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9 janvier 2016 6 09 /01 /janvier /2016 12:44

Sujet Thèmes du jour

"Les bonnes résolutions de l’année 2016"

 

      Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Janou, elle veut perdre les cinq kilos qu’elle a pris en 2015.

Un de ses soucis est l’alcool, bien entendu elle souhaite arrêter l’alcool. Elle se sent très mal parce que c’est la période ou sa mère et sa sœur sont décédés.

En plus ses enfants ont quitté le cocon familial.

Elle n’a jamais été heureuse, elle se sent très négative. Elle s’ennuie et n’est pas heureuse de vivre. Elle veut aller au CALME, mais elle a peur de ce qu’elle va trouver durant les séances de psycho en groupe, elle a peur de savoir ce qui l’a amené à l’alcool.

Elle va essayer de marcher.

Elle a des projets pour aller faire un séjour en Savoie.

Elle continuera à aller voir son psychiatre comportementaliste.

Marie, veut arrêter de fumer.

Actuellement elle tente une expérience pour diminuer. Elle prend 3 cigarettes dans son sac quand elle sort de chez elle, comme cela elle n’a pas le paquet de clopes avec elle et elle ne fume que 3 cigarettes.

Elle ne sortira plus lors de la pause cigarette de la réunion de Sansas.

Michèle, elle a pu économiser pas mal d’argent depuis qu’elle arrêté de boire. Cet argent non dépensé lui permet de faire des voyages. Elle revient de Paris où elle a passé un excellent séjour.

Gérard désire voyager. Il souhaite aller voir ses enfants au Canada et dans la région de New York.

En plus il va voyager en France, il fait du camping en juin et septembre où il nous explique qu’il ne faut pas fréquenter les campings en juin,  juillet et septembre. Il y a plein de gosses qui piaillent dans ces lieux.

Il aimerait aller en Scandinavie.

L’an dernier il a connu le plateau de mille vaches et le Morvan alors il veut visiter d’autres endroits de la France.

Claude bis pense aux sorties de Sansas et il y en a plusieurs qu’il souhaite faire et en faire profiter ses amis, ce sont les blockhaus de Sospel et de Roquebrune, il voudrait également aller au dessus de Tourette Levens à Châteauneuf Vieille Ville (il paraît qu’il y a un restaurent excellent mais peut-être pas dans ses prix alors il pique niquera.)

Bob continuera à faire ce qu’il fait maintenant tant que pôle emploi ne lui trouvera pas du travail.

Abdel, souhaite une belle coupe d’Europe de foot en France de juin à juillet et cerise sur le gâteau, gagnée par l’équipe de France.

Antoine prévoit déjà  des voyages et espère qu’ils se passeront bien.

D’abord le Tyrol il paraît que le Tyrol est très beau.

Ensuite au mois de juin la sortie Sansas à Samoëns où nous apprendrons encore à mieux nous connaître : raclette, tartiflette au col au dessus d’Annecy.

Puis au mois de septembre, les châteaux de la Loire.

Il souhaite également longue vie à Sansas et souhaite que quelques personnes  se sentent mieux sans alcool après leur passage à Sansas. Qu’elles aient une abstinence heureuse : vivre heureux sans alcool.

 

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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 13:15

 

Sujet Thèmes du jour 

"Quelles impressions les fêtes vous ont laissées"

Apéro sans alcool

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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 09:14

Sujet Thèmes du jour 

"Comment passer les fêtes sereinement ?"

      Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Francis : pour moi c’est très dur parce que tout le monde boit et que l’alcool est partout et coule à flot. Dur dur.

Hermione : les souvenirs anciens remontent à la surface, les bons moments alcoolisés sont à nouveau dans les esprits. Le retour chez les amis ramène aux souvenirs d’avant.

Henri, ses enfants ne boivent pas, en famille il n’y a pas de problèmes d’alcool.

Depuis qu’il ne boit plus, à l’extérieur, il a été obligé d’abandonner certaines « amitiés », car il leur arrive souvent qu’ils encouragent la consommation : »boit un coup ça ne te fera pas de mal ». Il se dit qu’il est malade et ce n’est pas facile.

Il ne faut pas laisser les gens dans l’erreur, car il n’est pas nécessaire que les autres ne sachent pas.

En famille il n’y a pas de problème car la famille sait.

Sospel, il y a trois sujets qui l’interpellent : l’habitude, le désir et la pulsion.

L’habitude il peut la changer.

Le désir on peut faire autre chose

La pulsion est très difficile à maitriser.

Il faut se fixer des objectifs qui sont atteignables, il faut y aller petit à petit, étape par étape.

Gérard, il ne faut pas se cacher, au début c’est difficile, puis petit à petit il faudra apprendre à dire non (à ce moment là tu es heureux d’avoir pu t’exprimer).

Il est nécessaire d’avoir un suivi.

Sospel, dans son cas, pour les fêtes de fin d’année, il n’y a pas de danger de rechute, car il passe les fêtes en famille et ils sont au courant de son combat et ne laissent pas de risque pour lui.

Il a déjà rechuté en période de fête, alors il sait quoi faire pour éviter cette catastrophe.

A l’époque il était seul et six années de suite, il s’est remis à boire au moment des fêtes.

Annie a son Champomy, elle trinque comme tout le monde et ne se sent aucunement frustrée.

