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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 09:40

 

      Sujet Thèmes du jour

"Est-il facile de dire : NON"

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Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos. 

Lino, il est nécessaire de faire un tri des gens que tu rencontres car ceux qui restent te respecte et surtout ne portent pas de jugement sur ce que tu as fait.

En principe il ne dit pas qu’il a été& dépendant mais hier il était à Marignane et lors de l’apéro, il a été obligé de dire qu’il ne buvait plus.

Quand il a commencé son abstinence, il n’allait plus au ber pour éviter la rencontre de ceux avec qui il consommait.

Antoine, n’a plus envie d’aller au bar 

Annette nous dit qu’il n’était pas nécessaire de faire semblant, il faut savoir dire Non car il n’y a pas de honte à être malade.

Lino, à son anniversaire, lors de la collation, les personnes présentes savaient qu’il avait eu un problème avec l’alcool, certains lui ont proposé à boire, il a dit non facilement aux autres, mais c’est à lui qu’il a le plus difficile de dire Non.

Annie, quand elle dit non, les gens n’insistent pas.

Parfois elle dit non, mais dans son for intérieur elle boirait bien un coup.

Bob, avec la reprise de Nice Matin par les employés, il y a eu beaucoup de pots, certains de bonheur, certains de déception. Il a dit non très facilement car il ne veut plus boire. Mais il y a eu pas mal de viande ivre lors du résultat positif du tribunal. A la sortie de la boîte où ils fêtaient cela, il y a eu 8 retraits de permis de conduire.

Albert qui est sorti la semaine dernière dans le vieux Nice, le soir, a constaté que beaucoup de personnes avaient plus que leur dose d’alcool.

Marie n’a pas eu de difficulté pour dire Non. Ses amis étaient au courant de son passage en cure de désintoxication. Ils étaient contents qu’elle se soit arrêtée. Elle est prête à dire Non devant toute sollicitation.

Annie, avant de faire sa cure aux Bruyères ne savaient dire Non.

Pierre  est comme Marie, elle dit Non merci, eh bien lui fait comme elle. Maintenant il dit que cela ne regarde personne ce qu’il a fait ou pas.

Gérard, il a le Non pour les autres : Non, je ne bois pas. Pour éviter de le dire, il ne va plus au bistrot parce qu’il n’en a plus envie.

Pour le Non personnel, le fait qu’il ait rechuté et refait une cure, il a mieux compris la dépendance et donc à plus de facilité pour dire Non.

Maintenant, au bout de huit ans, il y a des moments où il boirait bien un coup, mais il arrive à s’en abstenir.

Papy Christian, rechutait régulièrement lors des dégustations du Beaujolais nouveau (le troisième jeudi de novembre), le fait de voir les dégustations gratuites lui empêchait de dire Non.

Lino, il est plus difficile de dire Non à soi-même que de dire Non aux autres.

Il pouvait trinquer avec du coca surtout pour embêter ceux qui critiquaient son abstinence.

Sospel, après trois mois d’abstinence où il avait décidé de ne rencontrer personne qui pouvait le faire rechuter, il se dit que, maintenant, il faut qu’il apprenne à s’amuser sans alcool. Il n’était pas à l’aise du temps où il consommait beaucoup.

Il sait qu’il est encore fragile.

Claude bis, en Dordogne avec son père, il lui était reproché d’avoir fait le con avec l’alcool, de sorte que maintenant il ne pouvait plus trinquer avec de bons crus.

Hermione, ses amis étaient au courant de sa dépendance, ils savaient qu’elle avait fait une cure ou deux, ils l’auraient insultée s’il l’avait vue reboire. En fait elle n’avait aucune difficulté de dire Non devant eux.

C’est quand elle était seule que son désir d’alcool était le plus important et c’est seule qu’elle a rechuté.

Sospel, n’a pas beaucoup d’amis mais ceux qui sont restés près de lui font très attention à ce qu’il ne boive pas.

Annie,  son compagnon buvait peut-être plus qu’elle, quand elle a décidé de faire une cure aux Bruyères, il s’est arrêté de boire car il n’était pas dépendant, et maintenant il est abstinent.

Gérard ne peut pas admettre que quelqu’un dise Non pour lui, il se sent capable de le faire lui-même. Ca l’agace énormément.

Il y avait des tas de gens qui étaient protecteurs avant sa cure, et ils veulent continuer à l’être maintenant qu’il est abstinent.

Henri, il n’a pas de difficulté à dire Non, sauf lors des vernissages de ses expositions parce qu’à ce moment il est dans l’euphorie.

Autrement, dans sa famille il n’y a pas d’alcool.

Il n’a gardé que les amis qui ne l’encourageaient pas à boire.

Il a des problèmes avec des amis de longue date qui n’admettent pas qu’il trinque avec un verre d’eau alors qu’ils ont un bon vin dans leurs mains. Il pense qu’il y a de la jalousie dans leur comportement parce qu’ils auraient aimé être abstinent comme lui mais n’y arrivent pas.

Annie pense qu’il y a des métiers où il est difficile de ne pas boire. Son beau frère était représentant et rencontrait client sur client et pour signer un contrat, il était souvent fait devant un bon verre.

