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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 09:47

 

Sujet Thèmes du jour 

"Les idées reçues"

 

      Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Annie, beaucoup de gens pensent que l’alcoolisme est inguérissable et pourtant, nous sommes tous guéris et nous nous sentons bien.

Bob, à condition de ne pas boire un verre.

Après une réflexion sur la guérison et la jeunesse

Michele nous dit que quand elle a fait sa cure, il y avait plusieurs jeunes qui se soignaient en vue de la guérison, ils étaient plusieurs à avoir une trentaine d’années.

Quant au Docteur Nouchy, il nous a dit l’autre jour que la réduction des risques étaient une première intention avant l’abstinence définitive.

Albert a essayé plusieurs fois de réduire sa consommation, il a même essayé l’abstinence quelques fois, il a rechuté à chaque fois.

Il a réussi quand il a décidé.

Brigitte, il y a ceux qui doutent de la guérison et ceux qui seraient contents de nous voir rechuter.

Linette, fréquentant l’UNAFAM, dans les familles, il y a beaucoup de famille qui en ont raz le bol de voir leur parent s’enfoncer.

Brigitte, dans les idées reçues, il y a ceux qui pensent que tous les malades alcooliques sont violents.

Bob nous dit que pour lui, quand il avait bu, il dormait.

Henri, dans une communauté, un alcoolo est généralement connu de tous, mais quand on ne connait pas on ne sait jamais que quelqu’un est malade.

Lui il s’est caché

Il ne pouvait pas voir ses enfants car quand il rentrait chez lui, les enfants étaient couchés : sa femme leur cachait l’alcoolisme de leur père et lui-même ne voulait pas que ses enfants le voient ivre.

Il ne comprend pas que les médecins lui disaient qu’il fêlait qu’il soigne son régime alimentaire

Antoine a expliqué que pour lutter contre l’alcoolisme en 1973 la Haute Autorité de Santé (HAS), avait créé les CHA (Centre d’Hygiène Alimentaire) parce qu’il fallait ménager les susceptibilités, puis dans les années 80 – 90 les CHA se sont transformés en CHAA (Centre d’Hygiène Alimentaire et Alcoolique)

Henri lui n’était pas violent et dès que son épouse voulait lui parler il tournait le dos et allait dormir.

Annie, elle était violente. C’est parce que sa fille lui a fait remarqué qu’elle l’avait frappée la veille, sans raison, qu’elle a décidé de se soigner.

Dans les réunions de famille, en général au début tout se passe bien, et parfois, l’alcool aidant, la réunion dégénère en dispute à la fin et parfois en violence.

A Nice, un anniversaire la semaine dernière s’est terminé par des coups de couteau.

Jeune Gainsbourg était un génie, mais quand il a mis en avant son alcoolisme il est devenu ringard, brulant sur scène un billet de 500 francs, ou draguant sur le plateau les femmes présentent même respectables.

Francis pensait que Sansas était une secte et refusait de rencontrer des personnes qui risquaient de l’embrigader dans leur secte.

Marie a remarqué que les patients à Monaco avaient du mal avec Sansas parce que leur réunion a lieu dans une salle paroissiale.

Annette  comme idée reçue, les alcooliques n’ont pas de volonté

Lino nous dit que nous sommes pire  que les chiens puisque nous buvons sans soif.

Linette, faisait la chasse aux bouteilles de son fils qu’elle jetait avec rage, parce qu’elle était persuadée qu’elle le faisait pour son bien en limitant sa consommation.

Lino dit que les gens pensent que les alcooliques sont des faibles et qu’ils n’ont pas de volonté.

Et pourtant, si vous saviez la volonté qu’il y a pour trouver de l’alcool quand il est en manque, ils ne diraient pas cette phrase stupide.

Daniel peut s’assoir, maintenant, avec quelqu’un qui boit de l’alcool alors qu’il y a quelques années il ne le pouvait pas.

Le Dr Chalabi lui a dit qu’il fallait de la décision et de la volonté pour s’arrêter de boire. Dès qu’il a pu il est rentré immédiatement en cure

Claude bis, comme Daniel, est rentré dès que le médecin lui a dit qu’il pouvait rentrer à St Christophe. Cela a été pour les deux, tout de suite, ou je ne suis pas sur que je reviendrai.

Jeanine, A la Costière, elles jouaient à des jeux, c’était pendant la coupe du monde de Foot. Elle a fait une cure de dégout avec piqure d’apomorphine.

Henri, dans le tram, c’est la panique quand quelqu’un monte dans le tram alcoolisé. Ils font peur.

Annie, dans le tram, les gens sont méprisants vis-à-vis des malades alcooliques.

Lino, nous transmet une idée reçue est que ce sont surtout les autres qui sont alcooliques. Les spots de la CPAM le faisaient bien sentir. : allez voir untel, lui est alcoolique, le untel renvoyait vers un autre etc..

Marie, au début de son alcoolisation, il y avait de la solidarité dans la famille, elle était plainte et choyée, puis, l’alcoolisation continuant, sa famille a commencé à se détourner d’elle.

C’est à partir de ce moment qu’elle a choisi de se soigner.

Annie, il y a toujours eu la confiance de sa famille et de son compagnon, c’est ce qui l’a beaucoup aidé à se soigner.

 

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 12:44

 

Sujet Thèmes du jour

"Que faire face à une personne alcoolisée ?"

 

           Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Bob voulait aider un ami de travail depuis trente ans. Il lui a pris rendez-vous avec le Dr Goldbroch. Il l’a rencontré mais n’a pas suivi ses conseils.

Il voulait aider quelqu’un qui ne voulait pas se soigner. Il craint qu’il aille divulguer ses problèmes d’alcool à son employeur.

Il sait qu’il est malade alcoolique, lui le niant. Il l’a déjà amené aux urgences, il a touché plus que fond mais il dit qu’il ne boit pas.

Il est dans le déni. Il prend beaucoup de cachets.

Bob le stigmatise et ne veut plus entendre parler de lui, il le traite  mal.

Brigitte se fâche amicalement, pour lui dire qu’il n’a pas à juger de son comportement. Elle pense qu’actuellement c’est non, mais demain ce sera peut-être oui.

Henri, on ne peut pas aider quelqu’un qui ne veut pas se soigner. Ce n’est pas parce que toi tu t’en es sorti qu’il faut croire que les autres s’en sortiront aussi facilement que toi. N’oublies pas que tu as été dans le déni pendant une dizaine d’année avant d’accepter de te soigner.

Sospel a un ami avec qui il a fait plusieurs cures, il lui a proposé de venir à Sansas, un jour c’est oui, le lendemain c’est non. Mais il continuera à lui proposer.

Pierre demande à Bob si son ami l’a vexé ?

Bob, oui oui. Il devait venir aujourd’hui, mais à chaque fois il a une excuse pour ne pas venir.

Claude bis, a suivi Cathy  pendant plus de dix mois, elle a eu des hauts et des bas. Il pensait qu’elle était volontaire pour se soigner, mais un jour, peut-être parce qu’il insistait elle l’a injurié, lui a envoyé tous les noms d’oiseaux de la terre. Alors il l’a stoppé, il a coupé les ponts avec elle, même si, par l’équipe, il a appris qu’elle regrettait.