Albert doit passer les fêtes en famille. Ce sera la deuxième année sans alcool et il est fier d’avoir déjà un an d’abstinence. Il a calculé qu’il avait économisé mille deux cents bouteilles de rosé. Quel plaisir !

Marie, passe les fêtes en famille aussi. L’an dernier elle était en cure à Cabris pendant la Noël. Maintenant, elle est trop bien et ne veut surtout pas reprendre un verre.

Albert, quand tu dis NON, c’est une victoire. Il y a certaines personnes qui ne peuvent pas pourtant la parole est libératrice.

Hermione, Noël tranquille avec sa mère. Nouvel an avec des amis sûrs et à minuit, hop, retour à la maison. Cette année elle se sent mieux armée.

 

 

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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 11:31

Sujet  Thèmes du jour

"Soirée Cocktails sans alcool"

Cockteil de fruits

Les cocktails sans alcool

Ou

Comment se faire plaisir sans se mettre en danger

 

 

Plan

Ø Introduction

Ø 1. Court historique

Ø 2. L’enjeu pour la santé

Ø 3. Le matériel

Ø 4. Les ingrédients

Ø 5. Des recettes faciles, rapides, économiques et délicieuses

Ø Conclusion

 

Introduction

Ø L’alcool nocif pour la santé, responsable de la perte de tant de vies humaines, inquiète particulièrement les décideurs politiques et soignants de notre société contemporaine. Initialement simple phénomène socio culturel et rite initiatique, devenu progressivement problème de santé publique, nos associations d’anciens buveurs y sont confrontées chaque jour. Sans prétendre vaincre des habitudes ancestrales fermement encrées dans nos traditions à grand renfort de promotion par ceux que l’on a coutume de nommer les alcooliers, il est sans doute possible de proposer une alternative à ceux et celles qui ont connu la dépendance alcoolique et qui souhaitent continuer à se faire plaisir avec un verre. C’est l’objet, ludique, du présent exposé.

 

 

 

 

 

1. Court historique

Ø L’origine précise du mot n’est pas facile à déterminer tellement les sources sont nombreuses et qu’il est difficile, entre légendes et réalité, d’y faire un tri rigoureux

Ø Il pourrait provenir de la région de Charente où, au XVIe siècle, il y désignait toute boisson alcoolisée mélangée à du vin servie dans un coquetier

Ø Auparavant, au fur et à mesure de l’évolution de l’homme et de ses découvertes, l’on mélangeait déjà à l’eau toute sorte d’ingrédients, y compris avec de l’alcool et des jus de fruits (ex : l’hypocras) parfois même à des fins médicinales

Ø Par traduction directe et littérale de l'anglais, « cock » veut dire « coq » et « tail » : « queue ».

Ø Mais « cocktail » viendrait de la contraction de « peacock tail » (en français : « queue de paon ») compte tenu de sa couleur. Il signifie ainsi "queue dressée", visant surtout, au XVIIIe siècle, la queue du cheval d’apparat auquel l’on coupait un muscle pour lui maintenir la queue en l’air comme un paon.

 

Ø Dans cette idée, selon Une légende, la fille d’un tenancier de bar aurait un jour égaré son coq à la queue colorée et récompensa l’homme qui le retrouva en lui offrant une boisson qu’elle baptisa "cocktail" pour l’occasion.

Ø Ainsi, les cocktails se sont-ils répandus dès la fin du XVIIIe siècle en Angleterre et aux États-Unis. Leur consécration vint pendant la prohibition aux États-Unis dans les années 1920 : l'ajout d'une autre boisson permettait en effet de masquer le goût d'un alcool de contrebande de mauvaise qualité

Ø Pendant cette période Cuba, devint capitale du cocktail, destination de séjours spécialisés (les « wet week end ») où  fut inventé le fameux Mojito

Ø Une autre hypothèse encore viendrait corroborer l’idée que le cocktail désignât initialement l’objet en forme de parapluie ou d’éventail  plongé dans un verre contenant de l’alcool pour le distinguer, parmi les autres, de ceux n’en contenant pas.

Ø Aujourd’hui, plus généralement, le mot « cocktail » (ou l’anglicisme coquetel ou encore « coquetèle », selon l’orthographe proposée par Boris Vian, célèbre écrivain et cinéaste français du début du XXe siècle), désigne un mélange d’alcool et de jus fruits parfois épicés.  L’histoire ne dit pas si les Anglais ont anglicisé le terme français de coquetier ou l’inverse.

Ø Cocktail désigne aussi une réception mondaine (cocktail party)

Ø  Il peut désigner encore un mélange de médicaments ou une bombe incendiaire.

Ø Au sens figuré, il désigne toute sorte de mélange. Il s’applique donc aux boissons non alcoolisée, appelées aussi soft drinks

2. L’enjeu pour la santé

Ø L’alcool a des vertus apéritives

Ø L’alcool désaltère

Ø L’alcool a des vertus dés inhibitoires

Ø L’alcool socialise

Ø NB : ce ne sont ici que les principaux premiers effets sensoriels et psychiques de la boisson alcoolisé

Ø Car :

L’alcool est avant tout une neurotoxine aux effets pervers, simplement tolérée par l’organisme qui le métabolise relativement facilement et sans dégâts jusqu’à une certaine quantité  - selon l’O.M.S. environ 3 verres

maximum) de Vin (ou équivalent alcool) /jour pour un sujet de sexe masculin - à partir de l’âge de 16 ans

Ø DONC :

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé

Il déshydrate

Il fatigue et endort

Il modifie le comportement

Il désocialise (renfermement sur soi, déni, perte d’emploi, divorce, la bouteille devient la maîtresse et la raison de vivre du malade alcoolique...)