Lino, en 2000 il y avait 8000 morts par accident de la route, maintenant il y en a encore 4000 mais, il y a eu une bonne évolution qui doit être continuée.

Henri, dire Non n’est jamais facile même après dix ans d’abstinence.

Gérard, au CALME, la dernière séance d’information est intitulée « apprendre à dire Non », même si cela risque de vexer quelqu’un, dire Non c’est s’approprier son estime de soi.

Il ne faut penser qu’à soi, avec « égoïsme ».   


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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 09:33

 

 Sujet Thèmes du jour   

"Le regard de l’autre"

 

Compte rendu : 

Les prénoms sont tous des pseudos.

Hubert nous raconte comment le responsable de Martigues après son abstinence c’est trouvé confronté au regard des autres : Maurice travaillait à Naphtachimie et habitait dans une cité ou il y avait beaucoup de travailleurs de Naphta et la société avait organisé des transports collectifs pour aller et revenir du travail.

Après ses soins, il revenait du travail tous les jours par l’autocar de 16h20 avec du personnel de Naphta. Il a remarqué que tous les jours il y avait une femme qui le regardait quand il descendait du car et cela se répétait tous les jours. Un soir en sortant du bus, il l’apostropha avec virulence lui reprochant de regarder s’il marchait droit, s’il n’avait pas rechuté.

La femme tomba des nues car elle attendait simplement son mari qui descendait du car juste derrière lui. Ah le regard de l’autre.

Annie, les personnes ont tendance à scruter les gens après la cure pour voir s’il n’y a pas rechute.

Avant la cure elle ne s’inquiétait pas de ses regards inquisiteurs.

Lili, le regard de l’autre c’est rien du tout, les autres vous regardent, mais ils peuvent penser ce qu’ils veulent, elle s’en fout.

Filou avait l’impression d’avoir une pancarte  devant et derrière signifiant qu’il était alcoolique.

Annie, il n’y a pas que des regards malveillants.

Abdel, le regard des autres permet   de se soigner et de sortir de l’alcool.

Daniel, il y en a quand même beaucoup qui vous regardent de travers, Plusieurs copines le traitaient d’alcoolique quand il avait trop bu.

Abdel, il n’y avait que son père qui lui faisait peur quand il avait bu, alors il faisait attention de marcher droit, il parlait le moins possible pour éviter qu’il s’aperçoive qu’il avait bu.

Henri, lors d’une assemblée de copropriétaire, avait beaucoup de chose à dire, il avait préparé son intervention et avait bu pour avoir l’audace de parler et récriminer, mais le regard des autres a été tel qu’il n’a pas osé parler parce que tous s’étaient aperçus qu’il avait bu un coup.

Daniel, sa réputation d’alcoolique lui tient à la peau alors qu’il soit alcoolisé ou pas tous le regardent de travers et ils s’éloignent de lui.

Gérard a du mal à supporter le regard de l’autre. Il manquait de confiance en lui et quand on boit on ne supporte pas le regard de l’autre qui est souvent réprobateur.

Ensuite il sentait la méfiance de ceux qui le connaissaient. Il était très gêné par le regard des autres.

Claude bis, n’a pas été gêné par le regard des autres.

Ces jours derniers il a été dans sa ville de jeune homme, les habitants ne l’ont pas reconnu, mais ceux qui le regardaient de travers il y a vingt ans, ne sont pas venu le voir sachant qu’il s’était fait soigner.

Une partie de la famille l’avait enfoncé, maintenant il se sent rasséréné.

Il a eu ces jours derniers le regard des autres avant les soins et le regard des autres maintenant : il a beaucoup changé en son honneur.

Maintenant ce sont eux qui reçoivent son regard réprobateur.

Mirabelle, ce qui la touche c’est le regard des personnes qui l’aimaient !!!

Ca ne lui apporte pas grand-chose.

Il y a pas mal de personnes qui n’acceptent pas qu’elle soit malade.

Lili, le regard de l’autre que vous dit-il ? C’est vous qui interprété ce regard.

Annie : Est-ce que tu n’as pas peur d’élever tes enfants ?

Mirabelle, maintenant le regard des autres lui importe peu. Elle ne trouve auitour d’elle que des gens intéressés.

Dans toutes les familles il y a quelqu’un qui a des problèmes avec l’alcool.

Henri, a la fête de la solidarité, les organisateurs lui ont demandé de faire un discours avant l’inauguration de la galerie de peinture, il s’en est acquité en rappelant qu’il y a dix ans il était malade alcoolique, mais qu’avec Sansas il s’en est sorti et que ses œuvres sont maintenant exposées lors de cette fête.

Il a pu affirmer que l’alcoolisme est une maladie et qu’il est la preuve vivante que l’on peut en guérir.

Pierre, il était en groupe, aux boules, donc il regardait tout le monde et tout le monde le regardait mais il ne pense pas qu’il était jugé.

Abdel quand il était au Calme, il y  a un curiste qui le regardait tout le temps pendant une semaine jusqu’à ce qu’il le prenne par le colbac pour lui demandé qu’est ce qu’il lui avait fait. Après ça c’est bien terminé car ils ont trouvé un terrain d’entente qui était le football.

 


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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 11:57

 

    Sujet Thèmes du jour 

"L’estime de soi"

 

Compte rendu :

Tous les prénoms sont des pseudos.