Sospel a fait environ treize cures, sans compter quelques sevrages hospitalier ou chez lui, ça a été autant de rechutes, il était seul, il était angoissé. Pourtant il est persuadé qu’il n’est pas faible.

Francis nous dit que lui a fait 15 cures au moins et pense qu’il n’était et n’est pas faible de caractère.

Il a encore des pulsions vers l’alcool et il travaille la dessus avec sa psychologue.

Après la thérapie de groupe qu’il a suivi à Monaco (trop loin pour lui), il suit une thérapie de groupe à sainte Marie.

Henri, quand on est alcoolique il faut être égoïste pour s’en sortir.

Antoine pense que toute aide à une personne n’est jamais perdue car les personnes se rappellent ce qui a été dit.

Deux exemples : une femme d’une soixantaine d’année voulait, sans trop s’impliquer, se soigner, elle habitait à vingt kms de la permanence, les adhérents se dévouaient pour aller la chercher et la raccompagner après la réunion, on l’a transporté pour l’amener à l’hôpital voir un alcoologue. Elle continuait à boire. Finalement elle a décidé qu’il n’était plus nécessaire qu’elle vienne aux réunions puisqu’elle continuait à boire.

Un an ou deux plus tard, elle s’est aperçue que ses petits enfants ne venaient plus la voir que très rarement, elle se sentait mal avec la boisson,  elle a décidé de se soigner. Sans rien dire à personne elle est allée rechercher, au fond d’un tiroir, les coordonnées du médecin alcoologue que nous lui avions indiqué et où nous l’avions amené pour qu’elle fasse une démarche de soin.

Elle s’est soigné, elle s’est guérie, nous l’avons su que quelques mois plus tard. Notre action avait abouti.

A Nice, une femme d’une quarantaine d’année, avait fait x cures dont quatre au CALME (une à Illier), des hospitalisations à ne plus savoir qu’en faire. Elle a été suivie à domicile, au téléphone avec des conversations qui ne servaient à rien car trop alcoolisée, puis nous l’avons laissé tomber puisqu’elle ne voulait rien faire.

Six mois plus tard, elle a laissé un message sur le répondeur pour dire qu’elle ne buvait plus.

Action aboutie par l’abstinence mais nous n’en avons plus de nouvelles.

Abdel nous dit que pour aider quelqu’un il faut avoir de l’expérience. Dans sa famille plusieurs personnes ont voulu l’aider, mais lui ne voulait pas. Avec l’aide de Sansas, il a quand même réussi à être abstinent depuis 4 ans et demi.

Janine, s’est souvent vexée quand quelqu’un lui disait qu’elle buvait trop.

Henri, faisait régulièrement ses courses dans une superette de son quartier, un jour il a acheté deux bouteilles de vin et une tranche de jambon, en voulant payer, il n’avait pas assez d’argent, gentiment la caissière lui a proposé de reprendre la tranche de jambon. Elle savait à qui elle avait à faire, elle l’a fait sans le vexer.

Janine, c’est facile pour elle de ne pas boire, car c’est plus facile pour une femme, même si parfois elle dit qu’elle prend des antibiotiques et qu’elle ne peut boire.

Brigitte demande que peut-on faire quand c’est l’entourage qui demande.

Annette donne son expérience : sa sœur s’était mise à boire pour des raisons familiales. Son beau frère lui a téléphoné pour lui demander de faire quelque chose pour sa sœur, il paierait le voyage, la chambre d’hôtel, lui disant qu’elle s’occupait d’une  association qui aidait les malades alcooliques alors qu’elle pourrait bien aider sa sœur.

Annette lui a bien fait sentir qu’elle était malheureuse de savoir sa sœur dépendante de l’alcool, mais connaissant sa sœur elle connaissait sa réponse : occupe toi de tes affaires.

Elle ne pourrait rien faire car il y avait trop d’affect entre elles, qu’elle se soignerait que quand elle le désirerait et que lui était le seul à pouvoir l’aider en continuant à l’aimer et la choyer. Dès que les problèmes familiaux ont été réglés, sa sœur est devenue abstinente, cela s’est bien terminé.

Henri, dans la maladie nous pouvons faire des choses qui sortent de l’ordinaire. Il peut y avoir des malades alcooliques bipolaires.

Annette, il faut être respectueux avec les autres, aider n’est pas forcément arrêter de boire, calmer sa souffrance est une aide très précieuse pour le malade alcoolique.

Marie, tu peux connaitre quelqu’un qui boit et qui est malheureux. Alors tu peux l’aider pour calmer sa tristesse.

Lino, qui a fréquenter les bars pendant des années nous dit que les piliers de comptoirs ne sont pas des gens tristes quand ils sont au bar, mais quid quand ils rentrent chez eux.


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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 12:29

 

    Sujet Thèmes du jour 

"Gestion des émotions, les pensées dangereuses"

 

           Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Annie, en divorçant, elle ne s’entendait plus avec son ex, elle avait peur de ne pouvoir élever ses enfants, alors pour calmer ses angoisses, elle s’est alcoolisée.

Le médecin lui répétait qu’elle était le pilier de sa famille, mais elle n’arrivait pas à assumer.

L’alcool était son médicament qui l’aidait à tenir le coup.

Les pensées dangereuses qu’elle ressentait étaient liées au suicide.

Elle n’a fait qu’une seule cure, aux Bruyères, mais c’est surtout parce qu’elle n’avait pas les moyens d’en faire une autre. A la fin de sa cure son généraliste lui a fait une ordonnance pour aller dans un groupe de parole, dans un mouvement d’anciens buveurs. Elle avait connu Sansas durant la cure, elle est allé directement chez eux.

Michèle, elle a eu un peu la même réaction qu’Annie quant à ses enfants, la peur de ne pas y arriver toute seule. Elle avait en plus les violences psychologiques de son ex, ses coups de téléphone à 3 heures du matin.

Elle s’est alors mise dans l’alcool, et c’est sa fille qui lui a dit qu’elle était alcoolique

Elle ne buvait pas avant son divorce.

Annie, par contre admet qu’elle s’alcoolisait beaucoup avant son divorce sans en être dépendante.

Michèle ne buvait pas dans la journée, mais c’est le soir qu’elle s’alcoolisait, avant de se coucher. Elle sentait bien qu’elle risquait de se dévaloriser après ce divorce et c’est ce qui a encouragé sa dépression. Et plus on boit plus on est dépressif et plus on est dépressif et plus on a tendance à boire.

Elle avait des envies de meurtre quand son ex l’embêtait au moment du divorce.

Elle a retrouvé le bonheur quand elle s’est retrouvée seule.

Gérard, avant l’arrêt de l’alcool, l’incommunication était de règle dans son couple. Avec son épouse, ils n’arrivaient plus à parler entre eux. Il s’est aperçu de cela après sa cure.

Il se réfugiait dans l’alcool tout seul.