Il entraine neurochimiquement et psychologiquement une addiction et une dépendance permanente chez certains consommateurs excessifs qui, une fois sevrés de leur maladie alcoolique, ne doivent plus ingérer la moindre goute d’alcool sous peine de recommencer à boire de façon non contrôlée et exponentielle (toujours et toujours plus).

 

Ø Ceci étant précisé :

Ø La vie est faite de plaisirs, dont celui, très social, de partager ensemble et de façon informelle un moment agréable, en famille ou entre amis, de valorisation réciproques, d’échanges, de communion, en particulier autour d’une table ou d’un verre, synonymes de détente.

Ce plaisir partagé est aussi l’occasion de marquer son appartenance à un groupe, à une identité.

Ce plaisir communautaire est encore l’occasion de fêter ensemble un évènement, une consécration, une victoire…

Ce plaisir social est enfin l’occasion pour l’ôte de faire valoir ses talents dans l’art de recevoir

Ø Ainsi :

l Il est dommage de bouder son plaisir

l Il est risqué de refouler ou nier son besoin d’oralité (cf. syndrome de l’objet transitionnel décrit par les psy) car attention : « chasse le naturel il revient au galop »

l Il est préférable d’inventer de nouvelles façons de conjuguer plaisir de bouche, plaisir des yeux et santé

l Le cocktail sans alcool répond parfaitement à ces attentes car il fait appel au sens de la créativité et flatte les papilles les plus exigeantes sans risque alcoolique

 

3. Le matériel

Ø   Du plus simple :

l   Un verre à long drink, une cuillère, des glaçons, un doseur, une cuillère à café…

Ø   Au plus sophistiqué :

l   Un shaker, un verre stylé (tulipe,…), un blender, une passoire, un pilon, un dénoyauteur, un presse agrumes, un zesteur, …

Ø   Et pour la décoration :

l   Des pailles, des ombrelles, du sucre en poudre, des colorants alimentaires, des mini brochettes en bois…

 

4. Les ingrédients

Ø Ils sont aussi divers que les goûts et les pays du globe.

Ø L’on peut donc conjuguer pratiquement à l’infini toute sorte de mélange alimentaire et se permettre parfois de jouer à l’apprenti sorcier (avec des résultats plus ou moins heureux)

Ø Il est possible de les classer en catégories :

l Les sirops de fruit

l Les eaux (gazeuses, minérales…)

l Les sodas (cola, limonade…)

l Les fruits (entiers, en purée…)

l Les arômes

l Les épices (muscade, cannelle…)

l Les laitages (crème fraiche épaisse ou fouettée, lait…)

l Les amuses gueule (olives, piments…)

 

5. Les recettes

Ø Il existe une multitude de recettes allant des classiques aux plus extravagantes que l’on peut trouver très facilement sur Internet ou dans les ouvrages spécialisés à acheter dans toute bonne librairie.

Ø Pour ma part, j’ai choisi d’en proposer quelques une sorties de mes créations, faciles à réaliser et à moindre coût.

A base de Cola

Ø Le Colanis fraise: Mélanger 3cs de sirop de fraise + 1cs de sirop d’anis + 10 cl de soda au Cola. Servir « on the rocks »

Ø Le Cocorgeat framboise: mélanger 3cs de sirop de framboises + 1 cs de sirop d’orgeat + 10 cl de soda au cola. Servir « on the rocks »

Ø Le Cocmint : mélanger 4cs de sirop de menthe + 10 cl de soda au cola. Servir « on the rocks »

A base de fruits en Long Drink de type « ponch » ou « coupe »

Ø Le Tutti frutti : 8 cs de sirop de grenadine + 5cl jus de poires + 5 cl de nectar d’abricot + 10 cl de limonade ou eau gazeuse. Glaçons souhaitables.

Ø Le Pom’freez : 4 cs de purée de fraises + 10 cl de boisson gazeuse sans alcool à base de jus pommes. Servir frappé (à 8°C) mais non glacé.

Conclusion

Ø Comme nous venons de le démontrer, il est possible d’offrir à ses invités ainsi qu’à soi-même un véritable spectacle visuel olfactif et gustatif, coloré à souhaits, afin d’introduire un début de repas ou une après midi festive en les conjuguant avec « plaisir », sans nuire à la santé, y compris pour des malades de diabète ou les obèses pour lesquels il suffit d’utiliser des produits à base d’édulcorants.

 

Ø Merci pour votre attention et bonnes dégustations …!

 

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 11:59

Sujet  Thèmes du jour

  "Fête de Noël"

&

Anniversaire de Gérard

 

noel boules guirlandes

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 17:37

Sujet  Thèmes du jour

"Alcool et les fêtes"

 

Compte rendu :

Francis va aller manger chez ses parents qui ne veulent plus qu’il consomme d’alcool alors peu de risque.