 

Nous inaugurons un style nouveau où chacun pourra s’exprimer : le starsystème.

Chacun va mettre sur papier cinq faits ou actions qui lui ont fait plaisir, et il les classera de celui qui lui a fait le plus de bien à celui qui en a fait le moins : de cinq étoiles à une étoile. Ceci afin de permettre de voir que l’on a tous des bons moments dans une semaine ce qui devrait valoriser son estime de soi.

Abdel nous rappelle que Barcelone a perdu devant l’athletico de Madrid. L’athletico est devenu champion d’Espagne.

Domi a acheté un scooter et il s’est aperçu que finalement il n’avait pas perdu la main.

Bob après quelques jours de vacances est retourné au travail et a retrouvé les collègues de travail qu’il aime bien.

Ensuite il a passé une journée avec son frère et sa nièce, journée très agréable.

Il a aussi passé une soirée au cinéma, il a beaucoup ri et ça lui a fait du bien.

Fan d’automobiles, il a été au salon de l’automobile à Cagnes sur mer.

David depuis sa cure il peut organiser des actions qui étaient difficile à imaginer il y a quelques mois, il a organisé ses vacances de cet été avec ses enfants et en est très heureux.

Ah la pétanque, cette partie qu’il a faite cette semaine était intéressante.

Il est heureux aussi parce qu’il a réussi à ne rien faire. C’est très cool.

Pierre, a retrouvé du plaisir à faire des parties de pétanque. Il avait arrêté de jouer dans son club parce qu’il y avait trop d’alcool qui circulait entre les parties.

En famille il a passé une journée autour du lac du Broc.

Il s’est également baladé et comme David il a trouvé du plaisir à ne rien faire.

Fanny a pris son premier bain dans la mer, pas très chaude mais quand même intéressant.

Elle a passé la soirée du samedi soir avec ses neveux.

Elle a été au cinéma et a bien rigolé.

Elle a fait un tour en Italie. Et puis une bonne soirée au Restaurent.

Gérard n’a pas eu d’événement malheureux.

Il prend plaisir à prendre son petit déjeuné avec son amie.

Passionné de kayak, il a fait une sortie au cours de la semaine, et sa passion du vélo lui a permis de faire une belle randonnée.

Il est allé à Aspremont et cela lui fait toujours un grand plaisir parce qu’il y a habité pendant quelques années avant de venir à Nice.

Il a également préparé ses vacances d’été  à l’Ile de Ré.

Hermione a passé sa semaine en cure à l’Archet II, elle y a apprécié entré en cure car elle l’attendait après une rechute. Le sevrage s’est bien passé car elle ne avait peur .

Elle a apprécié les entretiens avec la psychologue Pauline et le Docteur Ardisson.

Le contact avec les autres patients ont été très agréables, ainsi que les activités proposées durant la cure.

Albert, en sortant du travail, il adore aller sur la plage et lire son journal, surtout les jours de beau temps.

Il a refait son jardin en tenue décontractée.

Farniente durant ses quelques jours de vacances où il a pu se baigner. Il se baigne, malgré le froid, depuis la mi février.

Avec une amie de sa fille il s’est fait un Mc Do, il a fait les magasins.

Samedi il y avait des animations sur la prom et quai des états unis, il a écouté plusieurs concerts. Ca a été un super W.E. Il a apprécié la musique.

Josie a été au restaurant, elle s’est occupée de ses chats.

Elle a affronté la tempête en voilier. Dur mais très bon.

Henri a rempli un dossier pour ses déboires avec son syndic.

Il a été très surpris du nombre de personnes qui l’ont vu à la télé au journal de TF1 le 2 mai dernier.

Il a fait un très beau dessin de Falicon.

Il est partie en expédition pour Grasse pour aller déjeuner : Bus, tram, train, Navette, ca a été une journée agréable et bien remplie.

Il a terminé deux pastels de ses vacances dernières dans le Jura. Ilo a mis de 11 à 15 heures pour ce travail, mais ile ne s’aperçoit pas du temps qui passe quand il fait du dessin.

Depuis longtemps il voulait faire un grand nettoyage de son appartement, ça y est, c’est fait et il en est heureux.

Richard a fait quelques recherches sur l’estime de soi et il nous en fait part : sentiment de bien être, idéal de soi.

En général on fait plus de chose quand on est bien dans sa peau que son estime de soi est positive. Il faut savoir s’apprécier

Alain a repris des études d’astrologie, il a remis a jour ses connaissances et a contrôlé que ce qu’il avait appris se traduisait dans les faits pour les personnes à qui il avait leur thème astral.

Il a préparé la programmation de la cinémathèque de Monaco en recherchant des films inédits à Monaco.

Il a fait de beaux rêves.

Brigitte,  son mari était parti pendant une quinzaine elle a été très heureuse de le retrouver.

Elle a été au cinéma et a vu un très beau film : « dans la cour ».

Elle a apprécié son voyage à Lyon.

Elle est heureuse d’avoir pu remettre en marche internet sur son ordinateur, toute seule comme une grande.

Claude bis il est allé au cinéma avec Annie et vu « qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu », c’est un super film où ils ont bien rigolé.