Il est resté très sensible et s’est beaucoup impliqué dans la musique, le cinéma.

JC intervient pour nous dire que lui aussi est très émotif et qu’il tremble souvent comme une feuille.

Gérard, je devrais me contrôler, mais je n’arrive pas à gérer mes émotions. Pourtant il ne s’occupait que de lui, il n’avait pas à gérer ses enfants comme Annie ou Michèle.

Il assumait plus ou moins bien son travail ben que ses collègues savaient qu’il buvait.

Il n’a pas de pensées dangereuses, la seule qui lui reste est qu’il boira un verre ou plus le jour de ses cent ans.

Il essaye de cacher sa sensibilité.

Il y avait des tas de choses qui le gênait durant son alcoolisation, mais il n’arrivait pas à en parler.

Albert ne parlait jamais, mais maintenant depuis qu’il n’y a plus l’alcool, il arrive à s’exprimer même en public et devant Sansas.

Avoir vaincu la maladie l’a complètement débloqué.

Maintenant il écrit beaucoup et cela lui permet de se libérer.

Marie les plus grandes émotions ont rapport avec sa jeunesse et elle s’en est libérée au CALME durant sa cure.

Elle n’avait pas d’idées noires ni pendant son alcoolisation ni après.

Au CALME je suis sortie très fatiguée car il y a un gros travail sur soi et il faut se libérer de son sac de « merde ».

Elle a trouvé la cure au CALME très bien beaucoup mieux qu’un autre centre d ecure qui n’a servi à rien.

Son problème était surtout du à une éducation trop stricte qui l’a rendu extrêmement timide  et émotive.

Gérard, quand il était jeune on ne l’écoutait pas, il a du beaucoup travaille sur lui tant au CALME qu’à sa sortie.

Albert a compris, même à dix ans, qu’il n’y avait pas de dialogue avec sa famille, donc il s’est rapproché d’étranger pour pouvoir communiquer.

Josie lui demande s’il a compris les réactions de ses parents.

Albert pense qu’il manquait d’affectif avec ses parents, il ne se posait pas de questions. Il avait l’impression que lui n’existait pas.

Gérard, même topo, il n’y avait pas de communication avec ses parents et il a reproduit ce schéma avec son épouse.

Avec l’alcool tu crois que tu dis la vérité mais c’est seulement ce que tu as sur le cœur.

Bob, a toujours été assailli par de grandes émotions, maintenant il arrive à les gérer mais il y a quand même des films ou des infos qu’il ne peut pas voir tant les images lui font mal.

Maintenant il évite les personnes qui sont négatives.

Il n’est pas violent, alors il préfère éviter les personnes agressives.

Annie est fragilisée par les émotions.

Elle avait envie de boire, après sa cure, parce qu’elle ne faisait plus attention et c’est J.J. qui lui a fait remarquer qu’elle était sur le point de rechuter.

Une  grande joie peut t’amener à la rechute parce que c’est une émotion que tu n’arrive pas à maitriser. Et que tu es alors moins vigilent.

Il a de mauvais souvenirs avec l’alcool, il a eu de nombreux problèmes familiaux.

Henri, à 7 ans il a eu une grande émotion avec la foudre qui a atteint l’avion dans lequel il se trouvait et le feu avait pris à l’intérieur de l’avion.

Jeune, il avait peur de ne pouvoir apporter la contradiction.

A 14 ans il a eu des idées suicidaires parce qu’un professeur lui avait dit qu’il était un meuble inutile.

Il n’a pas vu grandir sa famille, car, pour avoir la paix avec son épouse, il arrivait toujours très tard chez lui alors que les enfants étaient couchés et il rentrait souvent chez lui en ayant un peu trop bu. Il avait besoin de boire pour faire son premier rendez vous de chantier.

Il ne trouvait pas de motivation pour se soigner, et cela a duré 50 ans.

Maintenant il ne sait plus ce qu’est l’ennui.

Il est resté très sensible. Il ne veut pas aller dans le mur et pour cela il le contourne.


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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 10:29

 

Sujet Thèmes du jour 

"Les maladies liées à l’alcool"

 

           Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Julien, cela fait trente ans qu’il traine des tas de maladies, les médecins ne sont pas fichus de lui dire si c’est à cause de l’alcool. L’alcool étant un refuge de leur ignorance. Oui, peut-être, oui c’est possible, L’alcool est un bon alibi.

Il a fait deux infarctus soignés par dilatation (cœur), BPCO pour les poumons, c’est la conjugaison alcool et tabac. Pancréatite chronique, peut peut-être provenir de l’alcool ou de l’hérédité.

Le seul organe maltraité durant l’alcoolisation massive, le foie, n’a pas de séquelles dues à l’alcool. Un comble mais il doit se régénéré dans le temps.

L’arthrose dont il souffre est souvent reliée à l’alcool par les médecins, mais dans la vie courante il rencontre une multitude de personnes qui n’ont jamais eu de problème avec l’alcool et qui sont perclus d’arthrose. Intox ou réalité ?

Prothèse totale de hanche due à une coxarthrose pourrait être la continuation d’une surconsommation d’alcool, allez savoir !

Henri  a un pacemaker, il a eu plusieurs alertes cardiaques avec des dilatations. Il nous explique la formation d’athérome par la conjonction des sécrétions du foie, la bile et l’insuline fournie par le pancréas, alors pour lui c’est la suite de sa consommation d’alcool pendant un demi-siècle.

Il a une polynévrite et il est sur que c’est la suite de sa consommation. La polynévrite provient de la gaine des nerfs, surtout des jambes, qui s’est durcie et, Claude bis confirme, du à l’alcool.

Il a aussi de l’artérite qui est aux artères des jambes ce que l’alcool a fait aux coronaires, avec obstruction des artères

Eric n’a pas l’impression d’alertes dus à l’alcool, il a eu des reflux  eusophagiens, qui sont dus à une hernie hiatale, qui n’a rien à voir avec l’alcool puisque une majorité de français est affecté par cette pathologie.

Il a eu de la chance parce qu’il n’a pas eu, à sa connaissance, d’ulcère à l’estomac, malgré ses dix ans d’alcoolisation.

Henri, réplique qu’il a eu de la chance parce qu’il n’y a même plus de cicatrices des ulcères du duodénum qu’il avait durant son alcoolisation.

Claude bis, se rappelle de ses ulcères parce que pour s’en apercevoir, il a passé plusieurs fibroscopies, sans anesthésie générale, ce qui est plus que très désagréable.

Puis il a eu une polynévrite qui l’empêchait de monter sur son vélo pour aller chercher son carburant, il est alors allé à Saint Christophe.

Il n’y a plus de progression de sa polynévrite, le médecin lui a dit qu’il avait des jambes d’un mec de soixante ans alors qu’il n’en avait que quarante cinq ans. Les nerfs sont bouffés, pour voir cet état le médecin plante une aiguille de 10 cms dans la cuisse, elle envoi un courant électrique et elle récupère les résultats dans le bas de la jambe. Elle voit ainsi l’usure des nerfs.