Paul n’a pas d’alcool chez lui. Noël se passera chez lui avec sa femme et sa fille et comme personne ne boit d’alcool il n’aura pas de problème.

Francis se souvient que lors des noëls précédents tout le monde buvait de l’alcool et le matin ils étaient tous bourrés, lui avec. Mais après son passage au CALME, même en leur présence il ne buvait pas. Maintenant il va se remettre à la SOMA pour aller mieux.

Lolo a toujours, depuis des années, des bouteilles de Champony car elle reste fidèle à cette boisson pour les fêtes. Comme son compagnon ne boit pas, ou si peu qu’il n’y a pas de problème avec les fêtes. Son fils ne consomme plus d’alcool.

Gérard à priori, il n’est pas gêné par la consommation d’alcool autour de lui, il boira du jus de Tomate et de l’eau (mais il n’aime pas trop l’eau). Après l’alcool il a compensé avec du café mais maintenant c’est plutôt le sucre.

Chez lui, il ne supporte pas les bouteilles entamées. Voire cette bouteille dans son frigo, c’est difficile à supporter alors il la vide dans l’évier.

Il a une bouteille de champagne dans son frigo depuis plus d’un an mais ça ne le dérange pas.

Il se sent au dessus de toutes tentations mais est vigilent car il a rechuté une fois et c’est suffisant.

Abdel fait la fête à l’eau sans problème. Il y a un peu plus d’un an c’était des coups par ci et par là. Mais il n’y a pas d’alcool chez ses parents, ni chez ses sœurs.

Gérard est énervé par les fêtes, quel qu’elles soient. C’est pour faire du commerce un point c’est tout.

Mais il voudrait bien savoir qu’est ce qu’une fête.

Claudebis lui répond que c’est l’occasion de consommer et manger quelque chose que tu ne manges pas souvent.

Henri pense que Noël est une fête de famille et que de faire Noël avec ses enfants c’est super, surtout de voir leur émerveillement devant les lumières, les cadeaux. Tout le monde est bien pendant plusieurs jours.

Francis n’a pas bu d’alcool pendant quatre ans, il savait s’amuser sans alcool, il n’avait pas d’envie. Dans les soirées il marquait son verre pour éviter de confondre les verres dans lesquels il buvait. et quand il rentrait à la maison il était heureux
Gérard nous confie qu’au mois de novembre, il avait organisé une fête et cela l’agaçait de ne pas pouvoir boire comme et avec les autres.

Francis se souvient du temps où il ne buvait pas et que les autres lui demandaient : »pourquoi tu ne bois pas comme tout le monde ? » . Mais il lui fallait quelques temps pour démarrer la fête avant qu’il entre dedans.

Henri va travailler pour le secours populaire durant ces fêtes de Noël, il va servir des repas à différentes places en ville pour les SDF, ensuite il doit servir un repas dans un local.

Pour le 31, il reste chez lui car il n’a pas envie d’avoir des remarques parce qu’il y a de l’alcool dans le foie gras et imposer des plats sans alcool. Seul il n’aura pas ce problème.

Actuellement il se dit qu’il aimerait bien pouvoir boire comme tout le monde, deux ou trois verres mais il panse qu’avec le temps cela passera.

Alain a passé soixante neuf Noël sans alcool, alors il n’y a pas de raison que cette année se passe différemment. Il pense qu’il faudrait faire un thème sur « qu’est ce que la fête ? ».

  images-Noel.jpg

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 11:56

Sujet  Thèmes du jour

"L'ennui est-il une condition pour se soigner?"

 

 Compte rendu : 

Petit tour de table des personnes qui reviennent régulièrement : Bridget, Muguet, Benoit, Jean et Jean Jacques.

Après l’intervention de Bruno qui explique la réponse d’un psychiatre à sa question : oui le patient doit s’ennuyer pour se reconstruire,

J.J. « tout le monde peut dire des conneries ».

Brunette nous dit que pour les enfants c’est un bien qu’ils s’ennuient pour pouvoir se créer un imaginaire, créer, rêver.

Jean on peut ne rien faire et ne pas s’ennuyer, il ne faut pas se forcer à ne rien faire car ça peut amener du bien.

Ne rien faire ce n’est pas l’ennui.

J.J. l’ennui c’est le mal du siècle. Il faut tout mâcher à tout le monde.

Gérard, l’ennui amène souvent à la dépression. Ne rien faire et penser à soi n’est pas l’ennui (confer sujet de la semaine dernière).

Muguet au début, quand elle nous a connus, elle s’est sentie seule au milieu de nous.

Jean, l’ennui est un mot péjoratif (mauvais, manque) mais l’inaction peut être positive.

Alain, l’inactivité fait référence au vide, et pourtant on peut penser quand on est inactif.

Bridget, devant son magasin elle peut être dans les vaps, et les personnes pensent qu’elle les ignore alors qu’elle ne les a pas vues. C’est parce qu’elle ne fait rien mais pense à autre chose.

Jean, il faut faire quelque chose, non pas pour ne pas boire, mais pour s’éclater.