La retraite de Joëlle prend forme et il en est très satisfait parce qu’il a fallu faire de nombreuses démarches.

Une journée de stage au avec le Codes 06, avec des personnes très décontractées. Et très agréables.

Il a reçu un SMS de Patrick, mais il n’a pas encore réussi à le joindre.

Il a été diner dans un resto chinois après une soirée Spiderman en 3D.

 

 

 

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 11:15

    Sujet Thèmes du jour 

"L’estime de soi"

 Compte rendu :

Tous les prénoms sont des pseudos.

 

Annie, au fur et à mesure de l’alcoolisation on perd l’estime de soi. Les femmes la perde plus facilement que les hommes. Les AA donnent des trucs pour la retrouver.

En arrêtant l’alcool on retrouve l’estime de soi, on recommence à s’aimer et à aimer son corps.

Richard, on part tous du même niveau. On se dit qu’on est nul juste après avoir bu. Depuis qu’il a arrêté l’estime de soi revient mais ce n’est pas automatique.

Quand je buvais je ne me lavais plus, je ne faisais plus le ménage. Tout était sale autour et en moi. Maintenant il s’aperçoit qu’il était totalement indifférent à cet état de fait.

Annie quand elle buvait elle se rendait compte qu’elle était moche. Elle se posait des questions à savoir quelle femme elle serait dix ans plus tard si elle continuait à picoler.

Richard a été vexé quand à Monaco, une femme lui a dit qu’il faisait plus que son âge. A l’époque il ne parlait à personne et ceux qui l’ont côtoyé confirment.

Maintenant sa démarche à changé. Il a pris du recul pour revoir ce qu’il était devenu. Il n’avait pas conscience de son état et ne pouvait donc pas avoir une mauvaise estime de lui.

Domi avait conscience qu’il était mal. Il ne se lavait plus, ne se rasait plus, tout était mal en lui et il ne pouvait plus avoir une bonne estime de lui.

Maintenant, il est fier de lui, il peut se regarder dans la glace sans problème.

Il était replié sur lui-même et maintenant il s’ouvre aux autres, surtout à ses enfants et petit enfant. Il se rappelle que dès qu’il n’était plus alcoolisé, il était serviable. Son alcoolisation est venue d’un concours de circonstances : il s’est retrouvé tout seul dans la grande maison familiale loin de tout, ses enfants ont quitté la maison parce qu’ils avaient l’âge de quitter le cocon familial, la déprime s’est installée en même temps que l’alcool pour la faire passer.

Maintenant il a repris en main le cours de sa vie.

Avec la dépression on boit et plus on boit plus on est déprimé et pour faire passer cette déprime on boit c’est un véritable cercle vicieux.

Annie, l’alcoolique est souvent déprimé.

Claude bis est mieux maintenant qu’avant ses consommations excessives d’alcool. Alcoolisé il était coupé du monde.

Richard nous fait part de sa réflexion : sous couvert d’alcool, on se sent le plus fort, le plus beau, le plus intelligent alors on devrait avoir une bonne estime de soi alors qu’on est bourré et que les autres ne vous estiment plus du tout.

Lino, il y a des moments où on n’était pas fiers d’avoir eu tel comportement.

Annie n’avait plus aucune estime de soi, elle se rendait compte qu’elle se détruisait, qu’elle détruisait sa famille. Elle se rendait compte qu’elle faisait mal aux autres.

Richard pense qu’en étant alcoolisé, le plus mauvais moment est le matin au réveil.

Jean n’est pas très fier de lui. Il n’arrive pas à se faire plaisir. Il commence à faire quelque chose et n’arrive jamais à le terminer. Sa consommation actuelle n’est pas excessive mais elle ne lui permet pas de travailler. Heureusement il est satisfait de faire un sevrage à l’Archet II à la fin de la semaine, il espère qu’une semaine d’hospitalisation le remettra sur pied.

Hermione en étant ado, elle n’avait pas beaucoup d’estime d’elle-même. Elle n’avait pas confiance en elle et l’alcool lui permettait de se libérer. Heureusement elle prend conscience que rien ne va plus et fait des démarches pour se soigner au Calme.

Daniel trouve que sans alcool il reprend confiance en lui.

Il est fier de lui.

Il se sent mieux depuis qu’il a fait une cure à Saint Christophe et qu’il s’est débarrassé de l’alcool.

 


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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 09:47

    Sujet Thèmes du jour

"Différence entre culpabilité et responsabilité"

 

    Compte rendu :

Tous les prénoms sont des pseudos.

 

Bob, les gens buvaient avec li donc c’était normal de boire.

Annie, C’est obligatoire de boire c’est donc sa responsabilité. On est responsable de ses enfants de ses parents.

Bob, buvait régulièrement et quand il ne buvait plus il se sentait mal donc il était devenu dépendant donc non responsable.

Fana, est-ce que dans ce choix, on ne pouvait pas faire un autre choix ? Quelle est votre part de choix dans la consommation.

Pierre consommait mais il n’a pas fait de choix de boire… pour soulager quoi ?

Bob, l’alcool c’est comme une anesthésiant.

C’est Pierre qui a choisi la boisson mais pour Abdel, c’est l’alcool qui l’a choisi.

