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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 13:14

    Sujet Thèmes du jour

"Réunion avec élèves infirmiéres de Menton"

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 11:38

Sujet  Thèmes du jour

"L’alcoolisation des jeunes vous inquiète-t-il ?"

 

Jeunes---alcool.jpg

Compte rendu :

Introduction :

L’alcoolisation en France a fortement diminué depuis quelques décennies, seul est resté stable l’alcoolisation de jeunes. Auparavant nos parents buvaient du vin à tous les repas, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. Les jeunes commencent à boire de plus en plus tôt et les premières ivresses sont de plus en plus fréquentes et précoces.

A 13 ans ils sont 16% à avoir connu au moins une ivresse. A 15 ans 41% de jeunes ont connu une ivresse.

A 16 ans c’est la consommation régulière d’alcool qui progresse.

A 17 ans 6 jeunes sur dix ont été ivres au moins une fois dans l’année et 1 sur dix au moins 10 fois dans l’année. L’Ivresse régulière est présente chez 6% de la population.

Aujourd’hui qu’appelleront nous les jeunes : ceux de 8 à 25 ans.

Le binge drinking est épisodique vers les moins de 17 ans mais beaucoup plus fréquent chez les jeunes de plus de 17 ans (plus de 5 verres en moins de 2 heures), parce que les jeunes sortent en boîte mais pour ne pas payer trop cher, ils consomment avant, ce qu’ils appellent le « before ». Cette consommation est moins fréquente en France qu’en Angleterre où cette façon de boire est devenue une catastrophe.

Faisons attention de ne pas charger trop les jeunes car essayons (c’est très difficile) de nous rappeler ce que nous buvions à leur âge. Car sans cette alcoolisation nous ne serions peut être pas devenus des malades alcooliques.

Rappelons nous que l’OMS préconise de ne pas boire plus de 3 verres par jour (2 pour les femmes), de préférence un jour ou deux sans alcool, jamais plus de 4 verres en une occasion, jamais d’alcool avant 16 ans et jamais d’alcool pour la femme enceinte. Ceci pour éviter le risque de dépendance.

Autour de vous comment se comportent les jeunes ? Ou du moins comment les percevez-vous ?

Anatole, très vite ils veulent être ivres.

Gérard pour les jeunes, leur devise c’est : je veux tout et tout de suite.

Anatole, ils attaquent hyper fort, soirées privées c’est souvent open bar. Souvent ces soirées sont appelées soirées SAD (Sexe, Alcool, Drogue) pour eux c’est l’ivresse hyper rapide.

Gérard c’est le défi de la jeunesse.

Anatole le H ne suffit plus, les jeunes prennent l’alcool pour une drogue dure.

Gérard, de tout temps dans le Languedoc, surtout au moment de la féria de Nîmes, tout le monde boit jusqu’à plus soif

Claude ter, c’est une façon de s’amuser entre eux.

J.J., il ne faut pas faire une généralité de la jeunesse, heureusement tous ne sont pas dans la dynamique, alcool à tout prix.

Claude ter, il a fait une sortie en montagne avec son club et des jeunes qui les accompagnaient, En montagne l’alcool coupe les jambes alors comme il fallait monter au refuge, les jeunes et les moins jeunes ne boivent pas d’alcool.

Anatole, souvent les groupe de jeunes qui boivent, c’est choquant.

Lino, maintenant avant d’aller en boîte les jeunes consomment dans leur voiture parce que l’alcool en boîte est très cher. Souvent avec l’entrée, il y a le prix d’une boisson alcoolisée alors ils préfèrent le « before » pour arriver très chaud en boîte.   

Paul III, il y a un marketing très agressif. le jeune est souvent intronisé car il fallait appartenir à. Il n’y a plus d’adulte et le jeune qui tombe dans le panneau n’a qu’une sortie c’est la cure.

Gérard, à la campagne les jeunes s’ennuient à mourir le samedi soir en particulier, leur seule distraction est l’alcool quand ils ne peuvent pas aller à la ville la plus proche.

J.J. le vrai danger actuellement c’est l’accident. S’il est destiné à devenir alcoolique, il le deviendra comme lui.

Gérard pense que c’est triste parce qu’ils ne vivent pas.

Abdel a vu une émission sur la télévision marocaine, les commentateurs ont bien précisé que l’alcoolisme est une maladie.

Cette émission était très bien et il a appris beaucoup sur l’alcool car l’explication en arabe est plus simple pour lui et surtout plus compréhensible.

Quand il était au Maroc, l’alcool n’était pas la boisson des jeunes, mais, au Bar, il y avait surtout des médecins et des avocats plutôt que des ouvriers qui n’avaient pas l’argent nécessaire pour entrer au bar.

Paul II, ce qui l’inquiète le plus c’est le nombre d’accidents qui se produisent le samedi soir et qui a fortement augmenté.