Gérard, ce n’est pas bien de s’ennuyer, mais à partir de là, on peut créer.
Abdel, l’ennui c’est bien pour le cerveau parce que pendant ce temps là il ne fait pas travailler ses neurones. En cure, les soignants disent bien qu’il faut s’occuper

Joëlle, au boulot elle ne pense à rien et c’est pourquoi elle est mieux au travail qu’à la maison où elle est obligée de penser.

Gérard, dans l’ennui on a souvent des pensées désagréables.

J.J. il faut travailler pour avoir des vacances et le choix de ne rien faire, mais il faut travailler longtemps pour avoir la retraite.

La retraite est une préparation à l’action.

Alain, l’ennui c’est de ne rien faire, mais lui peut passer des heures à ne rien faire et à méditer. Mais il nous met en garde sur la méditation parce que cela s’apprend. Ce n’est pas matériel car c’est de la méditation spirituelle. Il ne faut pas se lancer à l’aventure sans une grande préparation qui peu servir au malade alcoolique.

La méditation c’est l’élévation de l’esprit. Il faut y faire très attention car c’est très particulier. Ce n’est pas l’ennui car c’est une présence très permanente.

La philosophie bouddhiste en est la preuve.

Benoit depuis qu’il s’est arrêté de boire en juin dernier, il n’a plus assez d’heures pour faire tout ce qu’il a envi de faire. Avant il aurait profité de ces temps d’ennui pour rester à la maison pour boire, et il ne se rappelait plus le lendemain ce qu’il avait fait la veille au soir.

Il a fait du mal sans le vouloir et maintenant il culpabilise.

Il est content parce que sa femme n’a plus peur de lui, de ses réactions. Maintenant il vit ses passions et il n’a pas à se forcer.

En venant à SANSAS il a appris que l’abstinence était la condition sine qua non pour ne pas rechuter. Il n’avait jamais pensé à cela mais maintenant ça devient une évidence.

Il est motivé, il peut aider sa femme qui va bientôt accoucher. Il se rend compte maintenant à quel point il a été exécrable, par excitation.

Il a voulu aidé quelqu’un qui était dans l’alcool, qui ne l’a pas écouté et maintenant il a du mal à le revoir.

 

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 09:49

Sujet  Thèmes du jour 

"l'Alcool et les fêtes"

 

Compte rendu :

Avant cette fin d’année nous devons parler des fêtes parce que ce sont des moments que généralement les buveurs guéris n’aiment pas parce qu’il y a des risque de rechute, la bouffe est omniprésente, les cadeaux sont là pour rappeler des souvenirs douloureux. Mais il faut pouvoir en parler pour évacuer toutes ces craintes.

Papy n’a pas peur des fêtes parce que sa famille ne boit pas d’alcool et c’est chez ses enfants qu’il va passer ses fêtes de fin d’année.

Il a rencontré une grand-mère, dans son bar préféré, qui n’a pas que des qualités et comme elle se fichait de lui avec son coca light, il a pris cela à la rigolade. Sa copine  a sorti le champagne et pour lui c’était toujours coca light. Après quelques canettes il était obligé d’aller au petit coin pour se soulager.

Les fêtes c’est être dans l’ambiance et personne maintenant le pousse à boire parce qu’ils savent tous que depuis huit ans il ne consomme plus d’alcool. La fête justifie pour certains leur envie de boire de l’alcool.

Alain, il faut respecter celui qui dit non et ne pas pousser les gens à boire. Si tu cèdes c’est que tu es encore faible

Claude évoque Christian Carlier qui ne pouvait pas supporter les SDF, probablement parce que il y avait le reflet de ce qu’il aurait pu devenir.

Bien entendu dans la philosophie d’Alain cela n’aurait jamais du arriver. Mais à SANSAS on ne refait pas le monde, on subit les événements et nous sommes sortis de notre bulle ce n’est pas pour ne pas voir et cacher la vie telle qu’elle est.

Claude bis durant les fêtes tu pourrais avoir une petite faiblesse. Les premières fêtes qu’il a passé chez ses Amis de la Turbie se sont mal passés (dans sa tête), parce qu’il ne faisait pas partie de leur monde, il était sur une autre planète. La vue des bouteilles qui défilaient devant son nez le mettait mal à l’aise. Le jour de Noël, ses Amis, qui savaient pourtant qu’il s’était soigné de l’alcoolisme lui ont offert une bouteille de Porto. Et des chocolats « mon Chéri ». Ils n’avaient pas compris l’alcoolisme malgré six mois d’abstinence qu’il avait utilisé pour leur expliquer.

Maintenant il déteste les fêtes et c’est certainement l’effet miroir qui ressurgit.

Allan ne se fait pas de souci parce que la fête va tourner autour des cadeaux qui seront faits à sa fille.

Gérard, l’an dernier il avait toute sa famille répartie en Amérique et au Canada, mais il n’a pas été tenté parce que cela faisait trois ans qu’il était abstène. Cette année sera beaucoup plus Calme. Il pourra passer des fêtes tranquillement parce qu’il va passer Noël et nouvel an avec sa tante de 85 ans qui ne boit pas du tout.

Christian, va passer un bon Noël tout seul sans alcool, ça ne lui coutera pas cher et ensuite il ira au cinéma

Paul III ne sait pas ce qu’il va faire, il sait qu’il mangera bien parce qu’il aime la bonne chair après être passé par l’école hôtelière. Quant à l’alcool il n’a pas peur car il sera avec sa sœur. Il va confectionner des cocktails maisons sans alcool. Il fait ses sauces déglacées avec du vinaigre blanc de vin blanc.