Annie nous dit que du moment que l’alcoolisme est une maladie, elle ne se sent pas responsable. Elle a culpabilisé après.

Quand on est malade on ne peut pas être coupable.

Pierre nous dit que c’est un cercle vicieux, On entre dans la maladie involontairement.

Annie, pour échapper au quotidien.

Abdel, devait boire pour aller mieux, pour pouvoir vivre au quotidien. Et vaincre sa timidité. Il n’était pas coupable parce que c’est Dieu qui lui a permis de boire.

Au Maroc, il y a beaucoup de malades alcooliques, mais ce sont surtout des personnes qui ont de l’argent.

Annette, témoigne sur une émission qui vient de passer sur l’alcool et les animaux.  

Annie pense que la fragilité de la personne entraine à la dépendance. La responsabilité amène la culpabilité, mais c’est après s’être soignée qu’elle a ressenti de la culpabilité.

Lino ne s’est jamais senti coupable d’avoir bu. Quand ca n’allait plus, il faisait un break, mais il pense qu’il n’avait pas le même mode de consommation que nous tous. Il aurait pu avoir peur, souvent il n’arrivait plus à écrire parce qu’il avait trop bu.

Abdel ne pouvait plus se lever parce qu’il était en manque d’alcool alors que Lino ne pouvait plus se lever parce qu’il avait trop bu.

Annie ne s’est jamais sentie coupable, pas de consommer mais seulement des actions qu’elle a pu faire.

Abdel, pense que ceux qui foutent la merde ce sont ceux qui n’ont pas l’habitude de boire et qui sont ivre.

Brigitte nous dit qu’au siècle dernier, les patrons étaient responsables pour accepter que l’alcool entre dans les entreprises.

L’alcool permet de soulager le corps et l’esprit. Ce n’est pas la souffrance qui départage les alcooliques des non alcooliques.

Fana se demande pourquoi, une personne, lors d’une souffrance, choisit l’alcool, pourquoi une autre choisit de se foutre en l’air et pourquoi une autre encore, choisit de prendre des médicaments ?

Alain se demande si la responsabilité ne se situe pas, au moment de la souffrance, dans le choix de l’alcool.

Sophie pense que la personne choisit l’alcool, parce qu’il ne sait pas qu’il peut devenir dépendant et que c’est préférable à aller voir un psychiatre.

Annie nous dit qu’on s’aperçoit que nous sommes responsables ou coupables dans notre jeunesse.

Antoine, la rencontre avec l’alcool est un élément important et qu’il est fortuit mais il permet de s’affranchir de la culpabilité.

Alain n’est pas responsable de ne pas avoir bu de l’alcool.

Louis, pour assumer il faut se sentir responsable.

C’est un ensemble de facteurs qui font qu’il s’est mis à boire.

Il est seul responsable parce que personne ne lui a mis la bouteille dans la bouche.

Au départ de sa consommation, il s’était senti faible, alors il a continué à boire donc il est devenu coupable de ne pas s’être arrêté.

C’est après seulement que le besoin de boire s’est fait sentir.

Annie a intercepté une lettre sur le pare-brise de la voiture de son fiancé, du coup elle a été prendre une cuite, et c’est à partir de ce jour qu’ont commencé ses problèmes.

Quand elle s’analyse elle constate qu’elle n’a jamais pu conserver un homme. A commencer par son père.

Elle ne se sent ni responsable, ni coupable d’avoir bu.

Mais par contre elle se sent responsable de ce qu’elle a fait subir à ses enfants.

Pierre, la cure lui a permis de réfléchir sur lui-même.

Abdel a eu des problèmes, il a rechuté  de nombreuses fois.

Il y a eu de la souffrance quand sa femme l’a quitté, mais il ne lui reproche pas.

Quand son père est décédé, ça a été une grande souffrance, mais il n’a pas rechuté, mais il se rappelle de Stan qui, lui, a rechuté suite au décès de son père.

    

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 09:01

    Sujet Thèmes du jour

"Comment prend-t-on soin de soi"

 

    Compte rendu :

Les prénoms sont des pseudos.

 

Claude bis, La première année après la cure éviter les fêtes à cause du danger.

Bob, il faut éviter certaines personnes, mais lui n’a pas de problèmes avec son voisinage.

Jean Paul, il faut prendre confiance en soi. A Astoria, il a un ami qui voulait aller à Monaco mais il n’a pas pu tenir.

Henri, si on savait boire, on ne serait pas devenu alcoolique. Sauf si c’est héréditaire.

Malheureusement il ne se regardait pas dans une glace. Maintenant il ose se regarder.

Il n’était pas conscient. C’est maintenant l’entretien personnel pour prendre soin de moi. C’est un soin de tous les instants. Je me sens présentable. Je donne une meilleure image de moi-même.  C’est une image qu’il faut donner aux autres.

Vivie, l’alcool fait toujours attention à elle.

Henri, soin alimentaire. Il boit du coca light, malheureusement ça le fait roter.

Chaque fois qu’il se déplace il est obligé de calculer pour trouver des WC au moment où il en aura besoin.

Vivie, quand elle buvait elle masquait ses problèmes. Maintenant elle va mieux, elle se sent bien sans trop prendre soin d’elle. Elle sait qu’il faut qu’elle pense à se faire plaisir. Elle aime les séances de massage, et les sorties avec des amis.