Actuellement, chez les jeunes de 18 à 25 ans, 50% des mots par accident, l’alcool est présent.

Nous sommes, à notre âge, déphasés par rapport aux jeunes de maintenant.

Gérard, il y a cinquante ans, les jeunes, comme lui, allaient de village en village pour aller à la fête, mais il y avait très peu d’alcool. Maintenant il y a toutes sortes de dérives.

Mais il y a une quinzaine d’année, Gilbert, aide soignant aux urgences de Nice, nous disait que le samedi beaucoup de jeunes rentraient à l’hôpital en coma éthylique.

Paul, dans l’esprit des gens : la bière n’est pas de l’alcool, le cidre non plus, ni les prémix ou autres alcopops qui sont, pour les adultes, des boissons pour jeunes. Ils ne se rendent pas compte que chaque boisson est comme un verre standard.

Claude bis dans l’esprit des gens, ce que l’on dit c’est de la désinformation, les alcooliers ne font que leur boulot et ils ne donnent pas la véritable information sur les alcopops et nient effrontément pour dire que les prémix et alcopops sont des boissons alcooliques.

Paul II, dans l’esprit des gens l’alcoolique est l’homme qui est dans le caniveau avec un kilt de rouge dans la poche de son manteau.

L’alcoolique c’est celui qui boit deux litres de rhum par jour.

Nous nous parlons de maladie, mais ce n’est pas le cas de la majorité de la population.

 

 

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 10:21

Sujet  Thèmes du jour 

"L'accueil des moins de 35 ans"

 

Compte rendu :

Alan a envie d’écouter et il veut faire un suivi. Maintenant il prend plus de temps, il écoute les témoignages, l’expérience des présents abstinents. Il retrouve une Amitié qui disparaissait durant ses alcoolisations.

J.J.Il s’est cru plus fort que tout le monde, son erreur est d’être resté isolé

Brunette Quelques personnes de la société savent quand même que l’alcool est une maladie. Et savent qu’il y a des centres de cure.

Papy, il faut toujours aller au fond pour se rendre compte qu’on est mal en point.

Lionel Son restaurent vacillait, sa femme l’a quitté et il buvait de plus en plus. Pour l’instant il a une proposition de travailler dans un bistrot. Mais il vaudrait mieux qu’il se soigne avant de penser travailler dans un café.

J.J. Ce sont des boulots faciles mais pour lui c’est trop tôt pour prendre cette décision

Si ça va bien, tu reboiras

Si tu vas mal tu reboiras aussi.

Christian c’est trop tôt, dans le milieu de la restauration c’est très difficile

C’est une remise en question. On se demande si on peut boire. Même en dormant. Il a rechuté parce qu’il regardait le foot !!!En Afrique du sud, et plus on perdait plus il buvait
Joëlle et Chantal ont appris que l’abstinence était totale et définitive quand elles sont venues à l’association.

J.J. Il y a quelques temps il a mangé une Daube avec beaucoup d’alcool, il a ressenti immédiatement l’envie de boire. Sa cliente actuellement la poussait à boire et aujourd’hui il lui a expliqué pourquoi il était abstinent.

Chantal Elle s’interroge sur la personne  qui est en face d’elle, de l’autre côté il y a les autres qui ne sont pas clairs par rapport à elle-même. Quand le malade est clair, il peut y avoir la peur qui s’installe. C’est peut-être quelqu’un qui peut devenir alcoolique.

Gérard n’avait aucune conscience de son alcoolisation à 35 ans. Moi je bois un coup et je m’arrête jusqu’au suivant. Dans son travail il ne lui est arrivé qu’une seule fois d’être ivre devant ses élèves, mais tous ses collègues savaient qu’il buvait plus que de raison.

Claude bis changeait d’épicerie mais il n’avait pas conscience qu’il était alcoolique, mais il prenait souvent des Tic Tac pour masquer son haleine. Le matin il se rendait à l’épicerie du coin, il a vu le docteur Pasquini qui ne l’a pas aidé en tant que psychiatre.

J.J. est devenu alcoolo-dépendant  en 6 mois et à 21 ans. Sa première cure à 23 ans.

Lionel ne connaissait rien du tout de l’alcoolisme mais il ne trouvait pas normal qu’il boive à la bouteille.

Abdel si on boit un verre ça ne sert à rien, ce n’est juste que donner un gout dans la bouche, pour que ça serve il faut boire la bouteille.

Paul III trouve des saveurs exceptionnelles dans les cocktails qu’il se prépare lui-même.

 

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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 09:22

Réseau Alcoologie Alpes Maritimes Ouvert (RAAMO)


Jeunes et Alcool


Bruno PEREZ salue l’ensemble de l’assemblée et rappelle le principe de cette journée : les membres des réseaux GT06 et  RAAMO sont présents et présentent leur structure au grand public.

