolisme est de la provocation et de la manipulation parce que l’alcoolique a conscience de ses limites et il joue avec l’autre au chat et à la souris. Son beau frère le manipulait régulièrement mais il se faisait piéger à tous les coups. Son beau frère s’en gargarisait et Alain trouve que c’était plus que de la provocation mais de la perversion.

Papy buvait en cachette de sa compagne.

Laurence quand sa mère lui disait d’arrêter de boire, elle redoublait sa consommation pour la contrarier et lui dire « puisque tu me dis de ne pas boire et bien moi je fais ce que je veux, je bois ».

Cédrick a eu une réflexion d’un de ces copains qui lui disait que son père buvait plus que lui, sa réaction a été de se bourrer à fond, sans explication.

Abdel sa femme l’a encouragé à arrêter de boire, elle l’a menacé d’aller voir ses parents, lui ne l’a pas cru, elle l’a fait et lui a été obligé de divorcer.

 

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26 novembre 2007 1 26 /11 /novembre /2007 17:50

Sujet Thèmes du jour :

Suite à la prestation de Cathy,
je pense que l'on pourrait elargir le sujet en proposant.


"Les relations familiales avant et après l'arrêt de l'alcool"

Compte rendu :

La relation du couple après la cure
 
Une constatation : 30 à 60 % des couples divorcent après une cure selon les sources différentes.
 La cure pour certains est l’aboutissement d’un processus et donc une rupture avec le passé, dans la relation il y avait un renouveau et trop d’années d’incompréhension pour que l’AMOUR résiste à l’alcool.
Avec l’alcool, on triche avec sa compagne, à l’arrêt de l’alcool, il y a prise de conscience et l’arrêt de l’alcool devient un handicap, dépassé par le produit la confiance est perdue.
Il faut arriver à comprendre que le comportement de l’alcoolique est parfois de grande souffrance pour le ou la conjoint(e), la violence n’est pas exempte de son comportement et à la sortie de cure il y a incompréhension de l’autre.
Les valeurs des malades alcooliques restent quand même présents.
Si un conjoint reste pendant 10, 20 ou 25 ans avec le malade c’est que parfois il ou elle s’en arrange , c’est souvent alors la femme qui porte la culotte et quand, après la cure, le malade veut reprendre sa place, il peut y avoir conflit. Il est important de voir les sentiments résiduels.
La femme perd la confiance de son mari pendant toute la période de l’alcoolisation et souvent la femme perd l’amour qu’elle avait pour son mari.
Dans la maladie c’est le couple qui est malade alors il est dérangeant après la cure que l’un ait changé et pas l’autre. Il aurait fallu tourner la page pour retrouver la paix du couple, car le fond du caractère reste le même avant et après la cure.
Sous alcool le cerveau révèle le véritable caractère du malade, certains sont violents soit physiquement soit de manière verbale.
La relation avec une femme qui ne boit pas correspond à une sécurité et après l’alcool le malade n’a plus besoin de cette sécurité, c’est inconscient mais peut provoquer un malaise dans le couple.
Il faut souvent arriver a des compromis à la sortie de cure, la parole est libératrice. Chez certains le dialogue a fait qu’il n’y avait plus d’alcool à la maison et chez d’autres il était décidé qu’il n’y aurait pas de changement par rapport à l’avant donc alcool à la maison, apéritifs.
Notre vie était réglée par l’alcool, il est nécessaire et suffisant d’arriver à vivre et être heureux sans alcool et surtout il faut que l’AMOUR sorte vainqueur de ce passage difficile pour le couple pendant toute la période d’alcoolisation.  
 
 
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