Abdel, a fêter l’anniversaire de son neveu avec un bon couscous fait maison, comme chez lui au Maroc, mais sa famille ne boit pas d’alcool. Les fêtes devraient se passer sans appréhension.

Paul II, il n’y aura pas de problème parce qu’il va passer les fêtes avec ses enfants qui ne boivent pas.

J.J. Comme Christian il sera seul donc pas de problème.

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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 12:49

Sujet  Thèmes du jour

"Alcool & justice"

 

Acool_-_justice.jpg

Compte rendu :

Claude fait un rappel des verres standards qui contiennent chacun 10 gr d’alcool et font monter l’alcoolémie de 0.2 gr environ mais qui est aussi fonction du sexe et du poids. Sachant qu’à partir de 0.5 gr d’alcoolémie (quantité d’alcool qu’il y a dans le sang exprimé en gr/l) la police sévit mais n’est qu’une contravention avec perte de quatre points sur le permis de conduire et une amende de 135 €. A partir de 0.8 gr/l de sang cela devient un délit passible du tribunal, donc perte de points (4) sur le permis mais qui peut aller jusqu’à la suspension du permis et même son annulation avec obligation de le repasser, avec une forte amende toujours suivit d’une obligation de soins.

J.J. fait tout de suite la remarque que cela ne nous regarde pas puisque nous sommes toujours avec alcool = 0

Il dit également que personnes ou plutôt peu de gens connaissent ces chiffres, mais il pense également que les juges ne connaissent pas la maladie alcoolique. Pour eux il n’y a que le résultat qui compte. 1 g/l c’est tant, 2 g/l c’est tant, récidive = obligation de soins et prison avec sursis et si récidive prison ferme. Etre sous emprise alcoolique est une circonstance aggravante.

Christiane parle de notre expérience au SPIP (Service Pénitentiaire d’Insertion et de Probation) de Grasse et de Nice où nous rencontrions avec Olivier du CALME, Françoise (médecin au CALME). Il y avait 15 personnes invitées à participer, il n’en venait que 8 ou 10 et étaient dans le déni total à part quelques exceptions, alors que nous les aurions détectés malade alcoolique à 100 m. C’était dans l’enceinte du tribunal et ensuite dans l’enceinte du SPIP et les personnes pensaient peut-être que nous étions en connivence avec la justice alors que nous les prévenions que nous étions totalement libre vis-à-vis de la justice.

Jean demande qui a eu un accident ou plusieurs sous emprise alcoolique.

J.J. et Cédrick nous disent qu’ils ont eu plusieurs accidents sous emprise alcoolique et maintenant qu’ils ne boivent plus, il n’y a plus d’accident.

Claude a conduit souvent en état d’ivresse, mais il était très conscient et donc plus prudent quand il était obligé de fermer un œil pour ne voir qu’une ligne jaune (oui c’était des lignes jaunes à l’époque) mais il rappelle les propos du ministre de l’intérieur à ce moment là, Monsieur PONS, qui disait que 35 % des accidents de la route mortels étaient dus à l’alcool mais que seulement 11 % des accidents mortels étaient dus à des alcoolos dépendants.

Christian dit que l’alcoolique est moins dangereux quand il a bu que s’il était à jeun parce qu’à ce moment il ne pouvait pas conduire.

Jean, pour le rapport social les gens se sentaient dans l’obligation de boire, mais sa femme dit que c’était un empêcheur de tourner en rond.

Cédrick nous dit qu’il y a quelques années les contrôles de polices étaient ciblés et donc qu’ils ne prenaient pas forcément l’alcoolémie.

J.J. pense que pour un malade alcoolique, c’est bien que la justice donne une injonction de soins, sinon ils n’auraient pas d’information même s’ils sont dans le déni.

Un jour entre Brest et Quimper il s’est fait arrêter et a soufflé dans le ballon, il a viré au vert, mais la police l’a gardé une heure pour qu’il se repose et cuve et ensuite ils l’ont laissé partir alors qu’il était certainement encore hors limite.

Claude bis, alors qu’il s’était fait arrêter en état d’ivresse, les gendarmes lui ont fait souffler dans le ballon qui a explosé !!! Mais il pense qu’ils devaient être en fin d’exercice car ils lui ont dit avec le geste : allez, allez, parce que probablement il aurait fallu beaucoup de temps pour lui faire une contravention : hôpital pour une prise de sang, retour à la gendarmerie pour faire un rapport à triple exemplaires, mise en cellule de dégrisement. Que des ennuis !!!!

Joëlle rappelle qu’il n’y a pas que les accidents de la route qui sont pris en compte par la police mais également les hommes qui battent leur femme et leurs enfants, le malheur dans la famille.

Christiane raconte l’histoire de cette femme qu’elle a connue à   Martigues, au travail. Son père frappait très souvent sa femme et ses enfants. Ils avaient trouvé un code en frappant sur le radiateur et la voisine du dessous venait chercher les enfants et prévenait la police. Quand son père a quitté sa mère, elle n’a plus voulu entendre parler de son père et ne sait pas ce qu’il advenu de lui. Elle s’est mariée avec un policier qui lui aussi s’est mis à boire, et elle disait qu’elle restait avec lui pour élever les enfants mais dès que ceux-ci seraient adultes, elle le quitterait.