Pour améliorer sa propulsion, il est obligé de prendre des gélules homéopathiques.

L’été il ne contrôle plus ses jambes, il croit marcher vite alors qu’il est au ralanti.

Pierre ne sent plus ses jambes, il perd souvent son équilibre.

Abdel, a fait des crises d’épilepsie durant son alcoolisation mais il n’en a plus eu depuis l’arrêt de l’alcool. Pour éviter ces crises, dues à un arrêt momentané de l’alcool, il se remettait à boire pour éviter ces crises qui lui faisaient peur.

Eric pense que c’est facile d’arrêter de boire à condition d’être suivi et de suivre une association d’anciens buveurs abstinents.

Il faut absolument avoir envie d’arrêter de boire.

Il n’y a pas qu’une solution pour arrêter  cure en milieu hospitalier, cure dans des centres spécialisés, suivi dans les CSAPA en ambulatoire, etc) mais ce qui est important c’est le désir d’arrêter.

La volonté n’a pas trop de place dans l’abstinence, c’est le désir qui est le plus important.

Il a bien aimé le CALME parce qu’il a été sevré en même temps d’alcool et de médicaments.

 

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 12:05

 

Sujet Thèmes du jour

"Comment dire non aux sollicitations"

(arguments)

 

       Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Pierre ne cache pas qu’il a fait une cure, qu’il ne peut plus boire et de toute façon les gens qu’il connait savent tous qu’il ne boit plus.

Michèle, vis vis-à-vis des gens qu’on connait, c’est facile de dire que l’on a fait une cure, que l’on ne boit plus. Maintenant elle dit qu’elle ne boit pas, un point c’est tout, c’est sa liberté.

La personne en face n’a pas besoin de savoir, cela vient de nous quand nous voulons donner une explication.

Annie, au début elle disait qu’elle ne buvait pas parce qu’elle prenait des médicaments, maintenant avec le temps, elle annonce la couleur, elle a été malade à cause de l’alcool, elle va bien maintenant, elle n’a pas envie de retourner en arrière. Alors personne ne pose de questions.

Juste après sa cure, au travail, elle avait affiché un poème sur l’alcool, son patron lui a demandé de l’enlever, ce qu’elle a fait. Mais du coup il savait qu’elle avait fait une cure, et il a essayé de la coincer en lui envoyant la gendarmerie durant son travail pour qu’ils lui fassent souffler dans le ballon afin de pouvoir la renvoyer. Ensuite il a compris.

Quand elle est arrivée à ST2N, elle a tout de suite prévenu qu’elle avait été malade de l’alcool et elle s’est proposée d’aider des malades alcooliques à se sortir de l’alcool. Le médecin du travail essaye de la prévenir quand elle a connaissance de cas de malades, mais elle se rend compte que le malade a du mal à s’exprimer devant elle au sein du travail.

Elle a fait un réveillon avec l’entreprise et elle avait amené sa bouteille de Champomy, personne ne s’est aperçu le soir qu’elle n’était pas au champagne, ce n’est que le lendemain que les organisateurs s’en sont aperçu car ils ont découvert le cadavre de la bouteille, du coup elle est surnommée par certains « madame Champomy »

Gérard a un parcours dans la guérison similaire à Annie.

A l’école tout le monde savait qu’il picolait dur, alors si certains veulent savoir il donne l’explication de sa maladie.

De toute façon il est fier d’avoir réussi. Maintenant il a une nouvelle vie.

Il assume les bêtises qu’il a faites durant son alcoolisation. Si les gens insistent il assume sa guérison.

Annette a assisté à un anniversaire de mariage d’amis smarts, le sommelier au moment du dessert a insister pour servir le champagne à son mari et a elle-même, ils ont refusé malgré l’insistance du sommelier qui ne pouvait imaginer que l’on fasse l’impasse du toast faite aux mariés, les convives ont tourné le regard vers eux, c’était plutôt stressant mais il fallait refuser. Seule une personne a demandé si nous faisions parti de « croix bleue », nous avons répondu que nous faisions parti d’une  association identique.

Gérard, ca prend du temps d’acquérir la confiance des autres. On est fragile en sortant de cure.

Paul c’est au CALME qu’il a appris qu’il était malade.

Abdel n’a pas de mal à répondre aux sollicitations il suffit qu’il dise que c’est interdit par sa religion.

Les copains qu’il rencontre savent qu’il ne boit pas, et ne lui propose pas d’alcool.

Gérard, abstinence totale est difficile à admettre quand on est malade et que l’on se soigne alors les autres ne savent pas alors ils proposent juste un petit coup sans savoir.

Brigitte se demande pourquoi les gens ont besoins d’insister.  

Pierre, c’est pour leur plaisir à eux.

Albert, au travail il ne peut pas boire, strictement interdit par le règlement intérieur. Il y a de temps en temps des apéros mais il y a toujours du coca pour ceux qui ne veulent pas boire de boissons alcoolisées.

Avec les connaissances, à certains il donne des explications et plusieurs fois des personnes le félicitent et posent des questions pour savoir comment il a fait parce qu’eux-mêmes se sentent dépendant de l’alcool.

Pour lui c’est une fierté de dire non.

Annie, c’est difficile pour nous d’admettre que c’est alcool zéro ad vitam eternam. De temps en temps on a des envies mais nous savons aussi qu’un verre de bière, c’est un verre de trop et c’est la rechute.

Claude bis, quand il travaillait au Resto, la plus grand parti du personnel avait compris, mais d’autres n’on rien compris au film. Avant la cure c’était une bouteille de rouge au repas, après c’était de l’eau fraiche, mais certains n’avaient pas compris quand même.

Il y a un serveur qui a voulu le piéger en lui faisant une glace avec des raisins de Corinthe et du rhum, mais il l’a tout de suite senti, du coup il a quitté cette place pour éviter la rechute.

Albert, il y a des personnes qui sont contentes de te voir aller bien, il y en a d’autres qui se trouvent gêner de savoir que tu ne bois pas et il y a, heureusement minoritaires, qui sont là pour essayer de te piéger.

Mary n’a pas de problème parce que c’était à Antibes qu’elle buvait, maintenant elle n’y est plus.

Elle n’a jamais rencontré de personnes qui ont insisté à boire. Maintenant elle se sent prête à leur répondre. Elles pensent que ceux qui insistent ne se rendent pas compte que nous sommes à alcool zéro.

Henri, quand les gens te proposent de boire un verre et que tu leur dit que cela fait dix ans que tu n’as pas pris d’alcool, ils sont très surpris.

Quand on lui propose lui répond toujours oui, un  coca light.

Il y en a certains qui ne veulent pas qu’on leur résiste : ils disent SI, toi tu réponds NON.

Annie a fait des séances de sophrologie quand elle est sortie de cure, cela lui a fait beaucoup de bien en lui supprimant le stress de l’abstinence. Cela lui a permis de se maitriser et donc de maitriser l’autre car elle maitrisait ses émotions.

En sortant de cure il y a beaucoup de frustration car nous regardons souvent la’autre en miroir.