Eric, se fait plaisir maintenant, il s’est acheté un petit bateau à voile, c’est son plaisir depuis son enfance.

Il est en train de régler ses problèmes avec la justice. Il pense qu’il aura quatre mois avec sursis.

Denis, prend ce qui vient au jour le jour parce qu’il pense qu’il a la poisse, que les événements qu’il projette, ne peuvent pas bien se passer.

Pour aller mieux il se projette vers l’avenir.

Il fait attention et surtout il ne veut pas partir sur un coup de tête, quoique repartir en Lorraine l’intéresse parce qu’il a un lieu de chute et que le travail dans le sud ne lui convient plus trop.

Il souhaite qu’on lui foute la paix.

Bob, pour aller mieux, il fait maintenant du vélo.

 Il s’intéresse à la télévision.

Il retrouve des amis.

Il remange bien, équilibré.

Il a changé de travail au sein de son entreprise, il ne pense pas que ce soit une promotion, mais il se trouve plus libre

Fana, rien n’est perdu quand on va bien.

Si vous avez bu c’est que vous ne pouviez pas faire autrement.

Il faut absolument se recentrer sur soi-même.

Vivie a perdu du temps avec son fils, elle se rend compte que ce n’est pas du temps perdu car cela lui permet de vivre quelque chose de différent.

Son fils a vécu des événements très durs, cela lui a permis de forgé un caractère.

Elle lui a expliqué son incapacité d’aller très bien actuellement.

Abdel, Regardait le match Angleterre Brésil, il a senti son mal aux dents. Aujourd’hui il a pris rendez-vous chez le dentiste. Avant il aurait bu un coup.

Il ne regrette rien. S’il n’y avait pas eu l’alcool, il aurait eu beaucoup de mal avec ses enfants.

Vivie veut absolument prendre soin d’elle-même, il faut qu’elle ne regrette pas ce qui s’est passé car si tu regrettes tu te fais du mal, ce n’est pas un bon calcul.       

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 09:47
    Sujet Thèmes du jour
"Peut-on compter sur les autres"
Compte rendu :
      Tous les prénoms sont des pseudos.

 

Gérard, il faut compter sur les autres.

Tout seul on ne peut pas s’en sortir, on a besoin des autres

Les autres peuvent apporter beaucoup, des conseils des suggestions, des modèles etc..

A Cabris, la thérapie montre qu’il faut compter sur les autres pour se comprendre soi-même, les autres t’écoutent  et te montrent que tu n’es pas seul.

Il pense que si on n’avait pas besoin des autres on n’aurait pas bu.

Annie, on peut compter sur certains autres, il faut faire le tri car on ne peut pas vivre seuls. Il vaut mieux que ceux là connaissent les problèmes de l’alcool. Venir dans une association comme Sansas ne peut être que bénéfique. C’est un soutien affectif.

D’abord faire une cure, puis retrouver le soutien familial et ensuite se confier à d’autres.

Louis, Les autres ont du mal à comprendre ce qu’est l’alcoolisme. Durant les cures on est isolé de la famille et des connaissances par contre nous sommes en contact avec d’autres personnes qui ont le même problème que vous.

Annie, pour creuser un trou avec les mains c’est très long, par contre avec des outils adéquats c’est facile. La cure permet d’acquérir ces outils.

La cure, les médecins, la famille, le psychologue sont des outils nécessaires mais pas suffisants.

Abdel, c’est la psychologue qui l’a dirigé vers Sansas. La famille, elle, l’a aidé à trouver, sans y parvenir à chaque fois, des occupations pour qu’il ne s’ennuie pas durant la semaine.

Le travail a fait petit à petit son effet et depuis presque trois ans il est abstinent.

Annie, on a besoin des autres.

Valou pense qu’il faut faire attention aux gens qui soi-disant, peuvent vous aider, mais qui en fait vous enfoncent un peu plus dans votre mal-être.

Annie, nous avons du mal à parler c’est là que nous nous apercevons que nous avons besoin des autres.

Il lui a fallu se rendre compte qu’elle était proche de la rechute pour refaire la démarche d’aller à l’association.

Gérard pense qu’on a d’abord besoin de professionnels mais aussi des amateurs de l’association parce qu’il y a beaucoup plus de chaleur dans leurs contacts. Le groupe est très motivant.

Malo demande « qu’est ce que vous attendez des autres ? »

Annie, pense qu’il y a une demande d’affection, elle avait besoin de l’affection des autres.

Elle demandait de la compréhension qu’elle a trouvée au côté de son compagnon.

Elle attend de l’amitié, du respect des autres.

Abdel, c’est le bon Dieu qui l’a aidé, en attendant d’aller à la Mecque.

Alain, la relation aux autres est différente avant les soins (rejet) et ceux qui ont une relation apaisée.

Alfred n’a pas besoin des autres parce qu’il est souvent sous l’emprise de l’alcool et les autres, qui sont abstinents, le dépriment.

Pour pouvoir bien aider les autres il faut être bien dans sa peau et dans sa tête.

L’alcoolique s’apitoie sur son sort.