Paul pense toujours que l’alcoolisme n’est pas une maladie malgré son passage au centre de cure du CALME.

Jean lui répond que chacun à sa façon de boire et Paul avait peut-être des dispositions spéciales. Le malade alcoolique n’est pas forcément quelqu’un qui est saoul à longueur de journée.

Gérard nous rappelle également que les repas de famille commencent souvent très bien mais que, alcool aidant, ils finissent souvent par  la bagarre.

Gérard résume un petit peu la pensée générale : il faudrait que la justice condamne à une injonction de soins les malades alcooliques avec une autre peine éventuellement mais que les personnes qui ne sont pas alcoolos- dépendants à des peines adaptées mais pas d’obligation de soin parce que on ne soigne pas une maladie que la personne n’a pas.

J.J. réfléchi sur ce qu’est l’alcool, et il n’y a pas que pour les malades alcooliques. Il nous dit que  l’alcool est un poison pour tout le monde.

Cédrick nous avait sorti son carnet de santé qui lui avait été fourni à sa naissance en 1973 et qui mettait déjà tout le monde en garde contre l’alcool sur une page rose très reconnaissable.

Christiane, celui qui est malheureux va prendre de l’alcool et cela atténuera sa souffrance quelques temps mais le réveil sera encore plus douloureux.

J.J. nous dit que dans les faits divers que l’on peut lire dans les journaux sont pratiquement tous faits sous emprise alcoolique : cambriolages, meurtres,  suicides, bagarres, attaques de fourgons postaux, bijouteries et autres.

Christiane rappelle que le mot alcool  vient de l’arabe alcohol qui veut dire : fard, masque.

J.J. lui nous dit que assassin vient du mot arabe Haschicha qui rappelle sérieusement la substance que quelques uns fument, le Haschich.

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10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 09:21

Sujet  Thèmes du jour :
"Alcool et timidité"