 

 


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1 janvier 2015 4 01 /01 /janvier /2015 13:41

 

 Sujet Thèmes du jour

"Alcool et Oubli"

 

     Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Bob, en 2010 il s’est réveillé un lendemain de fête dans son lit, la voiture était garé à sa place habituelle mais lui ne se rappelle pas être revenu de Cagnes chez lui la veille au soir. Il est persuadé que quelqu’un l’a ramené chez lui. Il a cherché à savoir qui l’avait ramené, pas de réponse. Il persiste et signe. Probablement que c’est lui qui a conduit mais il ne s’en rappelle pas.

Henri, un jour il a mangé avec des amis à Toulon, à 1 h du matin il est parti du restaurant, il se rappelle avoir fait le plein du bonhomme et du véhicule et le lendemain il s’est retrouvé dans son lit à Nice.

Il a cherché les tickets d’autoroute mais il ne sait pas s’il a pris l’autoroute ou la corniche. Il a bien tout oublié.

Cette sensation de trou, il en a eu aussi après le sevrage. Il lui est arrivé plusieurs fois de faire des dessins le soir et le lendemain ne plus se souvenir de ce qu’il avait fait la veille et pourtant son dessin était là.

Annie, alcoolisée, il lui arrivait souvent de ne plus se rappeler ce qu’elle avait fait la veille. Un jour sa fille lui a dit que la veille elle l’avait frappée dans l’escalier, mais elle ne savait pas pourquoi. C’est là qu’elle a décidé de se soigner parce qu’elle ne pouvait revoir la tête de sa fille qui ne savait pas pourquoi.

Maintenant encore il lui arrive d’avoir des trous de mémoire sans savoir pourquoi, est-ce la suite de ses alcoolisations ou la vieillerie ?

Gérard, avec l’âge il lui arrive parfois d’avoir des trous de mémoire, il pense que l’alcool est une des composantes de ces trous de mémoire. Il se rappelle que du temps où il travaillait encore, les lundis et jeudis étaient des journées difficiles et en analysant il s’est rappelé que les lundi et jeudi étaient des journées difficiles, c’est parce que ces jours étaient les lendemains de jour où il ne travaillait pas donc il s’alcoolisait plus que les autres jours.

Il y a beaucoup de chose qu’il a oubliée de sa période alcoolisée, il pense que le cerveau a été abimé.

Abdel, n’est pas d’accord pour dire qu’il a oublié certains épisodes de sa vie de dépendance. Mais il nous dit plus tard que sa mère lui disait des comportements qu’il avait et lui, il ne la croyait pas.

Annie pense que quand on n’est pas heureux on oublie les moments douloureux, c’est la puissance du cerveau. Elle a toute une période de la vie qu’elle a oubliée mais cela ne la dérange pas, alors que Claudine qui ne se rappelait pas quelle était sa vie de 0 à 15 ans, voulait absolument avoir des points de repaires et elle interrogeait sa famille dans ce sens.

Francis, sa mère l’a pris en vidéo et quand le lendemain il a regardé cette vidéo, c’est tout juste s’il s’est reconnu parce qu’il n’avait aucun souvenir de ce qu’il avait fait à cette soirée.

Le rhum rend fou. Il nous dit qu’il a des pertes de mémoires importantes.

Quand il est sobre, il se rappelle de tout depuis ses 5 ans jusqu’à ses 25 ans.

L’alcool et les médicaments ont abimé son cerveau.

Marie, alcoolisée, elle planquait ses bouteilles car elle pensait que son alcoolisation ne se voyait pas. Plusieurs fois elle a planqué un flash d’alcool dans la poche d’un manteau, mais elle ne s’en rappelait pas et le client se demandait comment un flash avait pu intégrer son pardessus.

Annie s’est souvent posé la question de savoir ce qu’elle était capable de faire sous emprise alcoolique : « qu’est ce que j’ai bien pu faire hier soir ? »

Le spot de la télévision est bien réel : « Tu t’es vu quand t’as bu ? ».

 

Alain revient sur le cerveau : nous avons trois cerveaux en un.

Le néocortex qui est le cerveau de la raison permet la création, le souvenir, l’imaginaire et les interdits. Quand on n’a pas bu, il fonctionne bien et il nous permet d’être raisonnables.

Après quelques verres ce cerveau raisonnable s’endort et désinhibe la personne, les interdits disparaissent, le paléo cortex prend les commandes du comportement, c’est le cerveau des émotions qui gère ce comportement avec en corolaire plus d’interdit donc, faire n’importe quoi. Et comme c’est le siège de la mémoire, eh bien l’on est prêt à oublier ce que l’on fait.

« Tu t’es vu quand t’as bu ».

Après quelques verres encore, le cerveau du plaisir, des émotions, de la mémoire, de l’apprentissage s’endort et c’est le cerveau reptilien qui prend les commandes. Ce cerveau primitif permettait à l’humanoïde que nous étions, de se reproduire, de se battre pour se nourrir ou se sauver en cas d’agression. C’est ce cerveau qui commande notre comportement d’où cette violence des buveurs après quelques verres.

Avec en fin de compte, le coma éthylique pouvant entraîner la mort par arrêt des fonctions vitales.

Brigitte qui n’a pourtant pas eu de problème avec l’alcool, a aussi des trous de mémoire et à nous entendre elle se demande si l’alcool n’a pas bon dos dans la disparaissions de nos souvenirs.

Elle pense qu’elle n’est pas aussi différente que les personnes qui s’alcoolisent.

Annie, on vient à nos réunions parce que nous avons un devoir de mémoire. Pour maintenir son abstinence nous avons besoin de nous souvenir

Annette ne peu oublier les moments de l’alcoolisation de son conjoint.

Bob, sous alcoolisation, il allait chez sa mère à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, au grand désespoir de celle-ci.

Abdel, sa maman allait chercher de l’alcool à l’épicerie en bas de chez lui, mais elle se sentait obligé de dire que ce n’était pas pour elle, croyante, qu’elle le faisait mais pour aider son fils à moins souffrir du manque d’alcool.

Lino, pense que, malgré les milliards de neurones que l’on possède à la naissance, il en a perdu suffisamment pour avoir de gros trous de mémoire. Une fois il ne se rappelait plus comment il avait fait pour aller à Paris : avion, autostop, trains. L’alcool lui a bousillé de nombreux neurones.

Bob a eu des électrochocs quand il était mal, le lendemain il ne savait plus qui il était, ce qu’il faisait, comment il s’appelait.

Michèle aime bien faire la fête, et sous alcool elle ne se rappelait plus ce qu’elle avait fait la veille.

Maintenant, sans boire, elle se rappelle de tout

Hermione zappe tout quand elle a bu. Elle a souvent bu pour oublier les soucis du moment

Parfois elle est obligée de se poser des questions pour se rappeler ce qu’elle a oublié. 