A 10 heures l’Agora débute : toutes les personnes intéressées peuvent y participer. On note aujourd’hui la présence d’élèves en grand nombre. Chacun peut intervenir et donner sa propre lecture du sujet.

Précisons aussi que le RAAMO fête ses 10 ans, tous les membres sont invités à  poser pour la photo souvenir, en fin d’Agora.

- Le rôle des travailleurs sociaux auprès de personnes souffrant d’alcoolisme ?

Travailleur auprès des bénéficiaires du RMI : Orienter les personnes vers des associations et des centres d’alcoologie. Les travailleurs sociaux se sentent assez démunis face à cette pathologie.

Albert URBANI : Le RAAMO est composé de structures qui se connaissent suffisamment pour pouvoir diriger le malade où il faut.

Claude JOB : Des assistantes sociales sont venues à certaines réunions d’anciens buveurs pour pouvoir par la suite y orienter certains patients. Des groupes de paroles y ont lieu, et même s’il n’a pas de soignant, les gens qui le désirent peuvent être orientés dans des structures de soins .

E. LOISEAU, mission locale Antipolis : Le RAAMO est un outil de travail avec les jeunes. La difficulté est de leur faire reconnaître qu’ils ont un problème avec l’alcool.

- Comment les jeunes se sont-ils approprié l’alcool aujourd’hui ?

Un jeune : aujourd’hui les jeunes boivent pour se saouler, ce qui diffère de la génération précédente, pour qui il s’agissait la plupart du temps d’une habitude culturelle.

Pour les jeunes, une routine s’est installée dans ce comportement. 20% des jeunes s’alcoolisent de manière excessive, ce qui est un pourcentage important.

- Quel est le mécanisme qui pousse les jeunes à vouloir se saouler ? Si on sait ce que l’on cherche en buvant, on peut ensuite utiliser autre chose pour l’obtenir.

Les jeunes : certains boivent pour se sentir « meilleurs », obtenir une sensation de liberté, oublier le stress de la semaine.

Les jeunes veulent être « défoncés » et sortir du quotidien pour ne plus penser à tous les problèmes futiles qui leur prennent la tête.

Ils ont des problèmes familiaux et veulent s’en émanciper.

Prendre de l’alcool permet aussi d’aller à l’encontre de la volonté commune.

Si l’on pousse ce dernier argument au bout, il ne devrait alors pas y avoir de campagne contre l’alcoolisation massive, puisque les jeunes sont tentés de faire le contraire.

Marie-Ange (CCAA) : Au départ, la personne ne pense pas qu’elle va développer une dépendance à l’alcool. On en recrée une alors qu’on essaye de s’émanciper d’une autre (sa mère).

- Comment devrait être la prévention pour qu’elle ne soit pas vécue comme un interdit supplémentaire ?

Les jeunes : Montrer des images « chocs » (jeunes en coma éthylique…).

Les images banales de prévention ne font aucun effet car, à présent, les médias diffusent toutes sortes de programmes « libérés » auxquels les jeunes sont habitués.

- Isabelle PETISNE : Est ce que ce n’est pas aux adultes de transmettre aux jeunes la façon de trouver leur bien-être ?

Dr Patrick CHARBIT : Toute prévention est normalisatrice. Il y aurait un travail à faire vis-à-vis des familles et des médias, peut-être plus qu’auprès des jeunes.

La professeure : Lorsque les parents peuvent montrer l’exemple, c’est satisfaisant. Mais nous sommes dans une société où les adultes ont de plus en plus de problèmes, voire une addiction ou des soucis de famille. Les jeunes veulent fuir ces problèmes.

De plus, l’alcool est le produit le plus facile à se procurer. Les producteurs ciblent les jeunes, en fabriquant des produits attractifs (couleur, goût sucré,…).

Marie-Jeanne ELOFI : Certaines personnes s’alcoolisent sans problème extérieur, le bénéfice est plus difficile à trouver. Il faut peut-être chercher du côté du regard que l’on porte sur soi, le narcissisme, l’estime de soi, qui est sans doute déficitaire.

L’alcoolisation intervient à un âge où les jeunes se cherchent. De plus, ils disposent de leur téléphone, ordinateur, et rentrent dans leur monde sans s’ouvrir à l’adulte.

Conseillère d’insertion 16-25 ans : Nous organisons avec les jeunes des scénettes qui leur permettent de s’exprimer avec une médiation. Cela nous a permis de voir qu’ils sont conscients du problème d’alcool.

Ex-consommateur d’alcool : Un souvenir de son mal-être remonte à la période du CM2. L’environnement affectif faisait alors défaut. Il n’aurait pour autant pas confié cela à qui que ce soit. Lorsqu’on n’est pas intégré dans une cellule familiale, on s’en recrée une, à savoir les autres jeunes avec qui on partage une bouteille d’alcool.