Compte rendu
Nous accueillons un nouveau : Balein, le retour d'autres, la mère d'un adhérent qui lit, depuis la Bretagne notre Blog chaque semaine, (déçue d'avoir été 2 semaines sans CR du blog) et nous pouvons reprendre la timidité que nous avions effleurée la semaine dernière.
J.J. pense que l'alcool a aidé beaucoup d'entre nous à approcher le sexe opposé car l'alcool nous désinhibait. Le rapport à l'autre était beaucoup plus facile avec, que sans alcool.
Madeleine ne se rappelle pas qu'à quinze seize ans elle était timide, c'est à l'âge adulte qu'elle a commencé à avoir des angoisses pour aller vers les autres.
Christiane rappelle que Claude avait besoin de sa bière pour aller voir son chef de service et que suite à l'arrêt de l'alcool, il lui a fallu se faire violence à chaque fois qu'il devait rencontrer un supérieur. Ceci s'est atténué avec le temps mais n'a jamais disparu.
J.J. était obligé de boire simplement pour aller voir son dentiste et chaque fois qu'il avait des démarches plus ou moins douloureuses.
Bridget quand elle n'est pas bien elle boit et quand elle est bien elle boit aussi. Elle se rend compte que sa démarche vers l'abstinence est la seule solution, qu'elle a du mal à envisager. Maintenant elle nous dit qu'elle s'analyse et que viendra le temps où elle verra un professionnel de la communication : un psychologue.
Christiane se souvient d'une Amie, à Martigues, qui arrivait à ne pas boire pendant des semaines, mais dès qu'elle invitait ses enfants à déjeuner, son angoisse était telle qu'il lui fallait un remontant, mais elle allait jusqu'à l'ivresse, et c'était catastrophique pour ses relations familiales.
Claude bis ne se croyait pas timide mais maintenant il s'aperçoit que quand il allait voir un client, pour vendre, il avait plus de bagout avec alcool que sans.
Claude pense qu'il était dépendant dès 22 ans, et il se rappelle que, dans son métier d'ascensoriste, il était obligé de se déstresser avant d'aller voir un client qui ne voulait pas payer son contrat d'entretien, mais après l'entrevue il était obligé de boire pour atténuer la pression interne qu'il avait ressenti. Malheureusement il fallait voir dix clients par jour, plus les autres occasions pour boire, et la dépendance pour corolaire.
Madeleine, en fonction de ses relations ne peut pas arriver à comprendre qu'il faudrait qu'elle devienne abstinente. Bridget enchaîne que son but est bien l'abstinence car l'alcool devient de jour en jour et de plus en plus un médicament.
J.J. rappelle quand même que 90% de la population consomme de l'alcool, seul 10% n'en consomme pas et dans les 90% il y a 10 % qui sont buveurs excessifs (ça ne veut pas dire grand-chose car où commence l'excès ?) et que dans ces 10 % il y en a la moitié qui est alcoolo-dépendant donc malade à soigner. Dans les Alpes Maritimes : 1 000 000 de personnes, 100 000 buveurs excessifs, 50 000 alcoolo-dépendants. Et 60 lits de soins spécialisés dans le département, avec des temps d'attente de plusieurs mois. Comment arriver à bout de ce fléau ?
Papy était à quatre dans sa fratrie, tant qu'ils sont restés entre eux, il n'était pas timide, puis en 10ème il a été confronté aux autres et c'est à ce moment là qu'il est devenu timide car son petit cercle s'est ouvert, il pense que quand on naît dans un milieu ouvert on reste ouvert aux autres quelque soit l'âge. Il pense que c'est, en raison de l'éducation qu'il a reçu qu'il est devenu timide.
Gaèl sent que sans alcool il est incapable de parler mais que dès qu'il est sous alcool, sa parole se délie. La timidité qu'il ressent est une grande souffrance et la personne sensible se sent dans l'obligation de ne pas embêter autrui.
Bridget se souvient qu'un petit rien la faisait monter sur ses grands chevaux.
Christian n'a jamais invité une fille à danser, sa timidité l'en empêchait, les seules fois où il a dansé, ce sont les jeunes filles qui l'avaient invitées et encore il fallait qu'il ait bu un bon coup pour accepter et leur marcher sur les pieds. Il pense être perdant dans la timidité mais il ne pouvait pas s'en passer.
Jean pense que qu'il y a une grande différence dans les relations familiales mais pas dans la relation avec la personne.
Balein sans alcool il était très réservé, mais au travail pour être plus sûr de lui il lui fallait de l'alcool.
Madeleine ne peut pas faire grand-chose sans boire car elle a peur, elle est angoissée mais dès qu'elle a bu, elle se sent la plus belle, la plus forte, la plus intelligente et peut déplacer des montagnes. Elle devient sûre d'elle. Elle n'arrive pas à vivre autrement.
Bridget sait que si elle a quelque chose d'important à faire, elle ne peut pas boire et ne veut surtout pas boire car elle sait que son alcoolisation se voit très facilement.
Papy pense qu'on arrive à vaincre sa timidité quand on veut tenir sa place. Quand on boit on arrive plus à tenir cette place. Il pense, probablement à tord, que la plupart des artistes boivent pour avoir l'inspiration. Il connaissait un chirurgien qui s'alcoolisait pour opérer car sinon il tremblait. Ce chirurgien faisait probablement parti des 5 % d'alcoolo dépendants que nous avons définis plus haut.
J.J. pense qu'on n'est jamais totalement guéri. En effet nous sommes tous allergiques à l'alcool et une goutte nous fait repartir à zéro.
Bridget : à un moment donné, on est obligé d'arrêter de consommer car on ne peut plus gérer sa consommation. Pour elle la timidité n'est qu'un prétexte. C'est vrai que Bridget est probablement pas timide telle que nous la connaissons, mais une individualité ne fait pas une unanimité.
J.J. croit qu'il faut tout perdre pour arrêter. Quand on boit, on est nul, quand on arrête on devient super.
Abdel, qui vit une vie très chaotique avec l'alcool, a du mal à se rappeler ses bons et ses mauvais moments, il pense que sa timidité était atténuée avec l'alcool
J.J. lui répond qu'avec l'alcool on se démolit, et Abdel n'en a pas conscience.
Havane se dit souvent dégoutée par le produit alcool mais l'attirance est trop forte pour elle et elle ne peut arrêter.
Jim philosophe nous dit que de toute façon avec ou sans alcool on meurt quand même, pour certains c'est quand même le plus tard possible.
Bridget nous dit que nous ne sommes pas tous égaux devant l'alcool, un alcoolique n'a pas de limite, il va même jusqu'à voler pour se procurer son produit.
Jim pense qu'avec la timidité, cela doit être très difficile de voler pour boire. Mais Jim ne connaît pas la souffrance de quelqu'un qui est en manque.
Havane nous dit que de toute façon, on peut trouver de l'alcool à des prix très bas.
Bridget : boire enlève toutes les facultés. On ne vit plus on survit.
Abdel qui travaillait dans le bâtiment, était dans l'obligation de boire pour faire certaines tâches, en particulier en hauteur. Il n'aurait pu les faires sans un produit qui lui enlevait la peur et la timidité de refuser. Et maintenant comment font les maçons qui sont surveillés par les chefs de chantier ? Ils montent sur les flèches des grues sans alcool.
Jim : on a qu'à interdire la production et la vente d'alcool
Unanimité C'est totalement impossible, tous se rappellent de la prohibition en Amérique et pourquoi priver 80 % de la population qui consomme modérément de l'alcool. C'est l'excès qui nous a amené à nous soigner. De toute façon, la population trouverait le moyen d'en fabriquer artisanalement, de toute façon les archéologues ont trouvé des traces d'alcool il y a 8000 ans, et nous ne sommes pas plus bêtes que nos ancêtres.
J.J. nous dit qu'il faut trouver le moyen d'être heureux sans consommer, si on n'est pas heureux, ce n'est pas la peine d'arrêter, mais il faut savoir que le chemin est long et difficile.
Christiane nous dit qu'il faut retrouver la joie de vivre sans alcool.
Cédrick 31 qui vient nous voir depuis plus de deux mois dans une démarche de soins et d'abstinence nous dit qu'il se sent de plus en plus prisonnier de l'alcool et qu'il est conscient de sa dépendance et la colère continue à monter contre lui-même. Il nous dit et nous en acceptons l'augure qu'il est proche de faire les démarches pour se soigner.

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