J.J. Il faut d’abord compter sur soi-même avant les autres. Les tentations sont dans la vie, l’association est un soutien seulement. Mais il nous dit quand même qu’avant de nous connaître il rejetait les associations, qu’il a trouvé les bienfaits d’une association en nous rencontrant il y a sept ans. Il regrette de ne pas avoir rencontré une association plus tôt bien qu’il les rejetait.

Il a rencontré au bon moment des professionnels qui l’ont beaucoup aidé.

L’alcool c’est quelque chose de très personnel.

L’association sert à maintenir l’abstinence.

 

Ensuite nous avons une longue discussion avec Marlène qui hésite entre une cure ambulatoire, une cure en milieu hospitalier ou en centre de cure spécialisé.

Elle va aller voir le Calme à Cabris pour se rendre compte des soins, elle doit trouver aussi une solution pour sa fille de deux ans. Elle a d’abord peur que sa fille s’ennuie et ensuite elle a peur de s’ennuyer de sa fille qu’elle pourrait voir à Cabris.

Une élève psychologue présente à la réunion lui dit qu’il faut, malgré ses deux ans, qu’elle explique à sa fille qu’elle va se soigner. Sa fille s’en rendra compte surtout qu’elle dit que sa fille à l’air de s’apercevoir quand elle a bu et qu’elle va mal.

Elle va réfléchir mais elle est décidée à se soigner et nous l’encourageons. Claude bis la suit particulièrement parce qu’il la suit depuis un an.

 

 
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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 13:56

    Sujet Thèmes du jour

"Parlez-vous librement de votre alcoolisme"

http://www.rigolus.com/les-gifs/gifs/2235_reflet_dans_le_lac_en_cette_soiree_de_noel.gif 

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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 12:42

    Sujet Thèmes du jour

"La conscience d’être alcoolique"

 

autant d'alcool par verres 

    Compte rendu :

Les prénoms utilisés sont des pseudos.

 

Pierre n’avait pas conscience d’être alcoolique avant la cure. A Monaco le Docteur Hastier lui a bien fait ressortir, mais c’est après la cure au Calme qu’il s’est aperçu qu’il était vraiment dépendant de l’alcool.

Gérard n’avait pas conscience de sa dépendance, pourtant sa femme le lui avait dit mais il ne pouvait la croire. Il a pris conscience quand le matin il s’est mis à trembler, il a fait plusieurs chute et même à vélo.

Mais c’était très difficile à accepter.

Annie savait qu’elle était alcoolique, mais par fierté elle le niait surtout pour embêter sa mère qui lui faisait des tas de reproches.

Bob s’en est aperçu quand il a commencé à vomir le matin.

Henri, avait du mal à boire le premier verre le matin et ensuite les suivant passaient tout seul.

Abdel s’est rendu compte de sa dépendance quand il a commencé à trembler le matin.

Quand il a arrêté il mangeait beaucoup.

Sa dépendance était telle qu’il ne pouvait plus sortir de chez lui, sa mère a du faire de gros sacrifices pour aller lui chercher du vin à l’épicerie près de chez lui.

J.J. s’est aperçu très vite de sa dépendance. Il est devenu alcoolique en six mois, il a eu de la chance de s’en apercevoir parce qu’il a pu « contrôler » sa consommation avec l’Espéral pendant des années, mais il lui a fallu quand même quatre cures pour se débarrasser de sa dépendance.

Il savait que sa relation avec l’alcool était mauvaise. Durant la journée il travaillait dur mais le soir il se lâchait et ne pouvait plus s’arrêter de boire.

Il a fait des dizaines de sevrage à l’Espéral et quand il prenait ce foutu médicament il ne pouvait pas boire dessus.

(Explication de l’espéral pour ceux qui ne connaissent pas.)

Après une période alcoolisé, il souffrait durant quelques jours en prenant l’Espéral.

Il regrette de ne pas avoir été dans une association après ses premières cures parce qu’il se rend compte que seul l’assos lui a permis de maintenir une abstinence heureuse.

Gérard ce n’est pas parce qu’on a pris conscience de son alcoolisme pour que l’on fasse une cure. Ce n’est qu’un pas vers la guérison si on continue à marcher dans le bon sens.

Il tremblait parfois le matin et n’arrivait pas à écrire au tableau, ce qui la fout mal pour un maître des écoles.

Pierre a vécu cinq mois dans un déni complet pourtant dans son subconscient il savait qu’il était alcoolique.

Louis est allé au Calme pour faire plaisir à sa compagne.

Il a compris qu’il était alcoolique que six mois plus tard parce qu’il buvait tous les jours et commençait dès le matin.

Il buvait de plus en plus et c’est pourquoi, de son propre chef il est allé à Monaco pour faire une cure de trois semaines.

Maris vient pour la première fois à Sansas, alors nous faisons un rapide tour de table pour qu’elle sache à qui elle a affaire durant cette réunion.

Marie a fait une cure à Monaco et trois cures à Saint Christophe.

