Permanence du mercredi 26 Mars 2008

Publié le 22 Mars 2008

Sujet  Thèmes du jour :
"Peux t'on vivre heureux sans alcool ?"
 
Compte rendu :
Il est évident pour tous les présents que nous pouvons et sommes heureux sans alcool.
Mais la question qui se pose est qu'est-ce qu'être heureux. ?
Si on décide de s'arrêter de boire dit-elle c'est parce qu'en pesant le plaisir et le déplaisir , le déplaisir est plus grand donc comme corollaire on ne peut-être que plus heureuse. Parce que l'alcool masquait les situations de mal-être. Elle va plus loin parce qu'elle dit que elle s'est toujours trouvée « rigolote » et que l'alcool accentuait cette sensation de rigolarde. Maintenant, il y a trop peu de temps d'arrêt, avec un petit accident, pour pouvoir apprécier la vie sans alcool car les désirs intenses d'alcool sont encore là.
Durant notre alcoolisation, nous passions de l'état sans alcool, ou nous n'étions pas bien et en démarrant l'alcoolisation l'on passait par une étape intermédiaire où on se trouvait bien, rigolo, rigolard, en pleine forme MAIS cet état nous étions incapable de le garder parce que l'alcoolisation continuant nous tombions dans le mal être, dans des situations graveleuses, inintéressantes pour les autres et pour soi-même.
L'alcool assez rapidement est devenu un besoin pour affronter les situations
Claude rappelle que pour voir son patron, il lui fallait toujours une canette ou deux et du jur où il s'est trouvé sans alcool, la situation de rencontre avec son patron était difficile car il lui manquait sa potion magique.
Cedrick a toujours été très sérieux et seul le canabis lui permettait de passer à travers la morosité.
Quand les gens boivent, ils racontent des bêtises et maintenant, sans alcool nous voyons les autres différemment, mais tous sont d'accord qu'il sont heureux maintenant de ne pas être comme ceux-ci : l'effet miroir est toujours présent et nous est douloureux.
J'ai arrêter les soirées avec les copains d'enfance parce que je n'arrive plus à m'amuser avec eux qui deviennent vite pénibles quand ils ont trop bu. Ce n'est plus de l'amusement c'est de la défonce pour la défonce. Dans le fond on devient sérieux.
Pendant des années nous avons été plus attirés par la « déconne » que par le plaisir de boire, mais nous savons que nous ne pouvons plus boire.
Les grands comiques de nos générations ont toujours été des malades alcooliques qui étaient dans l'obligation de boire pour rentrer en scène. Jean Jacques en donne l'explication non pas par le trac mais surtout que ces personnes sont des gens ultra sensibles comme une majorité des malades alcooliques.
On peut vivre HEUREUX SANS alcool parce que l'on ne peux pas vivre HEUREUX AVEC l'alcool.
Catherine, qui s'est mise à boire tard dans son existence, n'a pas connu l'euphorie avec l'alcool et n'a donc jamais été heureuse car il n'y avait pas de plaisir à boire. C'est sa souffrance intérieure qui l'a fait boire pour la calmer. Il n'y avait pas de plaisir dans son alcoolisation mais que de la dépression.
Le plaisir, dit jean jacques, que l'on a à reboire un verre est si court qu'il n'y a plus de possibilité de consommer, le prix à payer est trop lourd et important.
Gilles a pris du plaisir dans l'alcool, c'était la fête mais maintenant il rentre en cure quand même pour soigner son mal-être.
Discussion sur le centre de cure, le Calme, où entre Gilles dans huit jours. Il attend beaucoup de ces soins qu'il n'a jamais pu entreprendre.

Rédigé par SANSAS

Publié dans #Abstème

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D
o que oui mais attention aux enbuches il faut toujours etre vigilant sur nos gardes c est un combat permanent fatiguant surtout aux yeux des autres ils se disent il n esr pas normal celui-la IL NE BOIT PAS SALUT A TOUS ALA VOTRE GILBERT
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