Oubli

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 15:04

 

  Sujet Thèmes du jour 

"Les micros doses"

 

     Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Olivier fait toujours très attention aux microdoses, mais il ne veut pas rentrer dans la polémique du vinaigre, de la moutarde et des cornichons et pour cela il en consomme modérément. Mais dans la cuisine, il y fait très attention : pas de plats cuisinés avec de l’alcool tels que coq au vin, poisson au vin blanc, daube …

Dès qu’il y a de l’alcool dans un plat ou un gâteau, il le sent immédiatement.

Il est persuadé que, s’il y a une prise de micro dose d’alcool involontaire, il n’y a pas de risque de rechute.

Dans son expérience il est persuadé qu’il faut y faire très attention.

Claude bis, Attention aux produits de Noël, il a trouvé dans le commerce des  boissons ressemblant au Champomy mais qui n’en n’est pas, c’est du cidre désalcoolisé dans lequel il reste de l’alcool, alors gaffe !!!

Dans sa vie de tous les jours il a abandonné le parfum sur la peau, mais le vaporise sur ces vêtements.

Henri est vigilent mais pas non obsessionnel. Il connait les pièges. Il ne voulait pas tomber dans une embuscade alors il a abandonné la fréquentation de ces lieux piégeux.

Il avait acheté du pain Jacquet et en ouvrant le paquet il y a eu une forte odeur d’alcool alors c’est fini pour ce produit.

Il vient de fêter ses onze ans d’abstinence en famille et il a eu le plaisir d’entendre son petit fils de onze ans lui dire devant tout le monde : « Il y a longtemps que Papy n’était pas là, avant que je le connaisse j’ai appris qu’il n’allait pas toujours bien et était passé par des moments difficiles mais je suis content que mon Papy aille bien maintenant. »

Linette nous dit que Francis se parfume tous les matins parce qu’il a un parfum qu’il aime bien, alors il ne peut pas passer à un parfum sans alcool.

La molécule alcool (C2H5OH) passe par le cerveau et elle a des conséquences car le cerveau se rappelle de tout et sait qu’il y a eu déjà cette substance dans le cerveau et il veut reproduire le même effet qu’auparavant, c'est-à-dire retourner à la bouteille pour encourager les endorphines via l’alcool de se créer plutôt que de créer des endorphines naturelles.

Claude bis raconte le gâteau que Abdel consommait régulièrement et ne voulait pas s’en séparer parce que pour lui la rechute ne pouvait que se produire en levant le coude avec un verre de bière. Il lui a fallu x rechutes pour qu’il comprenne, maintenant il ne prend plus de ce gâteau et il va bien.

Pour les microdoses il nous parle des produits pharmaceutiques dans les médicaments où il y a souvent de l’alcool. Il ne faut pas avoir peur d’en parler tant au médecin qu’au pharmacien.

Il y a dix ans, suite à un lumbago, son médecin est venu et lui a fait une piqure d’anti inflammatoire, quelques heures plus tard, il a commencé à transpirer, à trembler, il a senti une sorte de désir d’alcool, il a alors téléphoné au médecin qui lui a fait lire la notice. Il lui a demandé de ne pas sortir, qu’il venait de suite. Il y avait de l’alcool dans la piqure mais ça ne l’avait pas marqué.

Marie, en entrant au Calme, l’infirmière lui a retiré son dentifrice parce qu’il y avait de l’alcool dedans.

Elle conseille de faire très attention aux bains de bouche.

Il faut faire attention aux charcuteries.

Albert est allé à carrefour et a été presqu’agressé par un représentant de champagne qui poussait tout le monde à la dégustation de Champagne.

Olivier nous rappelle que dans les aliments, l’alcool sert souvent de conservateur et donne du goût. (Le whisky ressemble souvent à du beurre).

 Marie nous dit qu’à Cabris, les épiciers connaissent très bien leurs produits et reconnaissent aussi les patients du calme (toujours sortie par trois, minimum) et ne vendent pas de produit avec des traces d’alcool aux patients du Calme.

Francis est abasourdi par tout ce qui est dit autour de la table il se rend bien compte maintenant qu’il faut être vigilent.

Olivier nous dit que refuser une microdose nous conforte, parce qu’il n’y a pas à négocier avec l’alcool : un tout petit peu, une larme, un soupçon, non c’est zéro non négociable.

Annie, il ne faut pas avoir peur des autres car ils ne connaissent pas le problème alcool, alors les tenir informés est une bonne chose.

Dimanche dernier elle était au restaurant avec sa fille, il y avait de la choucroute qu’elle adore, mais elle n’en a pas pris parce qu’elle était cuisinée au Riesling. Elle a mangé un beefsteak frites dans lequel il n’y avait certainement pas d’alcool.

Gérard cuisine toujours sans alcool, mais il devient un peu moins vigilent parce qu’il prend toujours les mêmes produits.

Il fait attention aux restaurants, mais il n’y va pas très souvent.

Il pense que quand on arrête l’alcool on est plus fragile, au bout de quelques années il se croit plus résistant et a beaucoup moins de pulsions.

 


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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 13:56

 

 Sujet Thèmes du jour

 "Alcool et violence" 

Alcool---violence.jpg

Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos.

Henri n’a jamais été violent quand il était sous alcool. Mais comme très souvent il ne se rappelait plus ce qu’il avait fait la veille, il regardait dans le journal s’il n’avait pas renversé quelqu’un.

Il était plutôt gentil avec les gens et les aidaient plutôt que les agresser.

Il y avait de la violence conjugale et il préférait ne pas rentrer chez lui pour éviter les violences verbales.

Ses enfants, actuellement, ne lui en veulent pas, parce qu’ils pensent que c’était son personnage.

Mais quand on le cherchait, il ne restait pas inerte, il répondait.

Albert, il y a plus d’alcool méchant que d’alcool gentil. Ah ce cerveau reptilien.

Lino démarrait vite, un seul regard et ça partait car il se sentait fort.

Henri nous dit que l’alcool l’abrutissait.

Claude bis était gentil, croit-il, mais le lendemain les amis lui racontaient les âneries qu’il avait faites la veille.

A Annecy, il savait quand il avait trop bu, alors pour éviter les discussions, il s’enfermait dans sa chambre et dormait tranquille. Il habitait sur le même palier que sa mère. Mais sa mère ne le voyant pas, sans réponse de sa part, appelait les pompiers qui le réveillaient. Alors badaboum la violence se réveillait, c’était la castagne.

Lino, avec l’alcool tu démarres vite.

Annette parle de son mari qui avait un alcoolisme festif et quand il avait trop bu il partait dormir.

Francis, si on le dérange, il frappe. Sans alcool il est cool mais l’alcool change tout son caractère.

Il a été violent avec sa compagne parce que c’est elle qui a commencé à le frapper. C’est sûr, il était alcoolisé.

Henri nous dit qu’il y a violence et colère. Un jour il a cassé sa maquette qu’il avait faite en plusieurs mois par colère envers son père.

Brigitte nous dit que la violence peut-être portée par des gens qui ne sont pas forcément sous emprise de l’alcool ou alcooliques. Sa mère était violente.

Marie n’a jamais été violente car ce n’est pas dans sa nature.

Albert, il n’y a pas que la violence physique, il y a aussi la violence morale.