- Quelles sont les solutions dont nous disposons ?

Bruno PEREZ : Une manifestation comme CAP SANTE est importante. Elle traite de tous les thèmes de santé. Au lieu d’interdire et de faire peur, elle donne envie d’aller bien.

Patrick KAPP (Alcool Assistance) : CAP SANTE permet d’informer sans juger ni culpabiliser. Beaucoup ont appris des choses. Aller mal n’est pas une « anormalité ».

La professeure : Les classes présentes aujourd’hui ont été informées de la journée d’aujourd’hui à CAP SANTE. Transmettre l’information est un des moyens d’avancer. Auparavant, les élèves et professeurs en question n’avaient pas connaissance d’un réseau avec des personnes présentes pour aider ceux qui sont malades de l’alcool.

Bruno PEREZ : Il existe un outil dont on parle trop peu : la relaxation. Notre cerveau fabrique naturellement des substances telles que la morphine etc…La relaxation est une technique qui peut faire passer la panique liée à une situation. Cela nécessite simplement un apprentissage. Cela permet aussi de mieux profiter des bons moments. On apprend à faire le silence dans sa tête, à être dans « l’ici et maintenant », et pas dans l’imaginaire (« j’aurais dû… »).

Les jeunes : Cette technique n’est pas assez immédiate pour quelqu’un qui veut le résultat à ses problèmes tout de suite.

Selon Bruno, les premiers effets peuvent se faire ressentir tout de suite. La technique en elle-même prend au moins quelques semaines pour être maîtrisée. Il faut être conseillé et orienté par un proche et évidemment la phrase « relaxe-toi » ne sert à rien.

Aller voir un psychologue ou un psychiatre effraie encore, alors qu’il faudrait le dédramatiser.

Il faut d’abord faire accepter à la personne qu’elle a un problème avec une substance.

Conseillère en insertion 16-25 : Il est bénéfique d’instaurer un climat de confiance et envoyer la personne vers le bon interlocuteur pour elle. Ne pas considérer cela comme un « problème ».

Dr Patrick CHARBIT : L’origine du message est importante. Venant d’un adulte, le message est connoté « apprentissage », ce qui est dur à accepter pour le jeune. Si le message vient d’un pair, il est mieux reçu.

Nous, soignants, devons nous convaincre que le patient lui-même possède les compétences. Notre rôle est de les faire émerger. La compétence première est l’instinct de survie. Une des stratégies est la substance. Il nous faut l’aider à trouver d’autres stratégies avec sa créativité.

Bruno : La dépendance implique d’être obligé de prendre la substance, et cela même si on sait que ça fait nous fait du mal, ainsi qu’à nos proches. La question n’est pas de faire prendre conscience, mais d’être dans la relation. Toute personne a besoin d’un lien. Le fait de traduire ce que le patient nous fait éprouver (« moi, je vous sens en souffrance ») peut aussi l’aider.

Le patient a de grandes difficultés, lui, à exprimer sa souffrance et parfois à être entendu par son entourage (peu de patrons compréhensifs…).

Dr Patrick CHARBIT : Il est toujours intéressant d’exprimer son ressenti, ce n’est jamais une faiblesse. C’est une bonne façon de dire à l’autre qu’on est inquiet et qu’on se préoccupe de lui. Parler de soi, de ce que l’on ressent envers l’autre, permet à l’autre de parler de lui. Cela permet une ouverture.

Albert URBANI : comment pouvons-nous ouvrir la réflexion à ce qui peut remplacer l’alcool ?

Les jeunes : l’Etat doit renforcer la réglementation. Il ne se met pas en face de la réalité et n’écoute pas la parole des gens.

Interdire quelque chose sans expliquer pourquoi ne suffit pas pour convaincre d’arrêter de boire.

Claude JOB : C’est le « parler-vrai » qui intéresse, lorsque l’on intervient dans les classes. C’est ainsi qu’ils sont captivés.

La professeure : En France, l’alcool a une connotation conviviale et culturelle. Les parents ne tiennent pas forcément le bon discours, en étant sévères avec les drogues et plus laxistes avec l’alcool.

Les jeunes : Dans les séries TV, l’alcool est valorisé et d’un autre côté, la prévention va à cette encontre.

 Dr Patrick CHARBIT : L’idée du « gène de l’alcool » est à prendre avec beaucoup de précautions, de même que l’idée que si on supprime la cause, on supprime l’effet. L’alcoolisme n’est pas une maladie génétique, même si la question de l’hérédité est en cause. Il existe tous les cas de figures et on ne peut isoler le problème comme ça.

Conclusion : nous avons encore beaucoup à faire dans le domaine de l’alcoologie, mais des journées comme aujourd’hui nous mettent sur la bonne voie. Merci à tous.

 

 

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