Claudebis s’est aperçu qu’il était accroc à l’alcool durant la cure de St Christophe. Maintenant il se dit qu’il aurait du s’en apercevoir plus tôt parce qu’il avait des tremblements, sa mère l’avait fait hospitalisé à Bletran dans le jura, mais il n’attendait que le top de sorti pour se réalcoolisé. Quand il a été au Mont Blanc, il ne fréquentait que ceux qui n’avaient pas envie de s’arrêter et avec eux il avait des combines pour boire la quantité nécessaire et suffisante pour ne pas se faire prendre par la patrouille. Il ne fallait surtout pas rencontrer ceux qui voulaient s’arrêter parce qu’ils auraient pu les dénoncer.

Il a été hospitalisé en HDT par sa mère mais il ne voulait pas arrêter.

Arrivé sur la côte les amis lui ont dit qu’il avait un problème avec l’alcool, il a diminué sa consommation mais il n’avait toujours pas envie de son arrêt.

Il nous rappelle l’histoire du vétérinaire (premier vétérinaire qui envoi une personne se soigner à St Christophe.)

Il a fait sa cure pour pouvoir remonter sur son vélo ? Mais il a bien compris qu’il était malade alcoolique.

Hermione a bu dès l’âge de quinze ans, elle a bu beaucoup et un jour elle s’est aperçue qu’elle était dépendante.

La nuit elle se rendait compte de l’impact que l’alcool faisait sur elle.

Son père lui a parlé de son alcoolisme et sa mère également ce qui lui permettait de bien se rendre compte qu’elle était malade.

 

Prochain thème : parlez vous librement de votre alcoolisme passé.

 

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 18:11

    Sujet Thèmes du jour

"Regrettez-vous votre expérience avec l’alcool"

 

    Compte rendu :

Et si je n’avais pas bu qu’est-ce qui se serait passé ?

Annie : l’alcool c’est festif en période rose. Elle a profité de l’alcool qui lui a permis d’oublier ses soucis journaliers.

Gérard l’alcool lui permettait d’avoir un certain équilibre. Maintenant il se sent guéri de cette maladie.

Paul lui se sent en rémission.

Annette pour les regrets, Annette répond : « ne regrette pas parce que, si tu n’avais pas bu, peut-être tu ne serais plus là pour nous raconter ton histoire. »

P. pourrait se passer d’alcool, mais surtout maintenant il n’en veux plus et n’en bois plus, c’est simple dit-il.

Bob, si je n’avais pas bu d’alcool j’aurais certainement mieux vécu, mais il y a toujours le problème qui le poursuit : qui a bu boira.

P. le mal est toujours regrettable, pour lui, en rémission, il ne regrette surtout pas d’avoir consommé et d’avoir trouvé le chemin de l’arrêt. Il est heureux d’avoir rencontré les personnes qui l’ont aidé à s’en sortir.

Il vit sa vie.

Il regrette le mal qu’il s’est fait à lui-même et qu’il a pu faire aux autres.

Il aurait pu en mourir. Heureusement dans la vie il y a une justice.

J.J. L’alcool nous a rendu service, c’est indéniable mais ce n’est pas l’alcool qui nous a rendu malheureux. Il trouve que l’alcool a été pour lui un produit miracle.

Paul, chacun peut le voir avec sa sensibilité et heureusement qu’il y a l’alcool pour cautériser les blessures géantes.

P. dit qu’il vaut mieux un gorgeons que de se jeter par la fenêtre.

Medim, on n’a pas le choix mais il nous reste quand même notre libre-arbitre.

Gérard, devant un problème de la vie, il y celui qui choisira l’alcool et celui qui choisira un autre chemin pour s’en sortir.

P. dans une clinique, il ya le professeur qui responsabilise le patient et celui qui s’appuiera sur les medocs.

J.J. le mésusage est accidentel mais pour nous cet accident se produit à chaque fois que l’on rencontre l’alcool. Chez les jeunes, une grande partie de ceux-ci s’arrêteront de boire quand ils rencontreront la vie active, seule une minorité continuera dans ce processus d’alcoolisation.

Bob a rencontré un psychiatre qui se soignait de son alcoolisme.

P. l’alcool lui a permis d’aborder les gens en souffrance, avec humilité. Il sait que ce n’est pas facile de s’en sortir l’alcool et son abstinence lui ont permis d’apprendre à aimer.

Annette pense que maintenant, dans les écoles d’infirmières (les IFSI), on apprend aux élèves à ne pas manquer de respect aux malades même les malades alcooliques. Ce qui n’est pas toujours vrai.

Bob a détruit une partie de sa famille et de lui-même. Il est content d’en être sorti. Les soucis l’ont fait boire.

Il n’a plus d’amis.

Il avait des problèmes, mais maintenant il ne perd plus ses clés car il oublie tous ses problèmes

Abdel ne regrette rien de son passé d’alcoolique car il a passé des bons et des mauvais moments avec l’alcool.

Il buvait pour ne plus penser. Il a fait connaissance avec la police, ils lui ont passé les menottes, il a connu beaucoup d’infirmières sympas qu’il n’aurait pas connu sans l’alcool.

Alain, trouve qu’il n’y a pas de réponse à la question initiale. On n’a été plutôt hors sujet.

J.J. a dit que le blog n’était plus vivant et la réponse est la même pour chacun. On s’y perd. Les réponses qui ont été données sont un peu courtes.

Medim, Merci à l’alcool. Il ne regrette pas d’avoir consommé mais il regrette d’avoir fait du mal.

 

 

 

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