Quand on a bu, on dit des choses que le regrette le lendemain, mais nous étions incontrolable à ce moment là.

Il s’est promené samedi dernier le soir dans le vieux Nice, à plusieurs endroits il a constaté qu’il y avait certainement eu de la bagarre, car il y avait des traces de  sang par terre.

Annette, ce n’est pas nouveau, elle se rappelle qu’il y avait souvent de la bagarre durant les bals musettes. Maintenant ce n’est plus le bal musette, mais le hard rock entraîne également de la violence parce qu’il y a l’alcool qui rode dans ces lieux, soi-disant, festifs.

Hermione a plutôt l’alcool festif mais, alcoolisé, elle est plutôt gentille.

Claude bis a des balafres, des cicatrices sur son visage, mais il ne sait pas comment elles son venues, ce qui c’est passé. Mais il sait qu’elles sont arrivées quand il était fortement alcoolisé et qu’il ne pouvait plus se rappeler ce qu’il avait fait la veille. Mais balafré, il n’avait pas mal. L’alcool l’anesthésiait.

Annette, notre ami Gilbert, qui travaillait de nuit aux urgences de l’hôpital Saint Roch, nous disait que le dimanche dans la nuit, les pompiers amenaient souvent des personnes excités par l’alcool, ce qui entrainait de la violence à l’hôpital. De sorte que la direction a été obligé de demander aux forces de l’ordre de mettre une permanence aux urgences (surtout le dimanche durant la nuit).


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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 09:29

 

 Sujet Thèmes du jour 

"Pour vous, l’alcool a-t-il été un piège ?"

 

Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos.

 

Bob, en commençant à boire, il n’a pas été dépendant de suite. Ensuite quand il a voulu s’arrêter, il n’y arrivait pas et les tremblements ont commencé.

C’est là qu’il a compris qu’il était piégé.

Ensuite il était dans le cirage complet.

S’il avait continué à travailler sous emprise alcoolique, il aurait probablement eu des accidents.

Son patron, à Nice Matin l’a encouragé à aller voir un médecin généraliste de Vence. Celui-ci l’a envoyé à l’hôpital de Monaco. Il a pris part à sa guérison parce qu’on lui a expliqué ce qu’était la maladie alcoolique.

Il a vu la psychologue et le psychiatre tous les jours, il a assisté aux groupes de parole, il a rencontré SANSAS durant son hospitalisation.

A l’hôpital Pasteur on l’avait pris pour un coupable, à Monaco il était un malade.

Annie, jeune elle consommait beaucoup d’alcool, mais elle avait une bonne tolérance.

Quand elle a eu des problèmes avec son mari, la séparation elle a eu peur de ne pouvoir assumer, elle a pris de l’alcool comme médicament pour oublier ses soucis. Pourtant pendant sa grossesse elle n’avait pas bu. Elle s’est fait piéger.

Avec l’alcool elle était anesthésiée et quand elle a voulu arrêter. Que dalle.

Alors elle a cru qu’elle était trop faible de caractère pour cesser sa consommation.

Elle a été libérée lorsque son médecin lui a proposé de faire une cure. Il avait les papiers d’inscription dans le premier tiroir de son bureau, comme s’il attendait qu’elle lui en parle. Elle est allée aux Bruyères (établissement malheureusement fermé depuis).

Elle a été piégée par Vie mais l’alcool l’y a bien aidée.

Abdel, n’a pas été piégé par l’alcool parce quand il a voulu boire, il a bu. Il connaissait les dangers mais c’est lui qui n’a pas fait attention.

Lino, quand on boit on sait que ce sont les autres qui sont alcooliques.

Eric, s’il avait su les dangers de l’alcool, il n’est pas sûr qu’il aurait été piégé, mais va savoir. Son éducation très stricte, des frustrations font qu’il a bu afin de passer au dessus, il pouvait s’exprimer avec l’alcool.

Il est content d’avoir bu, parce que, la psychothérapie suivie, lui permet maintenant de s’analyser, d’avancer sinon jamais il se serait poser des questions sur lui-même.

C’est un piège qui lui a permis d’avancer.

Annie, en cure on apprend à se regarder à l’intérieur. Elle aussi cela lui a permis de s’étudier, ce qu’elle n’aurait pas fait autrement.

Hermione, à Emergence, la psychothérapie ce n’est que du bonheur.

Annie, il n’y a pas que pour l’alcool que l’on peut aller voir un psychothérapeute.

Douce, vingt ans après l’arrêt de l’alcool elle a jugé utile de faire une psychothérapie. Son mal-être provenait de son alcoolisation, son mari, sa culpabilité mais finalement c’est le départ de son fils qui a été l’origine de son mal-être.

Albert, avant d’arriver à une consommation importante, la séparation avec sa compagne, il a recommencé à boire avec excès. Il n’envisageait plus une journée sans alcool. Quand il a compris sa dépendance, son alcoolisation dès le matin, il s’est rendu compte qu’il était piégé.

Eric a suivi une psychothérapeute pendant six ans au CSAPA du 2 rue Gioffredo.

Fanny, savait qu’elle buvait trop, c’est quand les tremblements ont commencé à arriver qu’elle s’est sentie piégée. Elle a eu peur.

Le soir elle buvait une bouteille de Vodka moins un verre pour le lendemain au réveil.

L’alcool lui tendait des pièges et elle en était très désolée car elle aurait aimé maitriser son alcool.

Abdel nous dit qu’il a vécu de très bons moments avec l’alcool, mais la période rose ne dure pas assez longtemps.

Claude bis se rappelle les bons moments de la route des vins en Alsace autant pour la qualité des vins que les paysages de la vallée.

Eric, l’alcool c’est la mort, il nous rappelle qu’il voit sur les bouteilles d’alcool une tête de mort. Le corps demandait de l’alcool mais la tête n’en voulait pas.

Ces jours derniers suite à quelques problèmes, il a pris pendant une huitaine de jours 30 gouttes d’huile essentielle de thym. Il a eu à nouveau envie de boire. C’était la molécule alcool qui le poursuivait.

Daniel s’est trouvé piégé parce qu’il recherchait les embuscades.

Albert, les embuscades il a connu, mais une fois piégé il buvait seul. Sel il était comme un imbécile.

Tout seul, tu vas chercher ta bouteille tôt le matin, t’es plus capable de prendre ton vélo, tu trembles. Là tu es vraiment piégé.

Marie, c’est le boulot qui l’a mis dedans, elle buvait pour être à l’aise avec les autres.

Puis elle a bu chez elle, d’abord quelques verres, puis augmentation progressive  en raison de sa tolérance à l’alcool, ensuite elle ne pouvait plus se coucher sans terminer sa bouteille. Dans la villa elle trouvait de l’alcool dans le bar et elle se permettait de boire au goulot.

Puis elle s’est mise à boire du matin au réveil au soir. Elle buvait de la Suze qui se boit comme du petit lait.

A table elle reprenait un petit bout de fromage pour pouvoir boire un grand verre de vin.

 

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 10:17

 

Sujet Thèmes du jour 

"Avez-vous perçu le risque réel de votre alcoolisation"

 

Compte rendu : 

Les prénoms sont des pseudos.

 

Abdel, avant l'arrêt de l'alcool, n'avait pas vraiment conscience du danger.

Henri : a partir du moment où l'on boit, on prend des risques. C'est aussi un suicide à plus ou moins  long terme. Comme me disait ma compagne "c'est pas facile de mourir". Après ma "résurrection", je savais que les dégâts étaient bien présents. J'avais des moments de lucidité sur mon manque d'alcool.

Domi n'en avait pas conscience non plus. Durant des années il a consommé des alcools forts sans avoir conscience des risques encourus. C'est la maladie qui lui a ouvert les yeux. En continuant l'alcool, il était très proche de la mort. Personne, avant les médecins, ne lui avait dit à quel point il était en danger de mort.

Albert, lui en avait pris conscience avant d'aller voir son médecin pour lui en parler. Il se rendait compte que ses capacités physiques n'étaient plus les mêmes qu'avant sa consommation excessive d'alcool. Risquer sa vie ne lui avait tout de même pas effleuré l'esprit. Il  préférait nier les évidences.

Brigitte : Mais quand vous côtoyez une personne malade, voyez-vous aujourd'hui les risques encouru par cette personne?

Oui, répond Annette. Je voyais mon mari changer à vue d'œil. La déprime s'emparait de lui quand il buvait. Je ne pense pas qu'il se rendait compte des risques encourus. Il a fallu que ce soit les médecins qui lui disent. Moi il ne m'entendait pas!

La discussion s'enchaine sur le Délirium Tremens.

Abdel avait des crises d'épilepsie, mais à la place d'un délirium, il entendait, dans sa tête, de la musique arabe qui n'existait pas

Bob nous dit: deux mois après être sorti de Monaco, j'ai subi une cuite sèche. Après avoir stoppé l'alcool, c'est seulement à ce moment là que j'ai pris conscience de mon état de santé.

Henri: c'est le médical qui nous met en face des séquelles que l'on garde mais que l'on ne voulait pas voir avant.

Bob nous dit que sans aide médicale, il n'aurait probablement jamais arrêté l'alcool parce qu'il n'avait pas conscience des dégâts occasionnés par la surconsommation. Après, je n'avais pas envie de mourir et le suivi psychologique m'a beaucoup aidé dans la prise conscience.

Annette rappelle que dans certains endroits reculés, il n'y a pas forcement de lieu pour envisager une cure.  Puis les paysans parfois, n'ont pas la possibilité de faire une cure pour se soigner. Il y a les bêtes, les cultures qui ne supporteraient pas leur absence. Bien souvent ils n'ont alors, que les psychologues et les associations pour se soigner.

Claude bis  nous confie qu'après sa dernière cure, la psychologue lui a conseillé de se tourner vers une association et un groupe de parole. J'ai pris conscience très vite des bienfaits du groupe et des réponses à mes interrogations apportées par les membres du groupe. Oui, la semaine suivante après ma sortie de cure, j'avais encore des questions qui me tracassaient. Puis petit à petit, j'ai appris à apprécier l'association qui était à l'époque vers Notre Dame. C'était très sympa comme ambiance, et je me suis parfaitement intégré dans le groupe.

Abdel venait aussi à l'association lorsque les permanences se trouvaient à Notre Dame. Ce qui était surprenant, c'est que pendant le Ramadan, il ne touchait pas une goutte d'alcool. Il a fallu plusieurs chutes et beaucoup de problèmes de santé pour qu'il se décide à stopper l'alcool. Il a fait plusieurs cures mais à chaque fois il rechutait. Il n'en pouvait plus. Il disait ce n'est pas ma faute mais celle de la bouteille. Autour de lui plus personne n'y croyait. Personne ne pensait qu'il pourrait un jour s'arrêter de boire.

Albert nous dit que beaucoup de personnes pensent qu'après une cure, le malade est guéri. Ils ne s'imaginent pas qu'une cure réussie passe par une abstinence totale et définitive, que c'est fini et que c'est dorénavant  alcool 0.

Brigitte demande à Pierre ce qu'il en pense, mais Pierre ne veux pas parler. Brigitte lui fait remarquer que personne ne l'oblige à parler mais que c'est simplement une proposition qu'il peut refuser sans problème.

Parler, Annette dit qu'avec l'alcool les langues se délient. Et on se dit des choses pas toujours agréables à entendre.

Albert nous commente une après midi à la plage d'un groupe de personnes avec enfants. Les hommes se sont mis à boire du rosé en pleine chaleur. Au début tout le monde restait discret, mais à la fin de l'après midi ceux  qui avaient bu étaient bien allumés et bruyants.

Domi : à la plage, les gens boivent beaucoup.

Annie: J'avais pris conscience de mon état de santé. Avant l'arrêt de l'alcool, je me regardais dans une glace, et je me disais "comment seras –tu dans 10 ans" Et puis il y avait les crises d'épilepsie. Je ne me souvenais plus de ce que j'avais fait la veille. Les problèmes liés à la mémoire me gênaient beaucoup. Quand je suis allée voir mon médecin pour lui exposer mon grave problème, je savais effectivement que sans l'arrêt de cette saleté d'alcool, je réduisais considérablement ma durée de vie.

Pierre ne s'est pas aperçu de son état de santé. Il était  à la retraite et se laissait vivre. Quand il est sorti du Calme, il est venu tout de suite à l'association. Mais avant la cure, Quand il se sentait mal, il sentait bien que c'était à cause de l'alcool.

Henri nous dit : "A l'échographie du foie, on voit bien les dégâts occasionnés par l'alcool!"

Domi Souvent les problèmes commencent avec une cirrhose, mais un malade alcoolique n'a pas droit à une greffe du foie. Alors, les choses se compliquent encore plus. En plus d'une pancréatite, on développe des varices œsophagiennes qui éclatent. A la première de mes hospitalisations, le médecin m'a jugé incurable et irrécupérable. C'est un second médecin qui m'a orienté vers les services de soins de l'Archet. Beaucoup de médecins attendent le déclic chez leurs patients pour les soigner!

Annette : Pour certaines personnes qui ne peuvent pas l'entendre, il faut que le médecin prenne des gants pour dire l'état de santé lié à l'alcool de leurs patients. Il leur est parfois difficile d'accepter le fait d'être alcoolique, et souvent refusent les soins.

Henri En même temps, il est très difficile de soigner un foie malade si l'on remet de l'alcool par-dessus!

Albert: la démarche n'est facile ni pour le médecin, ni pour le malade. Moi, j'ai été très direct avec mon médecin. J'ai avoué mon alcoolisme tout de suite.

Bob : Quand je suis allé voir un médecin alcoologue, j'avais les yeux qui respiraient l'alcool! Le lendemain j'étais en arrêt de travail pour commencer les examens  et deux jours après je rentrais en cure à Monaco.

En conclusion, Henri nous dit qu'il est plus facile à un médecin d'annoncer un cancer à son patient qu'une maladie alcoolique.


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